Cournon-d'Auvergne
commune française du département du Puy-de-Dôme
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Cournon-d'Auvergne est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Clermont-Ferrand.
Ses habitants sont appelés les Cournonnais et les Cournonnaises.
Géographie
Localisation
La ville, contiguë de Clermont-Ferrand, fait partie de la métropole Clermont Auvergne Métropole. Elle est la deuxième ville du Puy-de-Dôme[1] en nombre d'habitants.
À vol d'oiseau, elle est située à 9,6 kilomètres au sud-est de Clermont-Ferrand[2], à 6,6 km à l'est d'Aubière[3], à 2,3 km au nord du Cendre[4] et à 30,1 km au ouest-sud-ouest de Thiers[5].
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Aubière, Le Cendre, Clermont-Ferrand, Lempdes, Mur-sur-Allier, Orcet, Pérignat-lès-Sarliève, Pérignat-sur-Allier, La Roche-Blanche et La Roche-Noire.
Sept communes jouxtent Cournon-d'Auvergne[6] :
Géologie et relief
Hydrographie
La commune est traversée par la rivière Allier, en rive gauche. L'est de la commune, à la frontière avec Mezel, est en zone inondable[7].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[10] et est dans la région climatique Nord-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 800 à 1 200 mm, bien répartie dans l’année[11]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 665 mm, avec 8,9 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Clermont-Ferrand à 10 km à vol d'oiseau[14], est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 563,4 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −29 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
Typologie
Au , Cournon-d'Auvergne est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17].
Elle appartient à l'unité urbaine de Clermont-Ferrand[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant 17 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[18],[19]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Clermont-Ferrand, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[19]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (54,3 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (43,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (34,5 %), zones urbanisées (33 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (13,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (7,6 %), forêts (5,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,5 %), zones agricoles hétérogènes (1,2 %)[22]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine
La ville est composée des quartiers suivants :
- Vieux Cournon ;
- Cournon ZI ;
- Le Lac ;
- Les Baladères ;
- Les Loubatières ;
- Les Toulaits ;
- Le Stade ;
- La Croix Blanche ;
- Le Cornonet ;
- Les Vergers ;
- La Motte ;
- Le grand ensemble des Neuf Tours (3 tours plus anciennes et 6 autres plus modernes) ;
- La Fontanille ;
- La Ribeyre
- La Poëlade ;
- Le Grand Mail (2013) ;
- Le Palavezy (2014).
Parmi les six Quartiers Prioritaires de la politique de la Ville (QPPV) de la métropole clermontoise[23], un est situé à Cournon d'Auvergne, le quartier du Lac[24]. Il rassemble 1 888 habitants. 40% de sa population est constituée de familles mono-parentales, le taux de pauvreté est de 41%, 37.3% des 16-25 ans sont ni scolarisés et ni en emploi.
Logement
En 2012, la commune comptait 9 073 logements, contre 8 301 en 2007. Parmi ces logements, 95,2 % étaient des résidences principales, 0,6 % des résidences secondaires et 4,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 65,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 33,7 % des appartements[INS 1].
La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 66,5 %, en baisse sensible par rapport à 2007 (69,3 %). La part de logements HLM loués vides était de 16,5 % (contre 18,1 %)[INS 2].
Projets d'aménagement
La ville porte plusieurs projets urbains, tels la création de l'écoquartier du Palavezy ou la construction d'une nouvelle entrée de ville dans le secteur de « la Poëlade ». La ZAC des Toulaits est quant à elle sur le point d'être achevée[CRN 1].
Le secteur de « la Poëlade », s'étendant sur vingt hectares, étend l'entrée de ville à l'ouest. Le Grand Mail I, dont les travaux ont débuté en 2007, ont permis la construction de 76 logements, l'aménagement « d'une place publique minérale » ainsi qu'un multi-accueil de 39 places. Le Grand Mail II (2009), s'organise autour d'une voie principale et d'une coulée verte ; il mixe les habitats individuel et collectif. Une troisième phase portera sur la création d'un parc urbain de sept hectares[CRN 2].
Le Palavezy est une zone d'aménagement concerté, de type écoquartier, en cours de réalisation. La concertation s'est tenue en 2011 ; cette ZAC est créée par délibération du conseil municipal du [CRN 3]. L'inauguration a eu lieu le [25].
Depuis 2021, l'opération « Cournon Cœur de ville » vise à transformer la place Joseph-Gardet[26]. en étendant sa surface et faire émerger une nouvelle centralité. Ce nouvel espace, dénommé place de la République, sera traversé par la ligne C rénovée dans le cadre du projet métropolitain InspiRe et accueillera des commerces et de nouveaux logements[27].
