Olympique lyonnais - AS Saint-Étienne en football
rivalité sportive entre deux équipes françaises de football
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En football, le match OL-ASSE ou ASSE-OL, selon l'équipe qui reçoit, est un derby marquant la confrontation entre deux clubs voisins, l'Olympique lyonnais et l'AS Saint-Étienne, considéré comme l'une des plus grandes rivalités en France.
| Rivalité entre l'Olympique lyonnais et l'AS Saint-Étienne | |||||
Le derby ASSE-OL, le au stade Geoffroy-Guichard. | |||||
| Généralités | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Sport | Football | ||||
| Pays | |||||
| Villes ou région | Lyon et Saint-Étienne | ||||
| Rivalité | Derby | ||||
| Statistiques | |||||
| OL | Nuls | ASSE | Total | ||
| Ligue 1 | 42 | 32 | 40 | 114 | |
| Coupe de France | 3 | 1 | 1 | 5 | |
| Coupe de la Ligue | 1 | 0 | 0 | 1 | |
| Autres compétitions officielles | 1 | 1 | 4 | 6 | |
| Total | 47 | 34 | 45 | 126 | |
| Légende : OL : Olympique lyonnais / ASSE : AS Saint-Étienne (Au 20 avril 2025) |
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| Situation actuelle | |||||
| Ligue 1 | Olympique lyonnais | ||||
| Ligue 2 | AS Saint-Étienne | ||||
| Localisation des clubs | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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Parfois appelé le « derby rhônalpin » ou, à tort, le « derby du Rhône »[1] (Saint-Étienne n'étant ni dans le département du Rhône, ni à proximité immédiate du fleuve) par les journalistes, il est aussi bien souvent désigné tout simplement par le terme « Derby ». Il est en effet admis que dans la sphère du football local l'emploi du terme seul réfère à ce match[2]. Il est empreint de symboles car il est souvent vu comme l'opposition de Saint-Étienne « la populaire » contre Lyon « la bourgeoise », et entre le club des années 1970 qu'est l'ASSE et celui des années 2000 qu'est l'OL[3].
À ce jour, cent vingt-six matchs ont mis aux prises les deux équipes (cent quatorze en Ligue 1, quatre en Ligue 2, cinq en Coupe de France, un en Coupe Drago, un en Challenge des champions et un en Coupe de la Ligue). Ils ont donné lieu à quarante-sept victoires lyonnaises, trente-quatre nuls et quarante-cinq victoires stéphanoises.
La grande majorité des matchs de championnat a été effectuée dans le cadre du championnat de France de première division (appelé Ligue 1 depuis 2002), à l'exception des saisons 1984-1985 et 1985-1986 durant lesquelles les deux clubs ont évolué ensemble en deuxième division.
Le dernier derby en date a été joué le , à l'occasion de la 30e journée de championnat 2024-2025, au stade Geoffroy-Guichard à Saint-Étienne (ASSE 2 - 1 OL).
Origine de la rivalité
Une réelle rivalité sociale entre les deux villes semble ancrée de plusieurs siècles[4]. Cette rivalité peut être expliquée par la proximité des deux villes distantes de 62 kilomètres (et 50 km à vol d'oiseau), leurs différences mais aussi par une histoire commune.
Dans l'histoire de la région, de manière assez systématique, les deux villes voisines se sont souvent retrouvées en position d'antagonisme :
- Saint-Étienne est la capitale du Jarez et du Forez, l'antique territoire du peuple gaulois des Ségusiaves, alliés de Rome avant même la fondation de la colonie de Vienne par César. La colonie romaine de Lyon fut fondée sur le territoire des Ségusiaves, vraisemblablement par les partisans de Pompée ayant fui Vienne lors des révoltes qui suivirent l'assassinat de Jules César[5].
- L'église Saint-Irénée de Lyon, antique nécropole romaine devenue le lieu de sépulture des comtes de Forez.
- Au Moyen Âge, l'histoire locale est marquée par l'opposition entre le comte de Forez (initialement comte de Lyon) et l'archevêque de Lyon. Le Forez et le Jarez relèvent du roi de France, Lyon du Saint-Empire romain germanique jusqu'au rattachement de Lyon à la France en 1312. En 1158, les troupes de l'archevêque de Lyon sont écrasées par celles du comte de Forez lors de la bataille d'Yzeron. Le , le comte Louis d’Albon est tué lors de la bataille de Brignais en tentant de défendre Lyon contre les Tard-Venus.
- Jusqu'en 1312, le Forez dépend de la couronne de France, et le Lyonnais du Saint-Empire
- La cathédrale Saint-Jean vue à travers une des arches de l'ancienne église Saint-Étienne.
- Armoiries des comtes de Lyon et de Forez retrouvées dans l'église Saint-Irénée de Lyon selon J.-M. de La Mure.
- Armoiries des comtes de Forez : De gueules au dauphin d'or.
- Bataille de Brignais (1362)
- Lors du soulèvement de Lyon contre la Convention, les troupes fédéralistes occupent Saint-Étienne afin de faire taire l'opposition jacobine stéphanoise et de s'assurer le contrôle de la manufacture d'armes de Saint-Étienne. Le , un soulèvement populaire chasse les lyonnais de Saint-Étienne et du Forez. Les muscadins tirent au canon sur la chapelle Saint-Barbe où des habitants s'étaient retranchés.
Le , l'insurrection lyonnaise est matée grâce aux armes de la manufacture d'arme stéphanoise. Cet événement entraîne la partition de l'éphémère département de Rhône-et-Loire, pour réduire les tensions nées de cet épisode et l'influence lyonnaise dans le bassin forézien. La scission donne naissance au département de la Loire dont Saint-Étienne devient la préfecture en 1855.
- Siège de Lyon (1793)
Aujourd'hui, des différences entre les niveaux de revenus et de chômage restent visibles entre ces deux villes les plus peuplées de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Saint-Étienne a en effet beaucoup souffert de la crise industrielle de la seconde moitié du XXe siècle, avec la perte d'environ 50 000 habitants entre 1968 et 2014, pour une ville moins grande que sa voisine. Toutefois, cette chute démographique est maintenant endiguée et la ville engage sa reconversion économique (notamment grâce au design). Si Lyon a également perdu des habitants lors de cette période, elle a cependant rebondi plus vite que Saint-Étienne. De plus, son statut de 3e ville de France la plus peuplée et de métropole régionale lui permet de mieux résister face aux aléas économiques.
- Saint-Étienne
- Lyon
Cette situation socio-économique contribue à la représentation symbolique des deux villes : Lyon est réputée « bourgeoise » tandis que Saint-Étienne est considérée comme plus « ouvrière et populaire ». Ainsi, les supporters de chaque équipe exaltent leurs valeurs propres. Chez les Stéphanois, les symboles tournent autour de l'exploitation de la mine, de la métallurgie et l'armurerie, de l'histoire ouvrière, de la solidarité et des luttes sociales. A Lyon, la recherche, le cinéma à travers les frères Lumière, la puissance politique et économique de la ville sont systématiquement évoqués.
- Chevalement du puits Couriot
En football, la distance entre ces deux villes est une des plus faibles pour deux clubs évoluant en Ligue 1 (actuellement, seule la distance séparant Monaco et Nice est moins élevée). Et en s’intéressant au palmarès, sur les clubs comptant au moins cinq titres de champions de France, il s'agit des deux clubs les plus proches géographiquement.
Les deux clubs ne se sont pas rencontrés dans les championnats d'avant-guerre, la première rencontre date du .
En remportant dix titres de champion de France de 1957 à 1981, l'AS Saint-Étienne a dominé le football français durant les années 1960 et 1970. Depuis le début des années 2000 la tendance s'est inversée : l'Olympique lyonnais a remporté sept titres consécutifs de champion de France de 2002 à 2008 inclus, et a été vice-champion en 2001, 2010, 2015 et 2016. La rivalité entre les deux clubs s'est donc accentuée car les deux équipes ont dominé le football français à des époques différentes.
La presse française décrit souvent cette rencontre comme le seul vrai derby du championnat français[6],[7], dans le sens où c'est cette opposition qui ressemble le plus aux derbies du championnat anglais (cette appellation désignant à l'origine l'opposition de deux clubs d'une même ville). Pour la rivalité entre le PSG et l'OM, le terme classico a été promu ex-nihilo par Canal + et Bernard Tapie au début des années 90.
La rivalité en dehors du terrain
Dans les tribunes



La rivalité s'exprime dans des chants hostiles au club adverse, parfois chantés quel que soit le match, comme le chant lyonnais « Emmenez-moi à Geoffroy-Guichard » (sur l'air de Emmenez-moi de Charles Aznavour), systématiquement chanté à la 42e minute de chaque match (le nombre 42 renvoyant à la Loire, département de Saint-Étienne). Plusieurs joueurs de l'OL ont d'ailleurs chanté ce chant hostile à l'ASSE au balcon de l'Hôtel de ville de Lyon au lendemain de leur victoire en Coupe de France en 2012, suscitant une polémique[8]. Des chants de supporters de l'AS Saint-Étienne, entonnés dans la plupart des rencontres, comme le Nous, nous sommes les Stéphanois, comprennent également des paroles à l'encontre du club voisin.
Les tifos et les banderoles sont une autre manière de brandir ses couleurs dans les tribunes, ou de se moquer de l'adversaire. Au fil des derbies se succèdent les tifos exhortant les joueurs à vaincre l'adversaire, exacerbant les différences culturelles, historiques et économiques de leur ville vis-à-vis de l'autre.
Les banderoles permettent aussi de ridiculiser l'adversaire, parfois avec dérision. La mercantilisation du football, les valeurs de la ville, la faiblesse du public ou de l'équipe affrontée sont les thèmes les plus récurrents. Selon l'agressivité du message, certaines banderoles ont pu entrainer des procédures judiciaires. En 2007, la banderole accompagnant un tifo des Magic Fans représentait les joueurs lyonnais en animaux de la savane avec le texte : « la chasse est ouverte : tuez-les ! ». Le groupe ultra fut condamné à une amende de 500 euros avec sursis. Une banderole lyonnaise, pendant un derby en 2000, affichait : « Les Gones inventaient le cinéma pendant que vos pères crevaient dans les mines » faisant également scandale. En 2007, une partie des supporters lyonnais brandissent au Stade de Gerland le message : « Stéphanois, ordures consanguines ! »[9],[10].
