Cras (Lot)

commune française du département du Lot From Wikipedia, the free encyclopedia

Cras est une commune française, située dans le centre du département du Lot en région Occitanie. Elle est également dans le causse de Gramat, le plus vaste et le plus sauvage des quatre causses du Quercy.

Faits en bref Administration, Pays ...
Cras
Cras (Lot)
L'oppidum de Murcens.
Blason de Cras
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Gourdon
Intercommunalité Communauté de communes du Causse de Labastide-Murat
Maire
Mandat
Michel Bonhomme
2020-2026
Code postal 46360
Code commune 46079
Démographie
Gentilé Crasois[1]
Population
municipale
97 hab. (2023 en évolution de −5,83 % par rapport à 2017)
Densité 9,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 34′ 07″ nord, 1° 32′ 02″ est
Altitude 317 m
Min. 170 m
Max. 383 m
Superficie 10,22 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Cahors
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Causse et Vallées
Législatives Première circonscription
Localisation
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Cras
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Cras
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Cras
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Cras
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Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Vers, la Rauze et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional des Causses du Quercy, qui a depuis 2017 le label de géoparc mondial Unesco, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « vallées de la Rauze et du Vers et vallons tributaires ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Cras est une commune rurale qui compte 97 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 1 085 habitants en 1821. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Cahors. Ses habitants sont appelés les Crasois ou Crasoises.

Géographie

Commune de l'aire urbaine de Cahors située dans le Quercy des contreforts du Causse de Gramat, à 21 km au nord-nord-est de Cahors.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Bellefont-La Rauze, Cabrerets, Lauzès, Nadillac et Les Pechs du Vers.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[5] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[6]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 934 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 6,5 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lunegarde à 18 km à vol d'oiseau[9], est de 12,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 828,1 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13 °C, atteinte le [Note 1].

Milieux naturels et biodiversité

Espaces protégés

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[12],[13].

La commune fait partie du parc naturel régional des Causses du Quercy, un espace protégé créé en 1999 et d'une superficie de 183 039 ha, qui s'étend sur 102 communes du département du Lot[14]. La cohérence du territoire du Parc s’est fondée sur l’unité géologique d’un même socle de massif karstique, entaillé de profondes vallées. Le périmètre repose sur une unité de paysages autour de la pierre et du bâti (souvent en pierre sèche), de l’empreinte des pelouses sèches et du pastoralisme et de l’omniprésence des patrimoines naturels et culturels[15],[16]. Ce parc a été classé Géoparc en sous la dénomination « géoparc des causses du Quercy », faisant dès lors partie du réseau mondial des Géoparcs, soutenu par l’UNESCO[17],[18].

Réseau Natura 2000

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini dans la commune au titre de la directive habitats : les « vallées de la Rauze et du Vers et vallons tributaires »[20], d'une superficie de 4 807 ha, présentant, en zone alluviale, un intérêt majeur pour des prairies de fauche souvent riches en orchidées (Dactylorhiza sesquipedalis, Orchis laxiflora, ponctuellement Coeloglossum viride) et constituant le biotope de Lycaena dispar[21].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées dans la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées dans la commune[22] : la « vallée de la Rauze et vallons tributaires » (1 377 ha), couvrant 6 communes du département[23] et la « vallée du Vers » (3 782 ha), couvrant 11 communes du département[24].

Urbanisme

Typologie

Au , Cras est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cahors, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 78 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 3],[I 4].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (61,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (63,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (51,9 %), prairies (38,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,9 %)[25]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Cras est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[26]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[27].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Vers. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[28]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1996, 1999 et 2005[29],[26].

Cras est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire du massif de la Moyenne vallée du Lot. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2015-2025. Les propriétaires doivent ainsi couper les broussailles, les arbustes et les branches basses sur une profondeur de 50 mètres, aux abords des constructions, chantiers, travaux et installations de toute nature, situées à moins de 200 mètres de terrains en nature de bois, forêts, plantations, reboisements, landes ou friches. Le brûlage des déchets issus de l’entretien des parcs et jardins des ménages et des collectivités est interdit. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de type méchouis et barbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[30].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Cras.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire dans la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines), des éboulements, chutes de pierres et de blocs, des glissements de terrain et des tassements différentiels[31]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées dans la commune[32].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 98 bâtiments dénombrés dans la commune en 2019, 97 sont en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 72 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[33],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées dans la commune[32].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[26].

Toponymie

Le nom Cras est dérivé du pré-indo-européen kar qui signifie la pierre, le rocher[34].