En 2025, une consultation est ouverte auprès du public en vue de créer une ZAC pour le quartier de la Gare de Cournon d'Auvergne[28].
Voies de communication et transports
Voies routières
Plusieurs routes métropolitaines desservent la commune[6].
La commune est traversée par la route métropolitaine (RM) 212, reliant Aubière et Clermont-Ferrand à l'ouest, Billom et à Peschadoires, près de Thiers, à l'est. Elle emprunte la route de Clermont puis l'avenue de la République et l'avenue du Pont.
À l'ouest, la RM 772 dessert les zones industrielles des Acilloux et des Manzats ainsi que la commune du Cendre. Elle croise la RM 137 offrant à la ville un accès à l'autoroute A75, au reste de l'agglomération clermontoise par la sortie 3, ainsi qu'à la Grande Halle d'Auvergne.
Le territoire communal est également traversé par les routes métropolitaines 8, 8a et 52.
Aménagements cyclables
De nombreux aménagements cyclables arpentent la ville :
- M 212 vers Pérignat-sur-Allier et Saint-Bonnet-lès-Allier ;
- avenue de la Libération (chemin séparé et partagé) ;
- avenue du Midi ;
- M 52 (boulevards Pasteur, Émile-Roux puis Louis-de-Broglie) et vers Lempdes (chemin séparé et partagé) ;
- boulevard Charles-de-Gaulle (chemin séparé et partagé) ;
- Avenue Maréchal-Joffre (sens unique est-ouest) ;
- Avenue Maréchal-Foch et avenue des Dômes (sens unique ouest-est) ;
- ancienne D 8 en direction de Lempdes.
La voie verte « Clermont-Cournon », longeant la route métropolitaine 212, entre le carrefour giratoire Anne-Marie-Menut et l'impasse Bonnabry, a été inaugurée le . La création de cet itinéraire, qui sera prolongé jusqu'à la gare de Clermont-La Pardieu, entre dans le cadre de la réalisation d'un réseau cyclable métropolitain (C-réseau)[29].
Transport en commun

Quatre lignes du réseau urbain T2C desservent la commune. L'une de ces lignes, la ligne C, est exploitée avec des bus à haut niveau de service ; celle-ci relie Tamaris (Clermont-Ferrand) au lycée René-Descartes par la place Joseph-Gardet et fonctionne tous les jours. Les trois autres lignes desservent d'autres quartiers, mais ne fonctionnent que du lundi au samedi[30] :
- ligne 22 : Lycée Lafayette – Cournon Pasteur – Cournon Hortensias ;
- ligne 23 : Lycée Lafayette – Cournon Grande Halle ;
- ligne 34 : Cournon Lycée Descartes – Le Cendre Route des Martres.
Les lignes C, 22 et 23 permettent la correspondance, à la station La Pardieu Gare, avec le tramway (ligne A).
T2C assure des services scolaires entre Lempdes, Le Cendre et le lycée René-Descartes[30]. La commune assure aussi la desserte de ses écoles[CRN 4].
Aucune ligne régulière du réseau Cars Région Puy-de-Dôme ne dessert la commune[31].
Transport ferroviaire
À l'ouest de la commune, sur la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Nîmes-Courbessac, les trains express régionaux Auvergne-Rhône-Alpes desservent la gare SNCF de Sarliève - Cournon, entre Clermont-Ferrand et Vic-le-Comte, voire au-delà de ces gares précitées.
Risques naturels et technologiques
La commune est soumise à plusieurs risques[32].
Risques naturels
- feu de forêt ;
- inondation par crue à débordement lent de cours d'eau ;
- mouvement de terrain par affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines, glissement de terrain, tassements différentiels, retrait-gonflement des sols argileux à aléa fort[7] ;
- phénomène lié à l'atmosphère ;
- phénomènes météorologiques (vents violents) ;
- séisme : la commune est en zone de sismicité de niveau 3 ou modérée selon la classification probabiliste de 2011[7].
Risques technologiques
- risque industriel : trois établissements classés Seveso seuil bas sont implantés sur le territoire communal (Caldic, Antargaz et Total Marketing Services), ces deux derniers faisant l'objet d'un plan particulier d'intervention[7] ;
- rupture de barrage : la rupture du barrage de Naussac constitue un risque majeur pour la rivière Allier ;
- transport de matières dangereuses (aléa + risque de rupture de canalisation de gaz naturel), autoroute A75 et voie ferrée[7].