Le cadre du derby dépasse les supporters puisqu'à la suite d'une défaite historique à domicile en 2010, le président de l'OL Jean-Michel Aulas déclare « Nous avons perdu contre Saint-Étienne pour la première fois depuis seize ans. Nous jouons en Ligue des champions alors que les Stéphanois la disputent sur Playstation ». Un supporter stéphanois réplique lors du match retour en lui offrant une console[11].
Le derby, enfin, est émaillé de plusieurs incidents divers : agressions physiques, bagarres (pendant le match même, en février 1993 à Gerland), échanges de projectiles, notamment lors de la saison 2006-2007 à Geoffroy-Guichard, dégradations en tous genres, et ce malgré l'abondance de sécurisation des stades depuis les années 2000. En 2011, plusieurs supporters de l'OL sont condamnés à des amendes pour des dégradations sur les véhicules d'ultras stéphanois.
Pour la première fois le , un derby est joué sans supporters adverses. La préfecture de la Loire interdit en effet le déplacement des supporters de l'équipe lyonnaise à Geoffroy-Guichard par sécurité, décision confirmée en référé par le Conseil d'État[12],[13],[14]. Pour le match retour, le , un arrêté du ministère de l'Intérieur interdit le déplacement des supporters stéphanois à Gerland[15],[16].
À l'occasion de ces deux matchs, on peut constater que la tension entre les deux clubs dépasse largement le cadre des seules rivalités habituelles entre supporters. Avant le coup d'envoi du match aller au stade Geoffroy Guichard, Joël Bats, entraîneur des gardiens de l'OL, accroche une écharpe de son club dans les filets des cages faisant face à la tribune occupée par les Green Angels, provoquant l'ire de ceux-ci et l’intrusion d'un des ultras stéphanois sur la pelouse pour l'arracher[17]. À l'issue de la victoire lyonnaise, une altercation physique a lieu dans le couloir menant aux vestiaires entre Jean-Michel Aulas, président de l'OL, et Stéphane Ruffier, gardien de l'AS Saint-Étienne. Joël Bats est suspendu pour quatre matchs et Stéphane Ruffier pour deux par la commission de discipline de la LFP[18].
À l'issue du match retour, les joueurs stéphanois victorieux célèbrent leur victoire devant le virage sud du stade de Gerland occupé par les supporters lyonnais et l'un d'eux fait irruption sur la pelouse. Des échanges injurieux ont à nouveau lieu dans les vestiaires, aboutissant à des suspensions de joueurs et de membres des staffs techniques de part et d'autre[19].
Lors du derby retour du à Lyon, les Stéphanois ne disposent que de 600 places pour leurs groupes de supporters, et l'accès aux places est conditionné à une mesure de transport collectif, pour éviter les affrontements entre fans en marge du stade[20]. Les cinq groupes de supporters de l'ASSE décident de boycotter le match, s'estimant floués par cette décision[21]. Lors du match aller, 600 places avaient été affectées aux supporters lyonnais à Geoffroy-Guichard[20]. Au cours du match face à Nantes le week-end précédent, les supporters stéphanois manifestent leur mécontentement avec une banderole « 600 places ne nous suffisent pas, nous ne sommes pas lyonnais »[20],[22].
Symbole de l'influence des tribunes, le , l'ancien Lyonnais Anthony Mounier s'engage sous forme de prêt avec option d'achat avec l'AS Saint-Étienne[23]. Une partie des supporters stéphanois s'oppose alors vivement à son arrivée, le joueur ayant par le passé affiché son animosité à l'encontre des Verts[24],[25]. Le , avant même l'officialisation de son transfert, ces supporters avaient déployé des banderoles devant le stade Geoffroy-Guichard et le centre d'entraînement de l'Étrat indiquant « Mounier : nos couleurs ne seront jamais les tiennes »[26]. L'attaquant a également reçu des menaces de mort de certains ultras stéphanois et lyonnais, l'obligeant à revenir d'un match des Verts à Toulouse, dans un avion différent de celui emprunté par l'effectif forézien, par précaution[27],[28]. Finalement, le , trois jours seulement après avoir paraphé son contrat, et sans que le joueur ait été inscrit sur la feuille du match contre le TFC, le club forézien annonce mettre un terme au prêt[29],[30]. Durant le derby qui a lieu à domicile six jours plus tard, les Magic Fans font passer un message aux dirigeants stéphanois concernant cette « affaire Mounier » : « Celui qui insulte nos couleurs ne portera jamais notre maillot vert. Les valeurs sont l'identité de ce club ! Au lieu de nous faire porter le chapeau, assumez vos responsabilités ! »[31].
Le , à la veille du derby au Groupama Stadium, des supporters stéphanois, interdits de déplacement le lendemain, décident de se rendre dans le centre-ville de Lyon. Une importante rixe éclate dans le quartier des Cordeliers, entre les Stéphanois et les Lyonnais. Six supporters stéphanois et trois lyonnais sont blessés dont plusieurs pris en charge à l’hôpital.
Au cinéma
- Dans la comédie Les Onze Commandements (2004), réalisé par François Desagnat et Thomas Sorriaux, afin de mettre en œuvre le commandement Tu prendras un bide, Michaël Youn et ses acolytes se font passer pour des supporters stéphanois et entament, devant le virage nord du stade de Gerland, Le lion est mort ce soir. La réaction espérée ne se fait pas attendre : le public lyonnais siffle et insulte les « chanteurs ».
Les derbys entre l'OL et l'ASSE
- Victoire de l'OL
- Victoire de l'ASSE
Années 1950
| Date | N° | Rencontre | Score | Compétition [32],[33] | Buteurs pour Lyon | Buteurs pour Saint-Étienne | Affluence [32],[33] |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 28 octobre 1951 | 1er | OL - ASSE | 4 - 2 | D1 (J11) | Woehl | Rijvers | 17 822 |
| 23 mars 1952 | 2e | ASSE - OL | 1 - 0 | D1 (J28) | Alpsteg | 17 297 | |
| 17 janvier 1954 | 3e | OL - ASSE | 3 - 0 | Coupe de France (1/32e f.) | Genet | 27 192 | |
| 28 novembre 1954 | 4e | ASSE - OL | 4 - 2 | D1 (J16) | Fatton | Mekhloufi | 24 089 |
| 1er mai 1955 | 5e | OL - ASSE | 1 - 1 | D1 (J33) | Ramon | Vernier | 21 857 |
| 19 mai 1955 | 6e | ASSE - OL | 4 - 0 | Coupe Drago (1/2 f.)[34] | Mekhloufi | 13 896 | |
| 2 octobre 1955 | 7e | ASSE - OL | 0 - 1 | D1 (J07) | Ninel | 25 435 | |
| 22 janvier 1956 | 8e | OL - ASSE | 2 - 1 | D1 (J21) | Fatton | Ferry | 25 073 |
| 28 octobre 1956 | 9e | OL - ASSE | 1 - 3 | D1 (J09) | Schultz | N'Jo Léa | 30 309 |
| 10 février 1957 | 10e | ASSE - OL | 3 - 2 | D1 (J23) | Fatton | Mekloufi | 28 103 |
| 3 novembre 1957 | 11e | ASSE - OL | 1 - 1 | D1 (J11) | Cossou | Cristobal | 29 175 |
| 23 mars 1958 | 12e | OL - ASSE | 0 - 2 | D1 (J28) | N'Jo Léa | 22 251 | |
| 11 novembre 1958 | 13e | OL - ASSE | 2 - 0 | D1 (J15) | Cossou | 18 193 | |
| 10 mai 1959 | 14e | ASSE - OL | 2 - 0 | D1 (J35) | Olekziak | 10 300 | |
| 18 octobre 1959 | 15e | ASSE - OL | 2 - 1 | D1 (J12) | Salen | Ferrier | 19 734 |
Années 1960
| Date | N° | Rencontre | Score | Compétition [32],[33] | Buteurs pour Lyon | Buteurs pour Saint-Étienne | Affluence [32],[33] |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 10 avril 1960 | 16e | OL - ASSE | 0 - 0 | D1 (J33) | 10 508 | ||
| 2 octobre 1960 | 17e | OL - ASSE | 2 - 2 | D1 (J08) | Combin | Ferrier | 16 948 |
| 9 avril 1961 | 18e | ASSE - OL | 4 - 2 | D1 (J31) | Daniel | Rijvers | 11 242 |
| 15 octobre 1961 | 19e | ASSE - OL | 2 - 0 | D1 (J12) | Faivre | 19 691 | |
| 25 mars 1962 | 20e | OL - ASSE | 4 - 0 | D1 (J30) | Di Nallo | 12 664 | |