Histoire

Les Templiers et les Hospitaliers

En 1255, Barthélémy, évêque de Cahors fait don de l'église de Cras et de celle de Saint-Laurent à frère Raimbaut de Caromb, maître de la province templière de Provence[35]. Compte-tenu de son emplacement et du fait que cette charte figure dans les archives de Carnac, on pourrait supposer qu'elle a dépendu à un moment donné de la maison du Temple de Carnac, elle-même rattachée à celle de Cahors. Pourtant les templiers possédaient entre autres un moulin près du pont de Marquefave que l'on voit inféodé cinq ans plus tôt par le commandeur de la baillie du Temple de La Capelle-Livron car il était désaffecté, ceci avec l'approbation du commandeur templier de Cras. Puis on trouve en 1276-77 un commandeur templier des maisons du Bastit et de Cras[36]. Au XVIIIe siècle, Cras appartenait toujours au Bastit du Causse[37], une autre commanderie devenue hospitalière depuis la dévolution des biens de l'ordre du Temple. Cette dernière faisant alors partie du grand prieuré de Saint-Gilles et de la langue de Provence. En 1741, la propriété des Hospitaliers faisant une vingtaine d'hectares et comprenait le château, l'église, la basse-cour ainsi que des granges et les champs et prés dits de Laborie, Pré Redon et La Raymondie[38].

Les commandeurs Templiers de Cras
Le vieux bourg de Cras 46360

Politique et administration

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs[39]
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1795 Louis Pegourie    
1795 1808 Antoine Lapergue    
1808 1814 Blaise Lagarrigue    
1814 1816 Pierre Seppe    
1816 1830 Raymond Marron    
1830 1835 Jean Saulacroup    
1835 1848 Raymond Marron    
1848 1849 Antonin Parrot    
1849 1852 Raymond Ferrie    
1852 1852 Raymond Marron    
1852 1853 Alithe Marron    
1854 1860 Jean Carbonel    
1860 1864 Alithe Marron    
1865 1870 Alain Lalo    
1870 1876 Michel Miquel    
1876 1878 Alain Lalo    
1878 1881 Jean Bertrand    
1881 1892 Alain Lalo    
1892 1893 Jean Bertrand    
1893 1902 Pierre Rouquie    
2001 en cours Michel Bonhomme    
Les données manquantes sont à compléter.
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Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[41].

En 2023, la commune comptait 97 habitants[Note 5], en évolution de −5,83 % par rapport à 2017 (Lot : +1,52 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6099209401 0851 009966986918906
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
887787552520509475408433432
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
415380330250219196185148121
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1069384706270878994
Davantage d’informations - ...
2017 2022 2023 - - - - - -
1039997------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Emploi

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 5]1,7 %6,3 %9,7 %
Département[I 6]7,3 %8,9 %9,6 %
France entière[I 7]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 61 personnes, parmi lesquelles on compte 79 % d'actifs (69,4 % ayant un emploi et 9,7 % de chômeurs) et 21 % d'inactifs[Note 6],[I 5]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département, mais inférieur à celui de la France, alors qu'il était inférieur à celui du département et de la France en 2008.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Cahors, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 8]. Elle compte 10 emplois en 2018, contre 9 en 2013 et 7 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 43, soit un indicateur de concentration d'emploi de 23,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 58,3 %[I 9].

Sur ces 43 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 10 travaillent dans la commune, soit 23 % des habitants[I 10]. Pour se rendre au travail, 86 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 9,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 11].

Activités hors agriculture

13 établissements[Note 7] sont implantés à Cras au [I 12]. Le secteur de la construction est prépondérant dans la commune puisqu'il représente 38,5 % du nombre total d'établissements de la commune (5 sur les 13 entreprises implantées à Cras), contre 13,9 % au niveau départemental[I 13].

Agriculture

1988200020102020
Exploitations9863
SAU[Note 8] (ha)183249234243

La commune est dans les Causses », une petite région agricole occupant une grande partie centrale du département du Lot[44]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 9] dans la commune est l'élevage de bovins, pour la viande[Carte 4]. Trois exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 10] (neuf en 1988). La superficie agricole utilisée est de 243 ha[46],[Carte 5],[Carte 6].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Cras Blason
D'argent à la bande coticée d'azur, accompagnée en chef d'une tour de sable, ouverte du champ, maçonnée d'or, et en pointe d’une croix templière de gueules chargée d'un besant d'or, cerclé de gueules, sur lequel broche une croix de Malte du même[47].
Détails
Le champ d'argent symbolise le Causse et sa pierre blanche ; la bande d'azur symbolise le Lot comme rivière et département ; les deux « filets » d'argent traversant la bande symbolisent le Vers et la Rauze qui délimitent le domaine de Cras, la tour symbolise l'oppidum de Murcens et le domaine fortifié des Templiers puis Hospitaliers ; les deux croix rappellent l'exploitation par ces derniers du moulin à aubes situé sur le Vers.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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Notes et références

Voir aussi

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