Procédures de plan de prévention des risques
Des procédures de plan de prévention des risques ont été approuvées par arrêté préfectoral[7] :
Toponymie
On doit à Grégoire de Tours, dans son Histoire des Francs au VIe siècle, les premières attestations de Cournon avec les appellations de Chrononense, Chrononense monasterium, monasterium Chrononensim entre 575 et 594, et Crodomnum. On trouve ensuite les formes suivantes : Cornonensi (1030) Cornonus (1060) de Cornonio (1260) Cornonum (1286-1309) chez Ambroise Tardieu[33], Cornonium en 1392, Cournon en 1401, puis Cornon (1793).
Nom d'origine gauloise, construit sur crosno- signifiant « excavation » et un suffixe de lieu -one.
La commune est nommée Cornon en langue occitane[34].
La ville domine un vaste espace marécageux dont l'ancien lac de Sarliève, aujourd'hui asséché, mais qui est à l'origine de ce nom.
Cournon s'appelle Cournon-d'Auvergne depuis 1919 pour distinguer la ville de son homonyme du Morbihan.
Histoire
Origines et étymologie
Les origines de Cournon-d’Auvergne remontent au moins à l’époque gallo-romaine, comme en attestent des vestiges archéologiques découverts sur le territoire communal[35]. Le nom Cournon (du latin Cornonem ou Curnonem) apparaît pour la première fois dans des chartes médiévales avant 1244[35]. L’étymologie du nom pourrait dériver du gaulois cornu (corne, angle), en référence à la position stratégique de la localité à la confluence de l’Allier et de l’Auzon. Dans la carte de Cassini (vers 1777) et dans la carte d'état-major, la commune s'appelait « Cournon ».
- Atelier de poterie antique de Cournon-les Queyriaux
Le site[36] se trouve sur une haute terrasse alluviale dominant l'Allier par environ 20 m, très proche de la confluence de l'Allier avec le ruisseau l'Auzon. Les ateliers de poterie antique de Lezoux sont à une vingtaine de km au nord-est, celui des Martres-de-Veyre à environ 5 km au sud[37]. La via Agrippa de Lyon à Saintes traverse l'Allier à Cournon[38].
En 1997, Philippe Bet met au jour des traces de fabrication de poterie : éléments de bâti de four, outils d'enfournement, ratés de cuisson… L'ensemble du site s'étend sur 14 ha ; mais les ateliers n'apparaissent que sur un tiers de cette surface. En 2001, la question reste ouverte sur la nature des installations couvrant les deux autres tiers : dépendances et habitations, bâtiments agricoles ? Contemporains de l'atelier antérieurs ou postérieurs[39] ? Les fragments de sigillée recueillis sont insuffisants pour déterminer une réponse[40].
Moyen Âge : Seigneurs, chartes et conflits
- Porte de bourg.
Au XIIe siècle, Cournon est une seigneurie laïque dont le premier seigneur connu construit un château fortifié sur une éminence près de l’église Saint-Hilaire (aujourd’hui disparue), entouré d’un fossé (l'actuelle rue du Fossé). En 1197, ce château est détruit lors d’un conflit opposant l’évêque de Clermont au comte d’Auvergne, puis rebâti en 1199 par Guillaume de Cournon[41]. La famille de Cournon, mentionnée à 65 reprises dans les chartes de Boudet, joue un rôle central dans l’histoire locale jusqu’à l’époque moderne[35].
La localité bénéficie de franchises et de chartes de coutumes dès le XIIIe siècle, accordant des privilèges à ses habitants (droits de marché, exonérations fiscales)[35]. Ces documents, conservés dans les Chartes de coutumes d’Auvergne inédites, témoignent de l’importance stratégique de Cournon dans la Basse-Auvergne, alors sous influence à la fois épiscopale et comtale[42]. Le centre-ville de la cité chef-lieu est clairement marqué par son passé viticole. Très en pente, il a été fortifié au XIIIe siècle, quelques vestiges en ont été conservés (porte de la ville avec une tour carrée).
Époque moderne : Reconstruction et essor viticole
À partir du XVIe siècle, Cournon connaît une période de reconstruction. Le château de la Ribeyre, dont la construction remonte à cette époque, subit de nombreuses transformations au fil des siècles, perdant une partie de son caractère originel. Il est partiellement protégé depuis 1980 (cheminées et escalier intérieur classés).
Le XVIIe siècle marque un tournant avec la construction du château de Sarlièves, l’un des rares châteaux de la fin du XVIIe siècle conservés aux environs de Clermont-Ferrand. Son architecture sobre, caractéristique des maisons de campagne limagnaises, est soulignée par des éléments en lave. Le château est inscrit aux Monuments historiques depuis 1992[43]. À la même époque, la famille de Strada acquiert une partie de la seigneurie de Cournon (vers 1652–1654) et reconstruit l’actuel château-Mairie à l’emplacement de l’ancien château médiéval[41].