| 22 septembre 1963 | 21e | OL - ASSE | 4 - 5 | D1 (J04) | Rambert | Mekloufi | 16 014 |
| 16 février 1964 | 22e | ASSE - OL | 2 - 1 | D1 (J22) | Rambert | Mekloufi | 33 526 |
| 25 octobre 1964 | 23e | ASSE - OL | 6 - 0 | D1 (J09) | Salen | 19 531 | |
| 14 mars 1965 | 24e | OL - ASSE | 0 - 1 | D1 (J09) | Herbin | 26 386 | |
| 3 octobre 1965 | 25e | OL - ASSE | 1 - 1 | D1 (J09) | Di Nallo | Revelli | 26 386[35] |
| 6 mars 1966 | 26e | ASSE - OL | 2 - 1 | D1 (J28) | Di Nallo | Herbin | 17 254 |
| 2 octobre 1966 | 27e | OL - ASSE | 3 - 0 | D1 (J09) | Di Nallo | 23 391 | |
| 12 février 1967 | 28e | OL - ASSE | 2 - 0 | Coupe de France (1/16e f.)[36] | Di Nallo | 14 692 | |
| 19 mars 1967 | 29e | ASSE - OL | 2 - 1 | D1 (J28) | Di Nallo | Revelli | 26 303 |
| 14 juin 1967 | 30e | ASSE - OL | 3 - 0 | Challenge des champions[37] | Revelli | 16 308 | |
| 15 octobre 1967 | 31e | OL - ASSE | 1 - 1 | D1 (J10) | Bosquier | Herbin | 27 795 |
| 17 mars 1968 | 32e | ASSE - OL | 1 - 1 | D1 (J27) | Di Nallo | Revelli | 26 593 |
| 20 octobre 1968 | 33e | ASSE - OL | 0 - 1 | D1 (J08) | Lekkak | 25 681 | |
| 23 mars 1969 | 34e | OL - ASSE | 1 - 2 | D1 (J24) | Guy | Keita | 7 625 |
| 5 octobre 1969 | 35e | OL - ASSE | 1 - 7 | D1 (J09) | Perrin | Revelli | 24 296 |
Années 1970
| Date | N° | Rencontre | Score | Compétition [32],[33] | Buteurs pour Lyon | Buteurs pour Saint-Étienne | Affluence [32],[33] |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 15 mars 1970 | 36e | ASSE - OL | 6 - 0 | D1 (J25) | Revelli | 14 572 | |
| 3 octobre 1970 | 37e | ASSE - OL | 1 - 0 | D1 (J09) | Keita | 14 985 | |
| 28 mars 1971 | 38e | OL - ASSE | 1 - 2 | D1 (J27) | Ravier | Bereta | 15 260 |
| 4 avril 1971 | 39e | ASSE - OL | 2 - 0 | Coupe de France (1/8e f., match aller) | Revelli | 20 098 | |
| 9 avril 1971 | 40e | OL - ASSE | 3 - 0 | Coupe de France (1/8e f., match retour) | Di Nallo | 22 973 | |
| 13 octobre 1971 | 41e | OL - ASSE | 2 - 0 | D1 (J10) | Polny | 32 747 | |
| 26 mars 1972 | 42e | ASSE - OL | 0 - 1 | D1 (J28) | Di Nallo | 20 151 | |
| 8 octobre 1972 | 43e | ASSE - OL | 1 - 1 | D1 (J10) | Ravier | Jacquet | 20 698 |
| 28 mars 1973 | 44e | OL - ASSE | 2 - 0 | D1 (J28) | Di Nallo | 16 455 | |
| 16 novembre 1973 | 45e | OL - ASSE | 0 - 0 | D1 (J16) | 28 754 | ||
| 19 avril 1974 | 46e | ASSE - OL | 2 - 0 | D1 (J34) | Bereta | 34 300 | |
| 1er novembre 1974 | 47e | ASSE - OL | 1 - 0 | D1 (J14) | Revelli | 24 856 | |
| 4 avril 1975 | 48e | OL - ASSE | 1 - 0 | D1 (J33) | Mariot | 21 820 | |
| 25 octobre 1975 | 49e | OL - ASSE | 0 - 0 | D1 (J11) | 32 500 | ||
| 1er juin 1976 | 50e | ASSE - OL | 1 - 1 | D1 (J29) | Chiesa | Sarramagna | 38 188 |
| 15 octobre 1976 | 51e | ASSE - OL | 1 - 1 | D1 (J10) | Lacombe | Santini | 23 486 |
| 23 mars 1977 | 52e | OL - ASSE | 0 - 2 | D1 (J28) | Larqué | 42 000 | |
| 9 septembre 1977 | 53e | OL - ASSE | 2 - 2 | D1 (J07) | Gallice | Bathenay | 39 851 |
| 22 janvier 1978 | 54e | ASSE - OL | 1 - 0 | D1 (J25) | Rocheteau | 17 484 | |
| 18 août 1978 | 55e | OL - ASSE | 2 - 0 | D1 (J06) | Xuereb | 37 081 | |
| 17 décembre 1978 | 56e | ASSE - OL | 3 - 0 | D1 (J24) | Lacombe | 32 382 | |
| 22 septembre 1979 | 57e | OL - ASSE | 0 - 0 | D1 (J09) | 28 915 |
Années 1980
| Date | N° | Rencontre | Score | Compétition [32],[33] | Buteurs pour Lyon | Buteurs pour Saint-Étienne | Affluence [32],[33] |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1er mars 1980 | 58e | ASSE - OL | 2 - 0 | D1 (J27) | Santini | 16 947 | |
| 9 septembre 1980 | 59e | OL - ASSE | 1 - 1 | D1 (J09) | Xuereb | Zimako | 48 552 |
| 22 février 1981 | 60e | ASSE - OL | 3 - 2 | D1 (J26) | Nikolic | Paganelli | 23 357 |
| 12 septembre 1981 | 61e | ASSE - OL | 4 - 0 | D1 (J26) | Noguès | 23 357 | |
| 20 février 1982 | 62e | OL - ASSE | 0 - 1 | D1 (J27) | Zanon | 35 000 | |
| 3 septembre 1982 | 63e | OL - ASSE | 2 - 1 | D1 (J05) | Nikolić | Rep | 30 442 |
| 30 janvier 1983 | 64e | ASSE - OL | 1 - 0 | D1 (J23) | Roussey | 13 484 | |
| 28 septembre 1984 | 65e | ASSE - OL | 0 - 0 | D2 (grp. B) (J08) | 26 072 | ||
| 24 février 1985 | 66e | OL - ASSE | 1 - 5 | D2 (grp. B) (J23) | Fournier | Daniel | 26 785 |
| 30 août 1985 | 67e | OL - ASSE | 2 - 1 | D2 (grp. A) (J08) | Fournier | Daniel | 38 000 |
| 19 janvier 1986 | 68e | ASSE - OL | 1 - 0 | D2 (grp. A) (J24) | Kurbos | 31 776 | |
| 9 septembre 1989 | 69e | ASSE - OL | 1 - 0 | D1 (J09) | Gros | 40 412 |
Années 1990
| Date | N° | Rencontre | Score | Compétition [32],[33] | Buteurs pour Lyon | Buteurs pour Saint-Étienne | Affluence [32],[33] |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 25 février 1990 | 70e | OL - ASSE | 0 - 0 | D1 (J27) | 39 467 | ||
| 15 septembre 1990 | 71e | ASSE - OL | 0 - 1 | D1 (J09) | Kastendeuch | 26 588 | |
| 26 mars 1991 | 72e | OL - ASSE | 1 - 1 | D1 (J31) | Garde | Moravčík | 37 131 |
| 6 octobre 1991 | 73e | OL - ASSE | 0 - 0 | D1 (J09) | 27 660 | ||
| 7 mars 1992 | 74e | ASSE - OL | 1 - 2 | D1 (J31) | Garde | Mendy | 30 416 |
| 3 octobre 1992 | 75e | ASSE - OL | 0 - 0 | D1 (J09) | 41 970 | ||
| 26 février 1993 | 76e | OL - ASSE | 0 - 2 | D1 (J27) | Passi | 39 883 | |
| 24 octobre 1993 | 77e | OL - ASSE | 1 - 0 | D1 (J15) | Maurice | 35 000 | |
| 6 avril 1994 | 78e | ASSE - OL | 3 - 0 | D1 (J33) | Despeyroux | 16 588 | |
| 23 septembre 1994 | 79e | ASSE - OL | 1 - 1 | D1 (J10) | Gava | Wohlfarth | 35 722 |
| 4 mars 1995 | 80e | OL - ASSE | 1 - 0 | D1 (J28) | Roy | 42 741 | |
| 30 septembre 1995 | 81e | OL - ASSE | 2 - 1 | D1 (J11) | Assadourian | Sandjak | 35 000 |
| 27 février 1996 | 82e | ASSE - OL | 1 - 1 | D1 (J29) | Giuly | Séchet | 17 870 |
| 10 novembre 1999 | 83e | ASSE - OL | 1 - 1 | D1 (J15) | Anderson | Pédron | 35 095 |
Années 2000
| Date | N° | Rencontre | Score | Compétition [32],[33],[38] | Buteurs pour Lyon | Buteurs pour Saint-Étienne | Affluence [32],[33],[38] |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 14 avril 2000 | 84e | OL - ASSE | 0 - 0 | D1 (J31) | 39 218 | ||
| 6 septembre 2000 | 85e | ASSE - OL | 2 - 2 | D1 (J06) | Anderson | Pédron | 28 446 |
| 21 décembre 2000 | 86e | OL - ASSE | 2 - 1 | D1 (J22) | Anderson | Alex | 38 959 |
| 10 février 2001 | 87e | OL - ASSE | 1 - 1 (4-3 tab) | Coupe de France (1/16e f.) | Loko | Fellahi | 31 911[39] |
| 3 octobre 2004 | 88e | ASSE - OL | 2 - 3 | Ligue 1 (J09) | Juninho | Marin | 34 793[40] |
| 26 février 2005 | 89e | OL - ASSE | 3 - 2 | Ligue 1 (J27) | Wiltord | Feindouno | 38 915 |
| 11 décembre 2005 | 90e | ASSE - OL | 0 - 0 | Ligue 1 (J18) | 35 352 | ||
| 30 avril 2006 | 91e | OL - ASSE | 4 - 0 | Ligue 1 (J36) | Hellebuyck | 39 081 | |
| 14 octobre 2006 | 92e | OL - ASSE | 2 - 1 | Ligue 1 (J09) | Tiago | Hautcœur | 39 218 |
| 3 mars 2007 | 93e | ASSE - OL | 1 - 3 | Ligue 1 (J27) | Källström | Gomis | 35 201 |
| 26 août 2007 | 94e | OL - ASSE | 1 - 0 | Ligue 1 (J04) | Benzema | 38 438 | |
| 27 janvier 2008 | 95e | ASSE - OL | 1 - 1 | Ligue 1 (J23) | Benzema | Gomis | 31 537 |
| 31 août 2008 | 96e | ASSE - OL | 0 - 1 | Ligue 1 (J04) | Benzema | 34 704 | |
| 1er février 2009 | 97e | OL - ASSE | 1 - 1 | Ligue 1 (J22) | Juninho | Mirallas | 38 590 |
| 31 octobre 2009 | 98e | ASSE - OL | 0 - 1 | Ligue 1 (J12) | Gomis | 34 342 |
Années 2010
