En cas de malheur (film)

From Wikipedia, the free encyclopedia

Réalisation Claude Autant-Lara
Scénario Pierre Bost
d'après le roman éponyme de
Georges Simenon
Sociétés de production Iena Productions (France)
UCIL
CEI-INcom
En cas de malheur
Réalisation Claude Autant-Lara
Scénario Pierre Bost
d'après le roman éponyme de
Georges Simenon
Acteurs principaux Brigitte Bardot
Jean Gabin
Edwige Feuillère
Sociétés de production Iena Productions (France)
UCIL
CEI-INcom
Pays de production Drapeau de la France France
Drapeau de l'Italie Italie
Genre drame
Durée 122 minutes
Sortie 1958

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

En cas de malheur est un film dramatique franco-italien réalisé par Claude Autant-Lara, sorti le . Adapté du roman éponyme de Georges Simenon, le film a été présenté en sélection officielle en compétition lors de la Mostra de Venise 1958.

En 1957 à Paris, la belle, naïve et amorale Yvette Maudet, 22 ans, qui se prostitue occasionnellement, assomme l'épouse d'un horloger qu'elle tente de dévaliser. Me André Gobillot, avocat quinquagénaire, accepte de la défendre et, séduit par sa sensualité, en tombe amoureux. Grâce à un faux témoignage, il obtient son acquittement. Il entame alors une liaison avec elle, l'installe et l'entretient, ne peut plus se passer d'elle. Mais Yvette aime en cachette un jeune étudiant en médecine, jaloux et possessif, qui vit misérablement et paie ses études en travaillant dans une usine. Gobillot est soupçonné d'avoir payé le faux témoin ; sa carrière est menacée. Son couple – épouse tolérante mais inquiète – est menacé lorsqu'il achète un appartement pour Yvette qui accepte de vivre cachée alors qu'elle attend un enfant de lui. Mais elle ne peut se résoudre à renoncer au jeune étudiant. Quand finalement elle veut le quitter, ce dernier l'assassine. Me André Gobillot se rend à l'hôtel pour voir le corps d'Yvette.

Fiche technique

Distribution

Production

Tournage

Le tournage du film a lieu, du au , aux studios Franstudio de Joinville-le-Pont ainsi qu'à Paris (sur la place de la Concorde, l'île de la Cité, le quai de Bourbon sur l'île Saint-Louis, le palais de Justice, la préfecture de Police de Paris).

Post-production et classifications

Dans la scène où Yvette montre ses cuisses à André Gobillot, un plan des fesses de Brigitte Bardot a été retiré du film[2]. Le film a été interdit aux moins de seize ans lors de sa sortie en salles en France[3], interdiction levée par le CNC en 1998[4].

Accueil de la critique

François Truffaut l'a qualifié de meilleur film de Claude Autant-Lara et l'a comparé aux pièces de théâtre de Jean Anouilh, en notant : « Nous en sortons avec un mélange de dégoût et d'admiration, un sentiment de satisfaction qui est réel mais incomplet. C’est 100% français, avec toutes les vertus et les vices que cela implique : une analyse à la fois subtile et étroite, une compétence mêlée de méchanceté, un esprit d’observation sans faille dirigée vers le sordide, et un tour de passe-passe talentueux qui délivre un message libéral à la fin. »[réf. souhaitée]

Pour Pierre Murat, le film est démodé, bancal, trop noir, trop lourd[5].

Adaptations et reprises

Notes et références

Annexes

Related Articles

Wikiwand AI