Cournon devient un pôle viticole majeur de la région. Dès l’époque médiévale, le vignoble auvergnat couvre environ 10 000 hectares, et Cournon est cité parmi les producteurs importants, aux côtés de l'abbaye Saint-Pierre de Beaumont (15 ha de vignes en 1792) et de l'évêque de Clermont. Le vin de Cournon est même apprécié par Louis XVI. Au XVIIIe siècle, la surface viticole passe de 22 hectares en 1740 à 700 hectares à la fin du siècle, grâce à l’amélioration des techniques de culture et à l’ouverture de débouchés commerciaux (canal de Briare en 1642, navigabilité de l’Allier à partir de 1737). Le port fluvial de Cournon, sur l’Allier, joue un rôle clé dans l’exportation des vins vers Paris, Nantes et Tours[44].
XIXe siècle : Industrialisation et transformations
Le XIXe siècle est marqué par un essor industriel et démographique. La reconstruction de l’église Saint-Martin, dont le massif barlong, le clocher, le déambulatoire et les chapelles rayonnantes (caractéristiques de l’art roman auvergnat) se sont écroulés au XVIIIe siècle, s’achève à cette époque. L’édifice est classé au titre des Monuments historiques en 1912.
La commune se modernise avec l’arrivée du chemin de fer (ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Nîmes-Courbessac) et la création de la gare de Sarliève-Cournon, qui facilite les échanges économiques. L’industrialisation transforme le paysage urbain, avec le développement de zones industrielles et l’augmentation de la population.
XXe siècle et XXIe siècle : Développement urbain et intégration métropolitaine
Au XXe siècle, Cournon-d’Auvergne devient une ville satellite de Clermont-Ferrand, profitant de sa proximité avec la préfecture pour attirer des entreprises et des habitants.
En 1971, le Tour de France, lors de la 9e étape, au départ de Clermont-Ferrand, passe par Cournon-d'Auvergne[45]. Le Tour doit également passer par la commune en 1978, mais le départ de 15e étape est déplacée de Chamalières à Saint-Dier-d'Auvergne[46].
En 1982, le canton de Cournon-d’Auvergne est créé par scission du canton de Pont-du-Château. En 2014, son périmètre est modifié pour inclure Le Cendre.
Aujourd’hui, Cournon-d’Auvergne est la deuxième ville du Puy-de-Dôme en nombre d’habitants (environ 20 000 Cournonnais), intégrée à Clermont Auvergne Métropole. Elle conserve un patrimoine riche (châteaux, églises, maisons vigneronnes) et un dynamisme économique hérité de son histoire viticole et industrielle.
Politique et administration
Tendances politiques et résultats
Élections nationales
Aux élections présidentielles, la droite recueille la majorité des suffrages exprimés en 2002 (88,25 % des voix pour Jacques Chirac, contre 11,75 % pour Jean-Marie Le Pen[MIN 1]) ; la gauche l'emporte en 2007, avec 55,99 % pour Ségolène Royal[MIN 2] battue par Nicolas Sarkozy et en 2012 avec la victoire de François Hollande et 62,25 % des suffrages exprimés dans la commune[MIN 3], ce dernier étant alors élu président de la République. Moins d'un électeur sur six s'est abstenu, avec des taux de participation respectifs de 83,68 %[MIN 1], 88,94 %[MIN 2] et 87,08 %[MIN 3].
Lors des trois dernières élections législatives, Alain Néri a été élu au second tour en 2002 avec 56,72 % des voix dans la commune[MIN 4] et en 2007 avec 60,88 %[MIN 5]. En 2012, Odile Saugues obtient 67,55 % des voix[MIN 6]. Les taux de participation sont respectivement de 62,01 %[MIN 4], 61,14 %[MIN 5] et 56,36 %[MIN 6]. Le canton de Cournon-d'Auvergne fut concerné par le redécoupage des circonscriptions législatives de 2010, en basculant de la deuxième à la première circonscription du département.
Aux élections européennes, les taux de participation sont inférieurs à 50 % en 2004[MIN 7], 2009[MIN 8] et 2014[MIN 9]. En 2004, les deux meilleurs scores sont détenus par Catherine Guy-Quint (44,45 %) et Brice Hortefeux (18,63 %) et[MIN 7] ; en 2009 : Henri Weber (24,82 %) et Jean-Pierre Audy (23,78 %)[MIN 8] ; en 2014, la liste Union de la gauche (21,60 %) suivie de la liste FN (19,15 %)[MIN 9].