| Date | N° | Rencontre | Score | Compétition [32],[33],[38] | Buteurs pour Lyon | Buteurs pour Saint-Étienne | Affluence [32],[33],[38] |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 13 mars 2010 | 99e | OL - ASSE | 1 - 1 | Ligue 1 (J28) | Lisandro | Rivière | 36 199 |
| 25 septembre 2010 | 100e | OL - ASSE | 0 - 1 | Ligue 1 (J07) | Payet | 39 408[41] | |
| 12 février 2011 | 101e | ASSE - OL | 1 - 4 | Ligue 1 (J23) | Gomis | Bocanegra | 34 686[42] |
| 26 octobre 2011 | 102e | ASSE - OL | 1 - 2 | Coupe de la Ligue (1/8e de f.) | Briand | Aubameyang | 26 127 |
| 29 octobre 2011 | 103e | OL - ASSE | 2 - 0 | Ligue 1 (J12) | Briand | 38 982 | |
| 17 mars 2012 | 104e | ASSE - OL | 0 - 1 | Ligue 1 (J28) | Gomis | 26 210 | |
| 9 décembre 2012 | 105e | ASSE - OL | 0 - 1 | Ligue 1 (J16) | Bastos | 26 579 | |
| 28 avril 2013 | 106e | OL - ASSE | 1 - 1 | Ligue 1 (J34) | Gourcuff | Zouma | 38 845 |
| 10 novembre 2013 | 107e | ASSE - OL | 1 - 2 | Ligue 1 (J13) | Lacazette | Hamouma | 37 768 |
| 30 mars 2014 | 108e | OL - ASSE | 1 - 2 | Ligue 1 (J31) | Lacazette | Erding | 36 822 |
| 30 novembre 2014 | 109e | ASSE - OL | 3 - 0 | Ligue 1 (J15) | Sall | 36 004 | |
| 19 avril 2015 | 110e | OL - ASSE | 2 - 2 | Ligue 1 (J33) | Njie | Gradel | 37 715 |
| 8 novembre 2015 | 111e | OL - ASSE | 3 - 0 | Ligue 1 (J13) | Lacazette | 38 752 | |
| 17 janvier 2016 | 112e | ASSE - OL | 1 - 0 | Ligue 1 (J21) | Søderlund | 36 503[43] | |
| 2 octobre 2016 | 113e | OL - ASSE | 2 - 0 | Ligue 1 (J08) | Darder | 57 050 | |
| 5 février 2017 | 114e | ASSE - OL | 2 - 0 | Ligue 1 (J23) | Monnet-Paquet | 37 029 | |
| 5 novembre 2017 | 115e | ASSE - OL | 0 - 5 | Ligue 1 (J12) | Depay | 38 993 | |
| 25 février 2018 | 116e | OL - ASSE | 1 - 1 | Ligue 1 (J27) | Mariano | Debuchy | 58 069 |
| 23 novembre 2018 | 117e | OL - ASSE | 1 - 0 | Ligue 1 (J14) | Denayer | 55 701 | |
| 20 janvier 2019 | 118e | ASSE - OL | 1 - 2 | Ligue 1 (J21) | Fekir | Hamouma | 41 594 |
| 6 octobre 2019 | 119e | ASSE - OL | 1 - 0 | Ligue 1 (J09) | Berić | 34 071 |
Années 2020
| Date | N° | Rencontre | Score | Compétition | Buteurs pour Lyon | Buteurs pour Saint-Étienne | Affluence [32],[33],[38] |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1er mars 2020 | 120e | OL - ASSE | 2 - 0 | Ligue 1 (J27) | Dembélé | 52 772 | |
| 8 novembre 2020 | 121e | OL - ASSE | 2 - 1 | Ligue 1 (J10) | Kadewere | Lopes | Huis clos [Note 1] |
| 24 janvier 2021 | 122e | ASSE - OL | 0 - 5 | Ligue 1 (J21) | Kadewere | Huis clos [Note 1] | |
| 3 octobre 2021 | 123e | ASSE - OL | 1 - 1 | Ligue 1 (J9) | Aouar | Khazri | 33 642 |
| 21 janvier 2022 | 124e | OL - ASSE | 1 - 0 | Ligue 1 (J22) | Dembélé | 5 000[Note 2] | |
| 10 novembre 2024 | 125e | OL - ASSE | 1 - 0 | Ligue 1 (J11) | Lacazette | 58 082 (pic d'affluence)[44] | |
| 20 avril 2025 | 126e | ASSE - OL | 2 - 1 | Ligue 1 (J30) | Tessmann | Stassin | 40 372 |
Bilan des confrontations
Bilan général
Au 20 avril 2025

| Compétition | Matchs | Équipe victorieuse | Buts marqués | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| OL | Match nul | ASSE | OL | ASSE | |||
| Championnat | Ligue 1 | 114 | 42 | 32 | 40 | 136 | 141 |
| Ligue 2 | 4 | 1 | 1 | 2 | 3 | 7 | |
| Coupe de France | 5 | 3 | 1[45] | 1 | 9 | 3 | |
| Coupe Drago | 1 | 0 | 0 | 1 | 0 | 4 | |
| Challenge des champions | 1 | 0 | 0 | 1 | 0 | 3 | |
| Coupe de la Ligue | 1 | 1 | 0 | 0 | 2 | 1 | |
| Total | 126 | 47 | 34 | 45 | 151 | 159 | |
Bilan par stade

À l'exception du match du , qui se déroule au Parc des Sports d'Annecy[46], toutes les rencontres entre 1951 et 2015 ont lieu au stade de Gerland à Lyon ou au stade Geoffroy-Guichard à Saint-Étienne. À partir de , l'OL évolue à domicile au Parc Olympique lyonnais (aussi appelé Groupama Stadium) à Décines-Charpieu ; le premier derby dans l'enceinte a lieu le , lors de la saison 2016-2017.
Au 20 avril 2025, toutes compétitions confondues
| Stade | Matchs | Équipe victorieuse | Buts marqués | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| OL | Match nul | ASSE | OL | ASSE | ||
| Gerland (Lyon) |
55 | 23 | 19 | 13 | 78 | 60 |
| Groupama Stadium (Lyon / Décines-Charpieu) |
7 | 6 | 1 | 0 | 10 | 2 |
| Geoffroy-Guichard (Saint-Étienne) |
63 | 17 | 14 | 32 | 61 | 97 |
| Terrain neutre | 1 | 1 | 0 | 0 | 2 | 0 |
| Total | 126 | 47 | 34 | 45 | 151 | 159 |
Bilan par décennie
Au 20 avril 2025, toutes compétitions confondues

| Décennie | Matchs | Équipe victorieuse | Buts marqués | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| OL | Match nul | ASSE | OL | ASSE | ||
| Années 1950 | 15 | 5 | 2 | 8 | 20 | 26 |
| Années 1960 | 20 | 4 | 5 | 11 | 26 | 41 |
| Années 1970 | 22 | 6 | 7 | 9 | 17 | 25 |
| Années 1980 | 12 | 2 | 2 | 8 | 8 | 21 |
| Années 1990 | 14 | 5 | 7 | 2 | 11 | 11 |
| Années 2000 | 15 | 9 | 6 | 0 | 25 | 12 |
| Années 2010 | 21 | 11 | 4 | 6 | 31 | 19 |
| Années 2020 | 7 | 5 | 1 | 1 | 13 | 4 |
| Total | 126 | 47 | 34 | 45 | 151 | 159 |
Synthèse graphique des victoires et matchs nuls

L'image décrit l'évolution chronologique des victoires et matchs nuls des 122 matchs disputés de 1951 à janvier 2021. Les courbes sont cumulatives croissantes, un incrément équivaut à une victoire.
- bleu : victoires de l'OL
- gris : matchs nul
- vert : victoires de l'ASSE
Un plateau équivaut à une période de défaites. La courbe des matchs nuls rend compte de l'équilibre entre les deux équipes.
Le graphique permet d'observer la longue période de domination de l'ASSE lors des années 60 et 70, et au début des années 80, avant que la tendance stagne et s'inverse dans les années 2000, âge d'or du club de l'OL.
Palmarès des équipes
| Équipe | Championnat | Coupes nationales | Coupes européennes | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Champion de France (Ligue 1) |
Champion de Ligue 2 | Coupe de France | Coupe de la Ligue | Trophée des champions (anciennement Challenge des champions) |
Coupe Gambardella | Coupe Charles Drago | Ligue des champions (anciennement Coupe des clubs champions européens) (C1) |
Coupe des coupes (C2) |
Ligue Europa (anciennement Coupe UEFA) (C3) |
Coupe Intertoto | |
| Olympique lyonnais[47] |
7 | 3 | 5 | 1 | 8 | 4 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 |
| 2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007 et 2008 | 1951, 1954 et 1989 | 1964, 1967, 1973, 2008, 2012 | 2001 | 1973, 2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007 et 2012 | 1971, 1994, 1997 et 2022 | Meilleure performance : demi-finaliste en 1955 | Meilleure performance : demi-finaliste en 2010 et 2020 | Meilleure performance : demi-finaliste en 1964 | Meilleure performance : demi-finaliste en 2017 | 1997 | |
| AS Saint-Étienne[48] |
10 | 3 | 6 | 1 | 5 | 4 | 2 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 1957, 1964, 1967, 1968, 1969, 1970, 1974, 1975, 1976 et 1981 | 1963, 1999 et 2004 | 1962, 1968, 1970, 1974, 1975 et 1977 | 2013 | 1957, 1962, 1967, 1968 et 1969 | 1963, 1970, 1998 et 2019 | 1955 et 1958 | Meilleure performance : finaliste en 1976 | Meilleure performance : huitième de finaliste en 1963 | Meilleure performance : quart de finaliste en 1980 et 1981 | Meilleure performance : troisième tour en 2005 | |
Statistiques des derbys
- Triplés
- Lors des différents derbys entre l'OL et l'ASSE en championnat, trois joueurs ont réussi un triplé. Il s’agit des Lyonnais Fritz Woehl (1951), Ángel Rambert (1963) et Alexandre Lacazette (2015) ;
- En Coupe de France, lors de l'édition de 1970-1971, Fleury Di Nallo marque trois buts pour l'OL.
