Erastène Ramiro

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Nom de naissance
Louis Marie Eugène Rodrigues-Henriques
Pseudonyme
Erastène RamiroVoir et modifier les données sur Wikidata
Eugène Rodrigues, alias Erastène Ramiro
Portrait d'Erastène Ramiro (1903) par Paul Mathey, eau-forte éditée par L'Estampe nouvelle.
Fonction
Président
Les Cent bibliophiles (d)
-
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Louis Marie Eugène Rodrigues-Henriques
Pseudonyme
Erastène RamiroVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Famille
Autres informations
Membre de
Société de reproduction des dessins de maîtres (d)
Société des amis des livres (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinction
Œuvres principales
Il fonde L'Estampe nouvelle en 1897 avec Roger Marx

Louis Marie Eugène Rodrigues-Henriques, également connu sous le nom de Eugène Rodrigues[1] (alias Erastène Ramiro), né le à Paris et mort le , est un avocat, collectionneur et homme de lettres français.

Fils de Jacob-Hippolyte Rodrigues-Henriques (1814-1871), avocat à la cour d'appel de Paris, et de Marie Félicité Eugénie Lecomte (sœur d'Eugène Lecomte, agent de change et grand-père de Jean Cocteau), Eugène Rodrigues-Henriques devient lui-même avocat.

En 1882, il épouse Julie Vacheron, fille d'un agent de change. Leur fils aîné est mort pour la France en 1914[2] ; leur fille Suzanne épouse le parfumeur Jacques Prot (héritier des parfums Lubin et mort pour la France), puis Guillaume Lerolle (directeur du musée Carnegie et fils d'Henry Lerolle) ; leur fille Marguerite épouse le psychiatre Henri Meuriot (petit-fils d'Henri Bouley).

Collectionneur et bibliophile, ami du baron Roger Portalis, il préside le club des Cent bibliophiles[3] de 1896 à 1928[4]. Passionné par la gravure, il est membre de la Société de reproduction des dessins de maîtres et de la Société des Amis des Livres. Avec Portalis et Roger Marx, il fonde L'Estampe nouvelle en 1897 qui édite une centaine de gravures originales réservées à des sociétaires[5].

Bibliographe sous le nom d'Erastène Ramiro, il signe notamment des ouvrages sur Félicien Rops et Louis Legrand dont il publia par ailleurs les Catalogues de l’œuvre gravé et lithographié.

En 1919, il est promu chevalier de la Légion d'honneur[6].

Il fait plusieurs dons au Musée du Louvre. Il meurt à Paris, le . Ses collections sont dispersées à Drouot entre la fin 1928 et le début 1929.

Ouvrages

Notes et références

Annexes

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