Élections locales
Aux élections régionales de 2004, Pierre-Joël Bonté obtient 57,55 % des voix. Le taux de participation s'élève à 69,80 %[MIN 10]. En 2010, René Souchon obtient 67,77 % des voix, avec un taux de participation plus faible (56,82 %)[MIN 11]. En décembre 2015, la liste de Jean-Jack Queyranne obtient 44,27 % des voix, alors qu'au premier tour, celle de Laurent Wauquiez arrivait en tête. Plus de 65 % des électeurs ont voté au second tour[MIN 12],[47].
Aux élections départementales de 2015, le binôme Bertrand Pasciuto - Monique Pouille, élu dans le canton, a recueilli 58,21 % des suffrages exprimés. Le taux de participation est de 53,38 %, soit 6 972 votants sur 13 072 inscrits[MIN 13].
Aux élections municipales de 2008, deux candidats s'opposaient : Bertrand Pasciuto, maire sortant, dirigeant une liste de gauche (« Cournon passion Cournon »[MIN 14]), et Pierre Cheron, tenant une liste de la majorité (« Cournon ensemble »[MIN 14]). Le premier est élu au premier tour avec 71,09 % des suffrages exprimés et 29 sièges gagnés, contre quatre pour le perdant. Près de deux tiers des électeurs ont voté[MIN 15].
Bertrand Pasciuto s'est représenté à nouveau en 2014. Le maire sortant a été réélu au premier tour avec 60,59 % des suffrages exprimés, avec 27 sièges dont cinq au conseil communautaire. Il bat Michel Renaud qui acquiert les six sièges restants. 65,40 % des électeurs ont voté[MIN 16]. En revanche, il ne s'est pas représenté en 2020[48].
Administration municipale
En 2011, Cournon-d'Auvergne comptait 19 063 habitants[INS2 1]. Ce chiffre a été retenu pour déterminer le nombre de membres du conseil municipal ; compris entre 10 000 et 19 999, il s'élève à 33.
Instances judiciaires et administratives
Politique environnementale
L'eau alimentant les foyers de la commune provient des puits de la rivière Allier au sud-est de la commune. Certaines rues sont alimentées par les réservoirs communaux ou de ceux de la ville de Clermont-Ferrand pour certains secteurs[CRN 5].
Les eaux usées sont traitées par les stations d'épuration de Clermont-Ferrand et du Val d'Auzon[CRN 6].
Clermont Auvergne Métropole assure la gestion des déchets et gère une déchèterie, accessible sous conditions, et permettant aux particuliers et aux professionnels de déposer des déchets de nombreux types[55].
Finances locales
Évolution budgétaire de la commune
Entre 2014 et 2024, les finances de Cournon-d’Auvergne ont été marquées par une hausse de 13,9 % des dépenses totales, passant de 32,7 M€ à 37,2 M€. Les dépenses de fonctionnement, en augmentation de 15 %, se sont établies à 1 443 € par habitant, un niveau légèrement supérieur à la moyenne nationale pour les communes de 20 000 à 50 000 habitants (1 398 €/habitant)[56]. Cependant, cette progression reste inférieure à l’inflation cumulative de 20 % sur la période[57],[58].
Du côté des recettes, une augmentation de 9,9 % a été enregistrée, passant de 33,5 M€ à 36,8 M€. Cette évolution est principalement portée par une hausse de 15,1 % des recettes fiscales locales, dont la part dans les recettes totales est passée de 48,8 % à 51 %. Ces recettes compensent en partie la baisse de 42,5 % des dotations de l’État, dont la contribution est passée de 13 % à 6,8 % des recettes totales. Les recettes de fonctionnement atteignent ainsi 1 631 € par habitant, un niveau légèrement supérieur à la moyenne nationale pour les communes de même taille (1 605 €/habitant)[56],[59].
En matière d’investissement, les dépenses ont augmenté de 9,7 % entre 2014 et 2024, s’élevant à 367 € par habitant, un montant inférieur à la moyenne nationale pour les communes de taille similaire (431 €/habitant). Parallèlement, la commune a amélioré sa capacité d’épargne, avec une épargne brute en hausse de 50 %, passant de 2,6 M€ à 3,9 M€. Elle a également réduit son endettement de 26,2 % , passant de 27,8 M€ à 20,5 M€, ce qui a permis de diviser par deux sa capacité de désendettement, passant de 10,7 à 5,3 années[60].