- Le derby de père en fils
- Jean (6 derbys) et Thierry Oleksiak (5) à l'ASSE ;
- Lucien (2) et Guy Genet (2) à l'OL ;
- Jacques (15) et Stéphane Santini (4) à l'ASSE.
- Les meilleurs buteurs du derby
- Hervé Revelli (ASSE) : 14 buts ;
- Fleury Di Nallo (OL) : 14 buts.
- Le plus de derbys disputés
- Serge Chiesa (OL) : 30 matchs ;
- Yves Chauveau (OL) : 26 matchs.
- Le plus de buts lors d'un derby
- 9 buts :
- OL 4 - 5 ASSE, le .
- La plus grande différence de buts lors d'un derby
- 6 buts :
- ASSE 6 - 0 OL, le ;
- OL 1 - 7 ASSE, le ;
- ASSE 6 - 0 OL, le .
- Les buts les plus rapides lors d'un derby
- 1re minute :
- Raoul Noguès (ASSE), le (ASSE 4-0 OL) ;
- 2e minute :
- René Ferrier (ASSE), le (ASSE 2-1 OL) ;
- Kees Rijvers (ASSE), le (ASSE 4-2 OL) ;
- 3e minute :
- Jacques Fatton (OL), le (OL 2-1 ASSE) ;
- 4e minute :
- Rachid Mekhloufi (ASSE), le (ASSE 3-2 OL) ;
- Sonny Anderson (OL), le (OL 2-1 ASSE) ;
- 5e minute :
- Jacques Fatton (OL), le (ASSE 4-2 OL) ;
- Rachid Mekhloufi (ASSE), le (ASSE 4-0 OL) ;
- Manuel Balboa (ASSE), le (ASSE 4-2 OL) ;
- Robert Herbin (ASSE), le (OL 0-1 ASSE) ;
- Salif Keïta (ASSE), le (ASSE 1-0 OL) ;
- Fleury Di Nallo (OL), le (OL 2-0 ASSE) ;
- Étienne Mendy (ASSE), le (ASSE 1-2 OL).
- Les plus grandes séries de derbys avec au moins un but marqué
- 36 matchs consécutifs avec buts (en cours) :
- Du (OL 4-0 ASSE) au (ASSE 2-1 OL) ;
- 28 matchs consécutifs avec buts :
- Du (OL 2-2 ASSE) au (OL 2-0 ASSE) ;
- 15 matchs consécutifs avec buts :
- Du premier derby le (OL 4-2 ASSE), au (ASSE 2-1 OL).
- Les plus grandes affluences
- Au Groupama Stadium :
- 58 082 spectateurs, le (OL 1-0 ASSE) ;
- À Gerland :
- 48 852 spectateurs, le (OL 1-1 ASSE) ;
- À Geoffroy-Guichard :
- 41 970 spectateurs, le (ASSE 0-0 OL).

- Les plus longues séries d'invincibilité
- Tous terrains confondus :
- Pour l'Olympique lyonnais : 21 matchs sans défaite (dont un match de Coupe de France) ; série entamée le et achevée le ;
- Pour l'AS Saint-Étienne : 7 matchs sans défaite ; série entamée le et achevée le .
- À Gerland :
- Pour l'OL : 12 matchs sans défaite (dont un match de Coupe de France) ; série entamée le et achevée le ;
- Pour l'ASSE : deux séries de 4 matchs sans défaite ; première série entamée le et achevée le , et seconde série entamée le et achevée le .
- À Geoffroy-Guichard :
- Pour l'ASSE : 16 matchs sans défaite (dont un match de Coupe Drago et un match de Challenge des champions), série entamée le et achevée le ;
- Pour l'OL : 15 matchs sans défaite (dont un match de Coupe de la Ligue), série entamée le et achevée le .
- Au Groupama Stadium :
- Pour l'OL : 7 matchs sans défaite ; série entamée le (en cours).
- Les plus longues séries de victoires consécutives
- Pour l'AS Saint-Étienne : 6 victoires consécutives (dont un match de Coupe de France) : du au ;
- Pour l'Olympique lyonnais : 5 victoires consécutives (dont un match de Coupe de la Ligue) : du au .
- Les plus petits délais entre plusieurs derbys
- Entre deux derbys :
- 3 jours :
- Entre un huitième de finale de Coupe de la Ligue et une journée de championnat (les 26 et ) ;
- 5 jours :
- Entre les matchs aller et retour des huitièmes de finale de Coupe de France (les 4 et ) ;
- 7 jours :
- Entre une journée de championnat et le match aller des huitièmes de finale de Coupe de France (le et le ) ;
- 18 jours :
- Entre une journée de championnat et une demi-finale de Coupe Drago (les 1er et ).
- 3 jours :
- Entre trois derbys :
- 13 jours :
- Entre une journée de championnat et deux matchs (aller-retour) de huitièmes de finale de Coupe de France (les , et ).
- 13 jours :
Quelques derbys mémorables
Années 1950
- : OL 4 - 2 ASSE
Premier derby de l'histoire au stade de Gerland. Fritz Woehl, premier buteur dans ces confrontations rhônalpines, effectue un triplé, offrant la première victoire à l'OL. Kees Rijvers est, lui, le premier buteur stéphanois.
- 23 mars 1952 : ASSE 1 - 0 OL
Premier derby de l'histoire au stade Geoffroy-Guichard et première victoire de l'ASSE dans ces confrontations, grâce à Léon Alpsteg.
- : OL 1-1 ASSE
Après avoir remporté deux matchs chacun au cours des précédentes années, l'Olympique lyonnais et l'AS Saint-Étienne égalisent pour la première fois dans un derby, après l'ouverture du score par René Ramon (OL) et l'égalisation de René Vernier (ASSE).
- : ASSE 0-1 OL
Les lyonnais s'imposent pour la première fois à Geoffroy-Guichard, grâce à Camille Ninel.
- 28 novembre 1956 : OL 1-3 ASSE
Premier succès des Verts à Gerland. Le club du Forez ouvre le score avec Eugène N'Jo Léa, avant d'être rattrapés par un but d'Erny Schultz. En seconde mi-temps, Rachid Mekhloufi et Bernard Lefèvre permettent à leur équipe de finalement l'emporter.
Années 1960
- : OL 4 - 5 ASSE
Ce derby est celui qui totalise le plus de buts (neuf au total) mais aussi celui avec le plus de retournements de situation. L'OL est mené 2-0 pendant 20 minutes de jeu (après deux buts de Mekhloufi et Jacques Foix (ASSE)) quand Ángel Rambert marque deux buts consécutifs et égalise 2-2 à la 27e minute. Les lyonnais prennent alors l'avantage (3-2) en deuxième mi-temps grâce à Jean-Louis Rivoire, mais Mekhloufi égalise pour les Stéphanois (3-3). Rambert marque à nouveau, s'octroyant par la même occasion un triplé, et permettant à L'OL de mener 4-3 à 10 minutes de la fin. André Guy renverse la situation en marquant un doublé en 2 minutes pour donner la victoire aux Verts in extremis.
- : ASSE 6 - 0 OL
Saint-Étienne est champion en titre, mais Lyon est leader au moment de se déplacer dans le Chaudron, où les Verts n'ont pas gagné depuis le début de la saison. Ce sont pourtant les Stéphanois qui l'emporteront 6-0 contre les premiers du championnat. Les Lyonnais finiront 6e, un point devant les Verts (7e).
- : OL 1 - 2 ASSE
Premier derby retransmis à la télévision, tout du moins la seconde mi-temps, en raison de la présence de sponsors publicitaires sur les tenues. Lyonnais et Stéphanois jouent d'abord avec des maillots floqués à la marque Vittel avant d'enfiler des tuniques vierges à la mi-temps. Si les téléspectateurs ratent l'ouverture du score par Salif Keita (ASSE), ils assistent néanmoins au second but des Verts par Hervé Revelli ainsi qu'à la réduction du score par l'attaquant rhodanien André Guy. Paradoxalement, seuls 7 625 supporters seront présents dans les tribunes de Gerland, marquant la plus faible affluence pour un derby rhônalpin (hormis matchs joués à huis clos ou avec une jauge de 5 000 spectateurs, durant la pandémie de Covid-19)[49].
- : OL 1 - 7 ASSE
L'ASSE réalise l'une des meilleures saisons de son histoire et vient d'éliminer le Bayern Munich de la Coupe d'Europe des clubs champions. Avant le match, les Gones prédisent la victoire de leur équipe, avançant que les Verts sont fatigués par les prolongations du match contre le club allemand quatre jours plus tôt. Le contraire se produira et l'OL encaisse sa plus lourde défaite à Gerland face au voisin stéphanois, piqué au vif par les déclarations lyonnaises. Au retour à Geoffroy-Guichard, le , l'ASSE l'emportera à nouveau 6-0, comme en 1964. Les Verts finiront champions largement devant l'Olympique de Marseille et les Lyonnais finiront 15e (sur 18). Ce match est aussi la plus lourde défaite à domicile de l'histoire de l'OL en championnat de 1re division (ex æquo avec un 7-1 encaissé à Gerland face à Sochaux en 1987, quand l'OL évoluait en 2e division).
