Downtown Disney Pleasure Island

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Pleasure Island est la zone centrale de Downtown Disney près de Orlando, Floride, États-Unis. Elle accueille depuis son ouverture en mai 1989 plusieurs discothèques ainsi que des restaurants et des boutiques. En raison de son activité la zone est payante, réservée aux adultes et ouverte à partir de 19h.

L'île artificielle couvre une superficie de 2,4 ha en bordure du Lake Buena Vista (de 15 ha). Trois ponts permettent d'accéder à l'île, le premier à l'est côté Marketplace, le second à l'ouest côté West Side et le dernier depuis le parking au sud de l'île. On peut donc découper arbitrairement la zone en deux, une zone à l'est East Part et l'autre à l'ouest West Part

Le , Michael Eisner annonce dans une conférence de presse abord de l'Empress Lilly la création d'une zone de divertissements nocturnes au sein de Walt Disney World Resort. La raison (non évoquée) est d'éviter aux visiteurs d'aller dans le centre-ville d'Orlando et en particulier à Church Street Station, un ensemble de discothèques, nightclubs et restaurants. Les travaux commencent en août 1986 et se terminent avec l'ouverture le [1].

Depuis l'ouverture en 1989 les discothèques ont souvent changé. Elles étaient au nombre de six et en 1992 une septième fut ouverte. Par exemple un nouveau logo fut créé en 1997 pour faire plus jeune (voir ci-contre).

Fin 2005, le site de fans MousePlanet.com a reporté une rumeur selon laquelle d'importantes rénovations devraient avoir lieu en 2006. La fermeture des discothèques serait à l'ordre du jour, peut-être même la destruction de l'île au profit de nouvelles boutiques et restaurants à thème. Seuls les Mannequins Dance Palace, Comedy Warehouse et le Raglan Road Irish Pub & Restaurant devraient survivre ainsi que l'Adventurers Club qui serait transféré à la place ou fermé.

À partir du 28 septembre 2008, toutes les discothèques sont fermées[2]. Disney n'arrivait pas à avoir des taux de remplissages suffisants durant toute l'année. De plus débutera le une nouvelle année fiscale et Disney doit faire face à une conjoncture mondiale extrêmement difficile. Comme l'annonçait la rumeur, Pleasure Island accueillera de nouveaux restaurants et magasins[2].

La légende

Afin de donner un aspect moins "décousu" à cette juxtaposition de bâtiment, les Imagineers de Disney ont inventé une histoire, un mythe ou une légende. Cette dernière n'est malheureusement plus valable en raison des nombreuses transformations mais donne une bonne mesure de cet exercice pratiqué par Disney :

À la fin du XIXe siècle, un entrepreneur un peu aventurier de Pittsburgh, Merriweather Adam Pleasure, déménagea sur l'île et y établit une usine de confection de toile de voile et d'accessoires de navigation. Le climat de la Floride favorisa son entreprise, et quand le commerce de la voile fut à son apogée, le plaisir du yachting fut découvrit ses produits de qualité, ainsi son succès fut fait.
Les premiers bâtiments de l'île furent une usine électrique au bois (détruite et reconstruite en béton en 1934); le moulin à textile où les toiles imperméables de haute qualité étaient tissées, le bâtiment circulaire de fabrication des voiles et la résidence du propriétaire. Durant la Première Guerre mondiale, la manufacture de tentes militaires requit divers ajouts aux bâtiments de fabrication et au moulin. Après la guerre, l'industrie des embarcations de loisir s'étendit et des hangars à bateaux pour l'équipement des yachts furent ajoutés. Avant le catastrophique déclin de la zone géologique St John en 1928, la clientèle de cabotage était accueillie dans un club très propre. M-A Pleasure avait fait construire le bâtiment après avoir été intéressé par le travail de Messieurs Sir Edwin Lutyens, Charles MacIntosh et Eliel Saarinen, durant une visite aux ateliers de l'École des Beaux Arts de Paris.
La demande d'équipements de luxueux navire chuta durant la Grande Dépression et bien qu'il soit sorti financièrement indemne du krach boursier de 1929, le fondateur de la Pleasure Canvas and Sailmaking Inc, laissa son entreprise aux mains de ses deux fils en s'embarqua dans une aventure tardive pour les contrèes lointaines de la terre. Informé de l'imminence des circum-navigations de Irving Johnson et des équipages plein de jeunesse de son Yankee Clipper, Merriweather Pleasure lança le yacht Domino (nommé d'après son passe-temps du moment), qui fut le brillant précurseur des importants bateaux de Classe J. Avec sa fille Meriam et son second époux, il embarqua dans une série de voyages autour de monde vers l'est. Ils revinrent de leurs nombreuses expéditions avec un vaste trésor d'aventures et de découvertes. Leurs butins finalement encombra la confortable demeure de style antille de Pleasure et il construisit un hangar pour stocker et cataloguer ses trophées.
En 1937, Pleasure se piqua d'une nouvelle marotte pour l'aviation amphibie et fut accaparé par le développement d'un engin secret. Il travaillait fiévreusement avec une petite équipe d'experts dans un mystérieux bâtiment métallique qu'il avait construit juste au-delà du rivage du Labke Buena Vista.
Le Domino a été déclaré perdu avec Merriweather, Merriam et l'équipage, après avoir été vu chavirer dans une houleuse tempête d'été lors d'une tentative de tour de l'Antarctique en décembre 1941.
Avec l'apparition de la Seconde Guerre mondiale, l'entreprise de voiles et toiles d'Henry et Stewart Pleasure explosa, tant et si bien qu'il durent construire plusieurs grands bâtiments en acier préfabriqué pour accueillir les productions élargies. Le succès continua après la guerre dans les années 1950, la construction de bateaux et l'amarrage furent rejoints par un service d'hydravion, jusqu'à ce que les mauvaises décisions économiques de Stewart et le style de vie dépensier de Henry força la Pleasure Canvas Sailmaking Inc à la banqueroute en 1955. Et comme point d'orgue, l'ouragan Connie infligea une destruction presque totale deux semaines avant la vente aux créanciers. L'ouragan avait arraché le toit de l'amphithéâtre de 1937 et laissé l'île sous des décombres invendables.

Traduction de Jeff Kurtti, Since the World began: Walt Disney World, the first 25 years (1st edition), Hyperion, Disney Enterprises, New York, 1996.

L'ouragan Connie décrit dans cette légende serait aussi la cause de spectaculaire décor de Disney's Typhoon Lagoon.

Les activités de l'île

Les anciennes attractions

Notes et références

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