| Indicateur | 2014 (M€) | 2024 (€/hab) | 2024 (M€) | 2024 (€/hab) | Évolution (en %) | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Population | 19 502 | 20 549 | +5,4 | |||
| Recettes totales | 33,5 | 1 322 | 36,8 | 1 793 | +9,9 | |
| - Recettes de fonctionnement | 28,4 | 1 455 | 33,5 | 1 631 | +18,2% | |
| - dont dotations de l’État | 4,3 (13 %) | 223 | 2,5 (6,8 %) | 121 | −42,5% | |
| - dont impôts locaux | 16,3 (48,8 %) | 837 | 18,8 (51 %) | 915 | +15,1% | |
| - Recettes d'investissement | 5,2 | 264 | 3,3 | 161 | −35,7% | |
| Dépenses totales | 32,7 | 1 675 | 37,2 | 1 810 | +13,9% | |
| - Dépenses de fonctionnement | 25,8 (78,8 %) | 1 322 | 29,6 (79,7 %) | 1 443 | +15% | |
| - Dépenses d’investissement | 6,9 (21,2 %) | 353 | 7,5 (20,3 %) | 367 | +9,7% | |
| Épargne brute | 2,6 | 132 | 3,9 | 189 | +50% | |
| Endettement | 27,8 | 1 424 | 20,5 | 997 | −26,2% | |
| Capacité de désendettement (années) | 10,7 | 5,3 | ||||
| Données : Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locales (OFGL), [2014 et 2024] | ||||||
Jumelages
Cournon-d'Auvergne est jumelée avec deux villes :
Population et société
Démographie
Évolution démographique
Avec 20 126 habitants en 2016, Cournon-d'Auvergne est la deuxième commune la plus peuplée du département du Puy-de-Dôme derrière le chef-lieu de département, Clermont-Ferrand, dont elle est limitrophe, mais devant Riom (19 029 habitants) et Chamalières (17 282 habitants).
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[62],[Note 5].
En 2023, la commune comptait 19 951 habitants[Note 6], en évolution de −0,46 % par rapport à 2017 (Puy-de-Dôme : +1,64 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 31,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (34,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 31,5 % la même année, alors qu'il est de 27,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 9 500 hommes pour 10 657 femmes, soit un taux de 52,87 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,59 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Enseignement
Cournon-d'Auvergne dépend de l'académie de Clermont-Ferrand.
Elle possède cinq écoles maternelles publiques : Henri-Bournel, Henri-Matisse, Léon Dhermain, Lucie-Aubrac et Pierre-Perret[67],[CRN 8], ainsi que quatre écoles élémentaires publiques : Félix-Thonat, Henri-Bournel, Léon-Dhermain et Lucie-Aubrac[67],[CRN 8].
Avant 2013-2014, la semaine scolaire se composait de quatre jours (lundi, mardi, jeudi et vendredi)[CRN 9]. De 2013-2014 à 2017-2018, 4,5 jours été programmés (lundi-mardi, mercredi matin, jeudi-vendredi). Depuis 2018-2019, le passage à quatre jours (avant 2013-2014) est revenu[réf. souhaitée].
Le conseil départemental du Puy-de-Dôme gère les collèges de La Ribeyre et Marc-Bloch[67],[CRN 8] (anciennement Le Stade).
Le conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes gère le lycée René-Descartes[CRN 8].
Manifestations culturelles et festivités
- Marchés nocturnes en juillet et août.
- Foire de la Saint-Maurice, en septembre.
- Marché de Noël, en décembre.
- Festival jeune public Puy-de-Mômes, en avril. Il existe depuis 1995[CRN 10].
- Sommet de l'élevage.
Santé
Cournon-d'Auvergne a été en 2009 la ville ambassadrice du Téléthon dans les régions Auvergne et Rhône-Alpes.[pertinence contestée]
Sports
La ville dispose d'installations sportives à l'est :
- le lac de Cournon-d'Auvergne, situé à l'extrémité est et à proximité de la rivière Allier (canoë-kayak) ;
- le stade de la Plaine de Jeux.
Le long de l'avenue de l'Allier, la commune disposait d'une piscine Tournesol avenue de l'Allier. Trop vétuste, elle a été fermée le soir du et démolie en 2013[68]. La piscine L'Androsace, gérée par Clermont Auvergne Métropole, la remplace. Ouverte le [69], elle comprend trois bassins[CRN 11].
La ville possède un club de football, le Football Club Cournon-d'Auvergne et un club de handball, le Handball Club Cournon d'Auvergne (qui évolue en Pro League en 2024-2025).
Médias
Cultes
Économie
Revenus de la population et fiscalité
En 2011, le revenu fiscal médian par ménage s'élevait à 30 914 €, ce qui plaçait Cournon-d'Auvergne au 14 209e rang des communes de plus de quarante-neuf ménages en métropole[INS2 2].