Années 1970
- : OL 3 - 0 ASSE
Lors de cette saison, l'ASSE est en lutte pour le titre avec l'OM, tandis que l'OL n'a plus rien à espérer et mise tout sur la Coupe de France pour sauver sa saison. La Coupe se déroulait à l'époque en matchs aller-retour et les deux équipes se retrouvent en 8e de finale. À l'aller, dans le Chaudron, les Verts l'emportent 2-0, imposant aux lyonnais de scorer 3-0 pour se qualifier, au match retour. Portés par un stade de Gerland en fusion, l'OL réalise l'exploit, grâce à un triplé du capitaine Fleury Di Nallo (qui marquera 5 buts lors de ce match, dont 2 refusés pour hors-jeux, qu'il a toujours contesté). L'Olympique lyonnais perdra ensuite la finale de la Coupe de France face au Stade rennais, en fin de saison, sur un pénalty d'André Guy, l'ancien rhôdanien qui avait quitté le club au mercato d'hiver, cinq mois plus tôt.
- : OL 0 - 2 ASSE
Lors de ce derby, le stade de Gerland est noyé sous une pluie battante. Malgré le terrain gorgé d'eau et visiblement impraticable, l'arbitre Robert Wurtz prend la décision de maintenir le match, notamment pour éviter d'éventuels débordements de la part du public. L'ASSE s'en sort le mieux et inscrit deux buts grâce à Jean-Michel Larqué et Dominique Rocheteau. Le lendemain, la presse titrera : « Les Stéphanois meilleurs nageurs que les Lyonnais »[50].
- : OL 2 - 0 ASSE
Ce match se déroule en début de saison et l'enjeu sportif est moindre, mais il reste marqué par le retour à Gerland de Bernard Lacombe, ex attaquant de l'OL, avec le maillot vert. Ce dernier se trompe de vestiaire avant le match, se dirigeant vers celui des joueurs lyonnais, et passe complètement à côté du match. Sans leur recrue phare, l'ASSE s'inclinera 2-0, sur deux buts des Gones marqués en fin de match.
Années 1980
- : OL 1 - 1 ASSE
C'est le seul et unique choc au sommet entre les deux équipes, l'ASSE étant 1er et l'OL 2e du classement. Si le spectacle n'est pas vraiment assuré sur le terrain, ce derby reste une des plus grosses affluences du stade de Gerland (48 552 spectateurs, dont certains massés sur les toits du stade). Les Verts finiront champions en fin de saison, et les Gones 6e.
- : OL 1 - 5 ASSE
Cinq ans plus tard, la situation a bien changé et les deux équipes sont en deuxième division. Le match est marqué par trois blessés du côté stéphanois, les obligeant à finir le match à dix. Malgré cela, les Verts l'emporteront 5-1 à Lyon et la branche locale du journal Le Progrès titrera « Le derby de l'humiliation ».
Années 1990
- : ASSE 0 - 1 OL
En cette saison 1990-1991, l'ASSE vise une qualification en coupe d'Europe et recrute Sylvain Kastendeuch et Ľubomír Moravčík. Du côté de l'OL, qui vise les mêmes ambitions, le recrutement est plus limité (le club à l'époque est encore loin de la réputation qu'il acquerra dans les années 2000. Ils s'appuient surtout sur des joueurs formés au club, comme Rémi Garde, Bruno Génésio ou encore Bruno N'Gotty). Lors du derby, les Verts dominent largement le jeu mais n'arrivent pas à marquer face à un Gilles Rousset en état de grâce qui ne laisse passer aucun tir stéphanois (et qui jouait alors son premier derby). Le match prend un tournant inédit à 10 minutes de la fin, quand Aziz Bouderbala lance Ali Bouafia sur la gauche qui centre, alors qu'aucun lyonnais n'est à moins de 30 mètres de la cage, poussant Kastendeuch à marquer contre son camp. En fin de saison, l'OL finit 5e et accède en coupe d'Europe, tandis que les Verts finiront 13e.
- : OL 0 - 2 ASSE
L'AS Saint-Étienne réalise une bonne saison et possède la meilleure défense du championnat tandis que l'Olympique lyonnais connait la fin de l'ère Domenech, assez difficile, et se bat pour rester à niveau (au coup d'envoi, Lyon est 9e et Saint-Étienne 6e). Sur le terrain, l'ASSE l'emporte 2-0 à Gerland, malgré une domination stérile de l'OL. Mais ce derby reste tristement en mémoire à cause de bagarres entre supporters lyonnais et stéphanois pendant le match. Les Verts finiront 7e et rateront une qualification en Coupe de l'UEFA à la différence de buts face à l'AJ Auxerre, tandis que les Gones finiront 14e, à 4 points de la zone de relégation.
- : ASSE 3 - 0 OL
Le match se déroule en fin de saison et l'enjeu est moindre car les deux équipes sont en milieu de tableau. L'ASSE régale son public en gagnant 3-0 grâce à Étienne Mendy qui réalisera un doublé et une passe décisive. Ce match est aussi le dernier du gardien Joseph Antoine Bell avec le maillot vert. C'est après ce match que les Foréziens entameront un long chemin de croix de 16 ans face aux rhodaniens.
Années 2000
- : ASSE 2 - 2 OL
Ce match est célèbre pour avoir été le point de départ de l'affaire des faux passeports qui entachera la suite de la saison de l'AS Saint-Étienne. En amont du match le président de l'OL Jean-Michel Aulas réclame le retrait des deux attaquants stéphanois Alex Dias et Aloísio, les accusant de falsification de passeports, dans le but de contourner l'arrêt Bosman, imposant un certain quota de joueurs extra européens dans l'effectif. Cette rumeur parvient à Aulas par l'agent d'Edmílson, récemment arrivé à l'OL, et qui jouait son premier derby. Après le match, qui se termine sur une égalité (2-2) l'affaire éclatera au grand public, et précipitera la descente de l'ASSE en deuxième division en fin de saison quand l'OL finira 2e, à 4 points du champion nantais. Sur une autre note, ce match est celui où fut déployée la fameuse banderole polémique « Les Gones inventaient le cinéma, quand vos pères crevaient dans les mines ».
- : ASSE 2 - 3 OL
Ce derby est considéré comme l'un des plus beaux de l'histoire. L'ASSE vient de remonter en Ligue 1 après trois ans de purgatoire et vise le maintien, après le recrutement de deux bons joueurs : Frédéric Piquionne ou Pascal Feindouno, respectivement issus du Stade rennais et des Girondins de Bordeaux. À l'inverse, l'OL est triple champion en titre et s'appuie sur des stars comme Juninho, Sidney Govou et Sylvain Wiltord. Le début de match est équilibré jusqu'à l'ouverture du score par Juninho sur un coup franc à la 34e minute. Au retour des vestiaires, les Stéphanois reviennent remontés à bloc et marquent deux buts par Nicolas Marin et Pascal Feindouno. Les Verts mènent jusqu'à la 85e minute où les Lyonnais obtiennent un penalty pour une faute de Jérémie Janot, le gardien stéphanois, sur Govou. Juninho transforme ce penalty en deux temps, faisant sortir Janot de ses gonds, qui frappe son poteau de rage avec les pieds, créant l'une des images les plus marquantes de l'histoire du derby. Enfin, à la 92e minute, Govou marque un troisième but et offre une victoire serrée à l'Olympique lyonnais.
- : OL 4 - 0 ASSE
L'OL, officiellement champion une semaine plus tôt au Parc des Princes à Paris, accueille son voisin stéphanois pour célébrer son cinquième titre. Les Verts, bien que déterminés à l'emporter, vont vivre un véritable cauchemar et s'inclineront 4-0 au cours d'un match à sens unique, assistant impuissants au sacre de leur rival, les joueurs lyonnais ayant par ailleurs le visage et les cheveux couverts de peinture et fêtant le premier but avec des bombes à serpentin.
- : ASSE 1 - 3 OL
Les Lyonnais, sans Juninho sur le banc en prévision du match retour de Ligue des champions face à l'AS Roma, s'impose 3-1 dans le Chaudron. Mais ce match reste surtout marqué par des échanges de fumigènes entre les Magic Fans et le parcage lyonnais, engendrant l'arrêt du match pendant 20 minutes. Les ultras stéphanois du kop nord déploient également un très grand tifo, où les joueurs et dirigeants de l'OL sont caricaturés en animaux de la savane, accompagné du slogan « La chasse est ouverte, tuez les », ce qui leur vaudra une amende de 500€.
- : ASSE 1 - 1 OL
En ce milieu de saison, l'ASSE, avec 3 points d'avance sur la zone rouge, reçoit le leader lyonnais et peut s'appuyer sur de bonnes statistiques à domicile avec une seule défaite (contre le Paris Saint-Germain en décembre) et seulement deux buts encaissés depuis le début de saison. Après un début de match chargé de bonnes occasions, c'est Bafétimbi Gomis qui ouvre le score pour les Verts juste avant la mi-temps en anticipant un mauvais dégagement du gardien lyonnais Grégory Coupet. Les Gones pousseront pendant toute la deuxième mi-temps et obtiendront l'égalisation à la 92e minute, sur un coup franc direct de Karim Benzema, privant les Stéphanois de la victoire. L'OL sera d'ailleurs la seule équipe à ne pas perdre dans le Chaudron après avoir été mené au score cette saison.
- : ASSE 0 - 1 OL
Le premier quart de championnat est dépassé et il y a urgence à Saint-Étienne, 16e, qui reçoit son voisin lyonnais, 2e. Ce match est celui du retour à Geoffroy-Guichard de Gomis, le joueur formé à l'ASSE et transféré à Lyon quelques mois plus tôt. Des sifflets accompagneront son entrée en jeu à la 71e minute et ils s'intensifient lorsqu'il inscrit le seul but du match à la 83e minute. Malgré la bonne prestation stéphanoise, l'Olympique lyonnais gagne encore.
