Pascal Dagnan-Bouveret

peintre français From Wikipedia, the free encyclopedia

Pascal Dagnan-Bouveret, né à Paris le et mort à Quincey (Haute-Saône) le , est un peintre français.

Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 77 ans)
QuinceyVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Pascal-Adolphe-Jean Dagnan-BouveretVoir et modifier les données sur Wikidata
Faits en bref Naissance, Décès ...
Pascal Dagnan-Bouveret
Pascal Dagnan-Bouveret vers 1900.
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 77 ans)
QuinceyVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom de naissance
Pascal-Adolphe-Jean Dagnan-BouveretVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Formation
Maîtres
Personne liée
Lieu de travail
Mouvement
Distinction
Œuvres principales
Fermer

Biographie

Fils d'un tailleur parisien, Pascal Adolphe Jean Dagnan-Bouveret est élevé à Melun chez son grand-père Gabriel Bouveret. En 1869, il est admis à l'École des beaux-arts de Paris dans l'atelier d'Alexandre Cabanel, puis dans celui de Jean-Léon Gérôme. Il se lie d'amitié à cette époque avec Jules Bastien-Lepage, Albert Edelfelt, et Gustave Courtois, avec qui il partage un atelier à Neuilly-sur-Seine, où ils accueillent Carl Ernst von Stetten.

Terre cuite par René de Saint-Marceaux.

Sa première œuvre acceptée au Salon de 1874 s’intitule Atalante victorieuse, héroïne de la mythologie grecque. Classé second au concours du prix de Rome en 1876, il part en Franche-Comté où il se consacre aux scènes de la vie quotidienne d'inspiration naturaliste. Membre du Salon des artistes français, il y est classé en hors-concours en 1880 et y reçoit en 1889 une médaille d'honneur[1].

À partir de 1885, il visite souvent la Bretagne qui lui inspire de nombreuses toiles. Le Pardon en Bretagne lui vaut une médaille d'honneur à l'Exposition universelle de 1889.

En , il part rejoindre Louis-Auguste Girardot et Jules-Alexis Muenier pour une excursion à Tétouan. En 1892, il est nommé officier de la Légion d'honneur[1].

Dans les années 1896-1897, il s'intéresse à des sujets religieux, et fréquente les cercles symbolistes. Il est proche de la comtesse René de Béarn qui lui achète La Cène, important tableau installé dans la « salle byzantine » de l'hôtel de Béarn. Il obtient de nombreux succès en particulier aux États-Unis où il reçoit des commandes de la famille Frick. Au sommet de sa carrière il exécute surtout des portraits. Il reçoit le grand prix de l'Exposition universelle de 1900 pour l'ensemble de son œuvre. Il est élu membre de l'Académie des beaux-arts le et en deviendra président en 1914[1]. La fin de sa vie est endeuillée par la perte de son fils Jean Dagnan, médecin et agrégé de philosophie, victime de la grippe espagnole.

Sépulture au cimetière de Passy.

Il meurt à Quincey le , dans sa maison, rue de la Craie. Il avait épousé Anne-Marie Walter (1858-1926), cousine du peintre Gustave Courtois[2]. Le musée d'Orsay conserve une série de plus de soixante épreuves argentiques représentant la famille et l'atelier du peintre, données en 2009 par Jean-David Jumeau-Lafond[3].

Il fait don de nombreuses œuvres au musée Jean-Léon Gérôme de Vesoul.

Il est enterré au cimetière de Passy à Paris.

Collections publiques

Exposition

  • -  : Against the Modern: Dagnan-Bouveret and the Transformation of the Academic Tradition, Dahesh Museum, New York[4].

Liste des œuvres

Galerie d'images

Élèves

Notes et références

Annexes

Related Articles

Wikiwand AI