Emploi
En 2012, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 12 115 personnes, parmi lesquelles on comptait 71,6 % d'actifs dont 63,7 % ayant un emploi et 7,9 % de chômeurs[INS 3].
On comptait 8 977 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 7 799, l'indicateur de concentration d'emploi est de 115,1 %, ce qui signifie que la commune offre plus d'un emploi par habitant actif[INS 4].
En fonction de la catégorie socio-professionnelle, la majorité des 8 678 actifs étaient des employés (2 706), suivis par les professions intermédiaires (2 376) et les ouvriers (1 949). Sur les 7 725 actifs possédant un emploi, cet ordre demeure inchangé[INS 5].
La répartition des 8 852 emplois par catégorie socio-professionnelle et par secteur d'activité est la suivante :
| Échelle | Agriculteurs exploitants | Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | Cadres et professions intellectuelles supérieures | Professions intermédiaires | Employés | Ouvriers |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Commune[INS 6] | 0,2 % | 5,6 % | 11,8 % | 24,4 % | 29,4 % | 28,6 % |
| Département[INS2 3] | 2,5 % | 6,5 % | 15 % | 24,6 % | 28,3 % | 23,1 % |
| France[INS2 4] | 1,8 % | 6,4 % | 17 % | 25,5 % | 28,2 % | 21,1 % |
| Échelle | Agriculture | Industrie | Construction | Commerce, transports, services divers | Administration publique, enseignement, santé, action sociale |
|---|---|---|---|---|---|
| Commune[INS 7] | 0,3 % | 9,1 % | 6,7 % | 60,9 % | 23 % |
| Département[INS2 3] | 3,5 % | 16,1 % | 6,9 % | 41,1 % | 32,4 % |
| France[INS2 4] | 2,8 % | 12,8 % | 6,9 % | 46 % | 31,4 % |
La commune affiche un fort taux d'emplois dans le secteur du commerce.
7 191 des 7 799 personnes âgées de 15 ans ou plus (soit 92,2 %) sont des salariés[INS 8]. 74 % des actifs travaillent hors de la commune du résidence, en grande partie dans une autre commune du département[INS 9].
Entreprises
Au , Cournon-d'Auvergne comptait 997 entreprises : 77 dans l'industrie, 109 dans la construction, 647 dans le commerce, les transports et les services divers et 164 dans le secteur administratif[INS 10].
Elle dispose d'un important tissu industriel et commercial et abrite le siège de 14 grandes entreprises (réalisant plus de 10 M€)[70]
En outre, elle comptait 1 221 établissements[INS 11].
Agriculture
Au recensement agricole de 2010, la commune comptait 12 exploitations agricoles, un nombre en nette diminution par rapport à 2000 (18) et à 1988 (21). La commune était orientée dans les céréales et les oléoprotéagineux[71].
La superficie agricole utilisée sur ces exploitations était de 587 hectares en 2010, dont 585 ha sont allouées aux terres labourables[71].
Industrie
- Zones industrielles de la commune : le long de la D 772.
Commerce et services
La base permanente des équipements de 2014 recense 92 commerces : quatre supermarchés, deux grandes surfaces de bricolage, une supérette, sept boulangeries, cinq boucheries-charcuteries, une poissonnerie, quatre librairies-papeteries ou vendeurs de journaux, seize magasins de vêtements, huit magasins d'équipement du foyer, un magasin de chaussures, sept magasins d'électroménager et de matériel audio/vidéo, neuf magasins de meubles, trois magasins d'articles de sports et de loisirs, sept drogueries/quincailleries, une parfumerie, une horlogerie/bijouterie, sept fleuristes, cinq magasins d'optique et trois stations-service[72].
Tourisme
Au , la commune possédait un hôtel deux étoiles de 13 chambres[INS 12] ainsi qu'un camping trois étoiles (Le Pré des Laveuses[CRN 12]) avec 145 emplacements[INS 13].
Culture et patrimoine
Lieux et monuments

Cournon-d'Auvergne possède trois édifices dans la base Mérimée[73] :
Infrastructures culturelles
- La Coloc' de la culture, espace culturel géré par la municipalité.
- La Baie des Singes, café-théâtre de Chraz.
- Zénith d'Auvergne.
- Médiathèque Hugo-Pratt[77].
Patrimoine viticole
Des cépages anciens ont été replantés, sur le plateau des Vaugondières, au-dessus de la plaine de Sarliève sur sept hectares. La première vigne conservatoire avait été créée à Authezat mais les conditions n'étaient pas idéales, et c'est donc à Cournon qu'un nouveau vignoble conservatoire a été installé : Epinou noir, Canari noir, Grec rouge, Gamay fréaux noir, Valdiguié noir, Chanis gris, Gouais blanc, Limberger noir, Portugais bleu noir, Muscat à petits grains blancs ou encore saint-pierre doré blanc[78],[79].