Années 2010

- : OL 0 - 1 ASSE
Match symbolique à bien des égards, ce centième derby (toutes compétitions confondues) voit l'équipe lyonnaise en difficulté (17e au classement) recevoir l'AS Saint-Étienne en position de leader du championnat. Dimitri Payet marque sur coup franc direct à la 75e minute et permet aux Stéphanois de conjurer une longue série de défaites : l'ASSE n'avait plus gagné contre l'OL depuis 1994.
- : ASSE 3 - 0 OL
Saint-Étienne n'a plus battu Lyon depuis 20 ans au stade Geoffroy-Guichard ; mais ce match marque la fin de cette série. Sur le même score qu'en 1994, les Verts planent au dessus de l'effectif lyonnais, complètement dépassé. Moustapha Bayal Sall ouvre le score sur un corner à la 18e minute, avant que Ricky van Wolfswinkel ne marque également à son tour, sur une seconde passe décisive de Max-Alain Gradel (40e minute). Les Stéphanois parachèvent leur succès par un but de Renaud Cohade (68e minute), à la suite d'une mauvaise relance de Corentin Tolisso. Alexandre Lacazette rate deux tirs décisifs : l'un touche le poteau et l'autre est un penalty raté en fin de match.
- : OL 3 - 0 ASSE
Ce derby marque la dernière confrontation entre les deux équipes rhônalpines dans le stade de Gerland, théâtre du tout premier derby en 1951. Les Gones investissent leur nouveau stade, le Parc Olympique lyonnais, à partir de . Alexandre Lacazette inscrit un triplé, faisant de lui le quatrième joueur (tous lyonnais, par ailleurs) à réaliser cet exploit dans un même derby. Le match est également marqué par la blessure du Stéphanois Robert Berić par le lyonnais Jordan Ferri qui achève prématurément sa saison[51],[52]. L'absence d'exclusion de Ferri, écopant d'un simple carton jaune, envenime plus encore la fin de cette rencontre.
- : ASSE 1 - 0 OL
C'est le centième derby en championnat de France de première division (appelé Division nationale, Division 1 puis Ligue 1 au fil des décennies). Les deux équipes font preuve de grandes faiblesses techniques tout au long du match ; les lyonnais se montrent dominateurs pendant presque tout le match sans parvenir à marquer, alors que les Stéphanois remportent la victoire sur l'une de leurs seules occasions de la rencontre, grâce à un but inscrit par la nouvelle recrue Alexander Søderlund, fraîchement arrivé dans le Forez pour combler l'absence de Berić. Il s'agit, symboliquement, de la 42e victoire des Verts dans les derbys, toutes compétitions confondues (en référence au numéro de département de la Loire)[53].
- : OL 2 - 0 ASSE
Premier derby de l'histoire au Parc Olympique lyonnais. Les supporters stéphanois ne se déplaceront pas dans l'enceinte, comme l'année précédente à Gerland, jugeant trop faible le nombre de places leur étant réservées, une décision soutenue par le club du Forez[54]. Malgré un match serré, où les deux équipes se procurent des occasions, Sergi Darder ouvre le score d'une tête plongeante en fin de première période, donnant l'avantage aux lyonnais à la mi-temps, avant que Rachid Ghezzal ne vienne donner définitivement la victoire à son équipe en fin de match, d'une frappe à l'entrée de la surface de réparation.

- : ASSE 0 - 5 OL
Dans un « Chaudron » en ébullition, le match est interrompu peu après le coup d'envoi, pendant sept minutes, à cause de fumigènes empêchant la visibilité sur le terrain. Par la suite, sur un corner tiré maladroitement en retrait par Romain Hamouma, l'OL part en contre-attaque et Memphis Depay permet à son équipe d'ouvrir le score. Le rapport de force tourne alors largement en faveur des lyonnais, notamment après l'exclusion de Léo Lacroix en début de seconde période. Les Verts subissent leur pire défaite dans un derby, avec cinq buts marqués contre zéro (la confrontation du , se conclura par le même score). Nabil Fekir s'illustre notamment par sa célébration du dernier but, retirant et brandissant son maillot sous les yeux des supporters adverses furieux. En réponse, une partie de ceux-ci envahissent la pelouse et le match est de nouveau suspendu, cette fois pendant une demi-heure[55]. La partie se termine devant des tribunes pratiquement vides, la majorité du public ayant déjà quitté Geoffroy-Guichard. Dix jours plus tard, durant la trêve internationale, l'entraîneur stéphanois Óscar García Junyent démissionne de son poste.

- : ASSE 1 - 0 OL
Les deux clubs rhônalpins ne se portent pas au mieux en ce début de championnat : l'OL occupe la 13e place du classement, tandis que l'ASSE se retrouve à la 20e place ; un succès dans le derby permettrait donc à l'un comme à l'autre de commencer à inverser la tendance (une victoire en huit matchs pour Lyon et une victoire en neuf matchs pour Saint-Étienne, matchs européens inclus). Les Stéphanois viennent justement de licencier leur entraîneur, Ghislain Printant, et donnent les rênes de l'équipe première à Claude Puel, ancien coach lyonnais parti en mauvais terme avec le club, deux jours avant la rencontre[56]. Alors que la confrontation semble s'achever sur un match nul, et alors que les lyonnais jouent à dix depuis la blessure de Léo Dubois, Robert Berić inscrit un but de la tête à la 90e minute, donnant ainsi la victoire aux Verts. Le lendemain, l'Olympique lyonnais annonce la mise à l'écart de son entraîneur, Sylvinho[57], avant de rompre officiellement son contrat une semaine plus tard, au profit de Rudi Garcia[58] ; clin d’œil de l'histoire, l'ASSE ayant été le premier club professionnel entrainé par Garcia.
Années 2020
- : ASSE 2 - 1 OL
Pour le premier derby au stade Geoffroy-Guichard depuis le retour de l'AS Saint-Étienne en Ligue 1, les deux équipes comptent sur ce match pour engranger des points : les Stéphanois espèrent un maintien dans l'élite en fin de saison, et les Lyonnais souhaitent accrocher une place en Ligue des champions, notamment après leur revers en quart de finale de Ligue Europa face à Manchester United trois jours plus tôt. Les Verts prennent le dessus dès le début de la rencontre et trouvent rapidement le chemin des filets, dès la 10e minute, avec Lucas Stassin. Le joueur ligérien écope cependant d'un carton rouge un peu plus tard, en raison d'un tacle non maîtrisé sur Corentin Tolisso, avant que l'arbitre, François Letexier, ne modifie sa décision pour un carton jaune après consultation de la VAR. Le match est également interrompu pendant plus de 40 minutes juste avant la pause, à cause d'un jet de projectile (une pièce de monnaie) sur l'arbitre assistant, Mehdi Rahmouni, depuis une des tribunes. En seconde mi-temps, l'équipe d'Eirik Horneland continue de presser, malgré des rhodaniens plus engagés dans la rencontre ; Stassin double ainsi la mise à la 67e minute. En fin de rencontre, les Gones réduisent le score grâce à Tanner Tessmann[59]. Cinq jours après la rencontre, l'OL dépose un recours auprès de la commission d'organisation des compétitions de la Ligue de football professionnel afin de ne pas homologuer le résultat du derby, mettant en avant des supposées erreurs d'arbitrage[60]. Cependant cette non homologation n'est aujourd'hui toujours pas effective, les raisons avancées étant jugées trop légères par la LFP. En revanche, le club de la Loire écope d'un point de pénalité avec sursis, ainsi que d'une amende, relatifs au jet de projectile survenu en première mi-temps[61]. Ce point retiré en sursis ne sera jamais appliqué jusqu'à la fin de la saison, en dépit de la relégation, grâce au meilleur encadrement des supporters stéphanois en tribunes.
D'un club à l'autre
Joueurs
Au 1er mars 2026
- De l'OL à l'ASSE

| Nom | Nat. | Poste | Lyon | Saint-Étienne | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Période | Matchs | Buts | Période | Matchs | Buts | |||
| Robert Salen | Milieu | 1955-1961/1961-1962 | 116 | 21 | 1963-1966 | 66 | 10 | |
| Bernard Lacombe | Attaquant | 1969-1978 | 246 | 132 | 1978-1979 | 34 | 17 | |
| Laurent Fournier | Milieu | 1980-1988 | 255 | 27 | 1988-1990 | 76 | 8 | |
| Franck Priou | Attaquant | 1986-1988 | 53 | 15 | 1995 | 10 | 3 | |
| Romarin Billong | Défenseur | 1989-1995 | 111 | 5 | 1995-2000 | 102 | 5 | |
| Jean-Luc Sassus | Défenseur | 1994-1997 | 104 | 2 | 1997-1998 | 17 | 2 | |
| Patrice Carteron | Défenseur | 1997-2000 | 101 | 6 | 2001-2005 | 100 | 16 | |
| David Hellebuyck | Milieu | 1996–2000 | 3 | 0 | 2001-2006 | 167 | 14 | |
| Laurent Morestin | Défenseur | 1997-1998 | 2 | 0 | 2003-2004 | 24 | 0 | |
| Lamine Diatta | Défenseur | 2004-2006 | 40 | 0 | 2006-2007 | 27 | 1 | |
| Sylvain Monsoreau | Défenseur | 2005-2006 | 25 | 0 | 2008-2012 | 64 | 0 | |
| Jérémy Clément | Milieu | 2003-2006 | 43 | 1 | 2011-2017 | 192 | 1 | |
| Steed Malbranque[Note 3] | Milieu | 1997-2001/2012-2016 | 240 | 19 | 2011 | 1 | 0 | |
| Renaud Cohade | Milieu | 1999-2001 (formation) | - | - | 2012-2016 | 139 | 7 | |
| François Clerc | Défenseur | 1997-2010 | 114 | 2 | 2012-2016 | 104 | 3 | |
| Mathieu Bodmer | Milieu | 2007-2010 | 91 | 8 | 2013 | 14 | 2 | |
| Anthony Mounier[Note 4] | Attaquant | 2007-2009 | 28 | 5 | 2017 | 0 | 0 | |
| Timothée Kolodziejczak | Défenseur | 2008-2012 | 14 | 0 | 2018-2022 | 122 | 7 | |
| Lenny Pintor | Attaquant | 2018-2022 | 2 | 0 | 2022-2023 | 22 | 1 | |
- De l'ASSE à l'OL

| Nom | Nat. | Poste | Saint-Étienne | Lyon | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Période | Matchs | Buts | Période | Matchs | Buts | |||
| Eugène N'Jo Léa | Attaquant | 1954-1959 | 101 | 70 | 1959-1961 | 50 | 21 | |
| André Guy | Attaquant | 1962-1965 | 82 | 52 | 1967-1971 | 116 | 66 | |
| Aimé Jacquet | Milieu | 1960-1973 | 176 | 25 | 1973-1975 | 26 | 2 | |
| Jean-François Larios | Milieu | 1973-1983 | 167 | 36 | 1984-1985 | 27 | 1 | |
| François Lemasson | Gardien | 1986-1987 | 5 | 0 | 1987-1990 | 101 | 0 | |
| Patrice Ferri | Défenseur | 1982-1988/1995-1996 | 151 | 10 | 1992-1993 | 15 | 0 | |
| Grégory Coupet | Gardien | 1993-1997 | 88 | 0 | 1997-2008 | 518 | 0 | |
| Frédéric Piquionne | Attaquant | 2004-2007 | 97 | 27 | 2008-2009 | 26 | 4 | |
| Bafétimbi Gomis | Attaquant | 2003-2009 | 162 | 49 | 2009-2014 | 241 | 95 | |
| Pape Diakhaté | Défenseur | 2009-2010 | 23 | 1 | 2010-2011 | 32 | 2 | |
| Mouhamadou Dabo | Milieu | 2003-2010 | 131 | 2 | 2011-2015 | 90 | 1 | |
| Jordan Veretout | Milieu | 2016-2017 | 43 | 4 | 2024-2025 | 38 | 2 | |
Staff
Au 1er mars 2026
- De l'OL à l'ASSE

| Nom | Nat. | Poste | Lyon | Saint-Étienne | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Période | Matchs | Période | Matchs | |||
| Robert Nouzaret | Entraîneur | 1985-1987 | 94 | 1998-2000 | 89[62] | |
| Alain Perrin | Entraîneur | 2007-2008 | 55 | nov. 2008-déc. 2009 | 51 | |
| Christophe Galtier | Entraîneur adjoint, Entraîneur |
2007-2008 (adj.) | 55 (adj.) | nov. 2008-déc. 2009 (adj.) | 51 (adj.) | |
| déc. 2009-2017 (entr.) | 361[63],[64] (entr.) | |||||
| Claude Puel | Entraîneur | 2008-2011 | 156 | oct. 2019-déc. 2021 | 88 | |
À noter que Robert Nouzaret a également été formé et a joué en tant que professionnel à l'Olympique lyonnais (1964-1969).
Jean Djorkaeff a été joueur de l'OL (1958-1966) avant de devenir entraîneur de l'ASSE (1983-1984).
- De l'ASSE à l'OL

| Nom | Nat. | Poste | Saint-Étienne | Lyon | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Période | Matchs | Période | Matchs | |||
| Manuel Fernández | Entraîneur | 1955-1961 (amateurs) | - | 1961-1962 | 47 | |
| Robert Herbin | Entraîneur | 1972-1983/1987-1990 | 637[65] | 1983-1985 | 100 | |
| Jacques Santini | Entraîneur | 1992-1994 | 82 | 2000-2002 | 105 | |
| Rudi Garcia | Préparateur physique, Entraîneur adjoint, Entraîneur |
1998-1999 (prep. phy.) | 42 (prep. phy.) | oct. 2019-2021 (entr.) | 79 (entr.) | |
| 1999-janv. 2001 (adj.) | 60 (adj.) | |||||
| janv. 2001-2001 (entr.)[Note 5] | 17 (entr.) | |||||
À noter que Robert Herbin a également été formé et a joué en tant que professionnel à l'AS Saint-Étienne (1964-1969), en plus d'avoir entraîné les deux équipes. Tout comme Manuel Fernández, joueur stéphanois entre 1947 et 1955, et Jacques Santini, qui a porté le maillot vert entre 1969 et 1981.
Aimé Jacquet a joué à l'AS Saint-Étienne (1960-1973) puis à l'Olympique lyonnais (1973-1975), avant d'entraîner les Gones entre 1976 et 1980. Bernard Lacombe, quant a lui, a joué avec le maillot lyonnais (1969-1978) puis stéphanois (1978-1979), avant d'entraîner l'OL entre 1996 et 2000. Enfin, Laurent Blanc a porté le maillot vert entre 1993 et 1995, avant de prendre la tête de l'équipe première des Gones trois décennies plus tard, entre 2022 et 2023.
Ils ont marqué pour les deux clubs lors du derby
Au 1er mars 2026
| Nom | Pour l'OL | Pour l'ASSE | Total |
|---|---|---|---|
| Eugène N'Jo Léa | 1 | 6 | 7 |
| André Guy | 1 | 4 | 5 |
| Bafétimbi Gomis | 3 | 2 | 5 |
| Bernard Lacombe | 2 | 1 | 3 |
| Robert Salen | 1 | 1 | 2 |
En football féminin
L'ASSE rejoint l'Olympique lyonnais en Division 1 féminine lorsque le club fusionne avec le RC Saint-Étienne. Le premier derby est disputé le à Tassin et voit l'OL s'imposer largement 5-0 avec notamment un triplé de Lotta Schelin[66]. Ce large écart entre les deux formations ne sera pas réduit, l'Olympique lyonnais s'étant depuis affirmé comme le meilleur club d'Europe tandis que Saint-Étienne oscille entre la première et la deuxième division[67]. Le , les Stéphanoises sont à 20 défaites en autant de matches ; Saint-Étienne est lanterne rouge de D1 tandis que Lyon en occupe la tête ; mais les Vertes parviennent enfin à décrocher un premier match nul (1-1) à domicile[68]. L'ASSE ne peut malgré tout éviter la relégation en fin de saison. Si cette confrontation reste un match à part avec un enjeu particulier, notamment parce que les joueuses formées dans les deux clubs ont grandi avec ce derby[69], l'intensité de la rivalité reste jusqu'ici limitée par le trop grand écart sportif entre les deux clubs. Le , Lyon écrase Saint-Étienne 11-0 à Décines en championnat[70].
Les derbys féminins
| Date | N° | Rencontre | Score | Compétition[71] | Buteuse pour Lyon | Buteuse pour Saint-Étienne | Affluence [71] |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 10 octobre 2009 | 1er | OL - ASSE | 5 - 0 | D1 | Kaci | 500 | |
| 7 février 2010 | 2e | ASSE - OL | 0 - 4 | D1 | Dickenmann | 300 | |
| 8 mai 2011 | 3e | ASSE - OL | 0 - 6 | D1 | Abily |
200 | |
| 15 mai 2011 | 4e | OL - ASSE | 8 - 0 | D1 | Le Sommer |
1500 | |
| 1er octobre 2011 | 5e | OL - ASSE | 7 - 0 | D1 | Henry |
3255 | |
| 15 janvier 2012 | 6e | ASSE - OL | 0 - 3 | D1 | Renard |
800 | |
| 22 février 2012 | 7e | ASSE - OL | 0 - 4 | Coupe de France | Le Sommer |
400 | |
| 4 novembre 2012 | 8e | ASSE - OL | 0 - 3 | D1 | Bussaglia |
1200 | |
| 17 mars 2013 | 9e | OL - ASSE | 5 - 0 | D1 | Tonazzi |
4289 | |
| 8 juin 2013 | 10e | OL - ASSE | 3 - 1 | Coupe de France | Schelin |
Chaumette |
5191 |
| 13 octobre 2013 | 11e | ASSE - OL | 1 - 5 | D1 | Schelin |
Morel |
1191 |
| 23 février 2014 | 12e | OL - ASSE | 4 - 1 | D1 | Tonazzi |
Gherbi |
6297 |
| 16 mars 2014 | 13e | OL - ASSE | 3 - 0 | Coupe de France | Schelin |
||
| 3 décembre 2014 | 14e | ASSE - OL | 0 - 6 | D1 | Dickenmann |
150 | |
| 22 mars 2015 | 15e | OL - ASSE | 5 - 1 | D1 | Hegerberg |
Palacin |
1200 |
| 4 octobre 2015 | 16e | OL - ASSE | 5 - 0 | D1 | Hegerberg |
1200 | |
| 20 février 2016 | 17e | ASSE - OL | 0 - 3 | D1 | Le Sommer |
600 | |
| 2 octobre 2016 | 18e | ASSE - OL | 0 - 4 | D1 | Abily |
566 | |
| 2 avril 2017 | 19e | OL - ASSE | 6 - 0 | D1 | Houara d'Hommeaux |
1300 | |
| 5 septembre 2021 | 20e | OL - ASSE | 6 - 0 | D1 | Macario |
||
| 12 mars 2022 | 21e | ASSE - OL | 1 - 1 | D1 | Malard |
Uffren |
|
| 14 octobre 2023 | 22e | OL - ASSE | 6 - 0 | D1 | Gilles |
||
| 13 avril 2024 | 23e | ASSE - OL | 1 - 6 | D1 | Mbock Bathy Nka |
Pierre-Louis |
|
| 16 novembre 2024 | 24e | OL - ASSE | 11 - 0 | Première ligue | Horan |
2100 | |
| 22 mars 2025 | 25e | ASSE - OL | 0 - 5 | Première ligue | Le Sommer |
3333 | |
| 20 septembre 2025 | 26e | ASSE - OL | 0 - 2 | Première ligue | Heaps |
1271 | |
| 10 janvier 2026 | 27e | ASSE - OL | 0 - 6 | Coupe de France | Chawinga |
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| 8 février 2026 | 28e | OL - ASSE | 4 - 0 | Première ligue | Benyahia |