Personnalités liées à la commune
- La famille de Strada qui régna sur la commune entre le XVIe et le XVIIIe siècle, proche des Habsbourg et dont Valéry Giscard d'Estaing est issu.
- Jean-Baptiste Croizet (1787-1859), paléontologue et curé y est né.
- Catherine Guy-Quint (née en 1949) a été maire de la commune durant quinze ans.
- Christophe Moreau (né en 1971) dont la femme et la belle famille sont originaires de la commune.
- Angélique Colombet-Papon (née en 1976), joueuse de pétanque, réside à Cournon[80]. Elle a remporté quatre titres aux Championnats du Monde, neuf titres aux Championnats d'Europe et dix-sept titres aux Championnats de France.
Héraldique
De gueules à la Champagne ondée d'azur,à la crosse d'or brochant sur le tout,adextrée d'une croix ancrée et senestrée d'une couronne de lauriers le tout du même.
Voir aussi
Bibliographie
- A la découverte de Cournon-d'Auvergne, Cournon, , 35 p.
- Association « Connaissance de Cournon », Histoire d'école, mémoires d'école, une longue marche : en France et à Cournon, Cournon, , 231 p. (ISBN 978-2-9538377-1-1)
- Association Connaissance de Cournon, Histoire de la musique à Cournon : de 1846 à nos jours, Cournon, , 115 p. (ISBN 978-2-9538377-0-4)
- Association Connaissance de Cournon, Les plantes médicinales à travers le temps : simples et drogues à Cournon, Cournon d'Auvergne, , 126 p.
- Frédéric Lécuyer, Cournon nature : entre Val d'Allier et Côteau secs, Cournon, Mairie de Cournon, , 38 p.
- Association « Connaissance de Cournon », Cournon d'Auvergne : archéologie, histoire, visite guidée, promenade, Cournon, , 128 p.
- Jean-Pierre Chambon et Christian Lauranson-Rosaz, « Le censier de Saint-Martin de Cournon-d’Auvergne pour le chapitre cathédral de Clermont (première moitié du XIe siècle) : édition et étude de l’occitan en émergence », Lengas. Revue de sociolinguistique, Montpellier, Presses universitaires de la Méditerranée, vol. 58 « Émergences, effacements et résistances de l'occitan (XIe – XXe siècles) », (DOI https://doi.org/10.4000/lengas.6174, lire en ligne)
- Adeline Guièze, Le chapitre et les chanoines de Saint-Martin de Cournon : 1665-1790, Clermont-Ferrand, Université Blaise Pascal, , 197 p.
- Emilie Guillaume, La Justice et le Droit à Cournon d'Auvergne au XVIIIe siècle, Clermont-Ferrand, Université d'Auvergne, Clermont 1, , 105 p.
- Association « Connaissance de Cournon », Charte de Cournon : 750ème anniversaire du 10 au 21 mai 1994, Cournon, , 35 p.
- Pierre Pascuito, Cournon d'Auvergne : images du passé, Cournon, Association A la recherche du passé de Cournon, , 125 p.
- Pierre Pascuito, La Grandeur de Cournon-d'Auvergne : de l'Antiquité à l'an 2000, G. de Bussac,
- Marcellin Boudet, Cournon, ses franchises et ses chartes (avant 1244 et mai 1244) : chartes de coutumes d'Auvergne inédites, Paris, Champion, , monographie imprimée, 26 cm (lire en ligne)
- Jean Pinguet, Notice sur un crâne ancien de la race de Cro-Magnon, découvert à Cournon (Puy-de-Dôme), en 1889, Clermont-Ferrand, impr. moderne A. Dumont, , 15 p. (lire en ligne)
- Amable Trincard, Notice historique sur la commune de Cournon avec la description de son territoire, servant de statistique, Clermont-Ferrand, Mont-Louis, , 32 p.
- Amable Trincard, Notice historique sur le monastère de Cronome ou Cronosme, en Auvergne, au lieu dit la Nef ou Naud, commune de Cournon (Puy-de-Dôme) (époque du moyen-âge), Clermont-Ferrand, Mont-Louis, , 16 p.
- Guillaume-Henri Dourif, Notes sur les églises de Cournon, Clermont-Ferrand, M. Bellet & fils, , 43 p.
Articles connexes
Liens externes
- Site de la mairie
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la musique :
- Site du journal des commerçants et entreprises de Cournon-d'Auvergne et du Cendre
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.







