Eugène Cauchy

juriste français (1802-1877) From Wikipedia, the free encyclopedia

Eugène Cauchy, né le à Paris où il est mort le [1], est un juriste français qui fut garde des registres de la Chambre des pairs et maître des requêtes au Conseil d’État durant la monarchie de Juillet[2].

Nom de naissance
Eugène François Cauchy
Nationalité
Faits en bref Naissance, Décès ...
Eugène Cauchy
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Eugène François Cauchy
Nationalité
Formation
Faculté de droit de Paris (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Père
Mère
Marie-Madeleine Desestre (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Biographie

Né le à Paris, Eugène Cauchy est le fils cadet de Louis François Cauchy, garde du sceau au Sénat puis plus tard secrétaire et archiviste de la chambre des pairs, et le frère du mathématicien Augustin Louis Cauchy[2].

Devenu docteur en droit en 1823[3], il occupe de 1835 à 1848 les postes de garde des registres de la Chambre des pairs et maître des requêtes au Conseil d’État[4], avant d'en être congédié après la révolution de Juillet. A la suite de son frère Augustin Louis Cauchy, il est membre du Conseil Général de L'Œuvre des Écoles d'Orient, plus connue actuellement sous le nom de L’Œuvre d’Orient [5], entre 1859 [6] et jusqu’à son décès le . Il est le vice-président du Conseil Général de l’Œuvre à partir du [7].

Il est élu le au cinquième fauteuil de la section de législation, droit public et jurisprudence de l'Académie des sciences morales et politiques[4],[8].

Il meurt le à Paris[2].

Publications

  • Jus romanum : De negotiis gestis ; Droit français : De la Communauté conventionnelle, thèse pour le doctorat, Paris, imprimerie de Rignour, 1823[3].
  • Les Précédents de la Cour des Pairs, recueillis et mis en ordre par E. Cauchy, Paris, imprimerie royale, 1839, 710 p.[9]
  • Rapport fait, le 11 janvier 1842, à la Cour royale de Paris au nom d'une Commission chargée d'étudier les modifications à faire à la partie du Code civil relative aux privilèges et hypothèques, Paris, imprimerie de J.-B. Gros, 1842, 34 p.[10]
  • Du Duel considéré dans ses origines et dans l'état actuel des mœurs, Paris, C. Hingray, 1846, 2 volumes[11].
  • De la Propriété communale et de la mise en culture des communaux, à l'occasion du projet de décret proposé à l'Assemblée nationale par son comité de l'administration départementale et communale, Paris, Hingray, 1848, 155 p.[12]
  • Un mot sur la question du duel, Paris, imprimerie de A. Guyot et Scribe, 1849, 8 p.[13]
  • « Études sur Domat, lectures faites à l'Académie des sciences morales et politiques », in Revue de législation et de jurisprudence, Batignolles, imprimerie de Hennuyer, novembre- et , 87 p.[14]
  • Le droit maritime international considéré dans ses origines et dans ses rapports avec les progrès de la civilisation, Paris, Guillaumin et Cie, 1862 (réédité en 1984), 2 volumes, 549 p.[15]
  • « La Neutralité, résumé d'histoire et de droit » in Dictionnaire général de la politique dirigé par Maurice Block, Strasbourg, imprimerie de Vve Berger-Levrault, 1864, 8 p.[16]
  • De nepote rapto et recepto : avitum carmen, traduit en français sous le titre de L'Enfant perdu et retrouvé : poème latin par son grand-père par Henri Patin, Paris, imprimerie J. Claye, 1865, 67 p.[17]
  • « Du respect de la propriété privée dans la guerre maritime : mémoire lu à l'Académie des sciences morales et politiques dans les séances des 12, 19 et  » in Compte rendu de l'Académie des sciences morales et politiques, Paris, Amyot, Guillaumin et Cie, 1866, 155 p.[18]
  • Vidui desideria, consolatorius liber ; Mon veuvage, regrets et consolations, Paris, imprimerie de J. Claye, 1866, 101 p.[19]
  •  Du Jugement des crimes politiques et en particulier de la Cour des Pairs et de la Haute Cour, mémoire lu à l'Académie des sciences morales et politiques, dans les séances des et  » in Comptes rendus de l'Académie des sciences morales et politiques, t. LXXX, Paris, Guillaumin, 1867, 51 p.[20]
  •  Observations sur Lucrèce, considéré comme poète et comme philosophe, au sujet d'une étude de M. Martha sur le poème de la Nature » in Compte rendu de l'Académie des sciences morales et politiques, Orléans, imprimerie de E. Colas, 1868, 15 p.[21]
  •  Rapport présenté à l'Académie des sciences morales et politiques sur un ouvrage de M. César Cantù, intitulé Histoire de la littérature latine » in Compte rendu de l'Académie des sciences morales et politiques, Paris, 1868, 17 p.[22]
  •  De Quelques Moyens d'atténuer les calamités de la guerre par voie de conventions internationales », in Compte rendu de l'Académie des sciences morales et politiques, Paris, 1869, 43 p.[23]
  •  Rapport sur un ouvrage de M. Du Boys, intitulé De l'influence sociale des Conciles » in Comptes rendus de l'Académie des sciences morales et politiques, t. LXXXIX, Orléans, imprimerie de E. Colas, 1869, 8 p.[24]
  • « Rapport sur le concours relatif à l'administration locale en France et en Angleterre, fait au nom de la section de législation, droit public et jurisprudence, lu dans les séances des 13, 23 et  » in Comptes rendus de l'Académie des sciences morales et politiques, t. XCIII, Paris, 1870, 91 p.[25]
  •  Rapport sur un ouvrage de M. Sargeret, intitulé Du Progrès maritime » in Compte rendu de l'Académie des sciences morales et politiques, Orléans, imprimerie de E. Colas, 1870, 11 p.[26]
  • Notice sur la vie de M. Augustin Cochin lue à l'Académie des sciences morales et politiques, dans ses séances des 13 et 20 avril 1872, Paris, C. Douniol, 1872, 56 p.[27]

Récompnses et distinctions

Notes et références

Liens externes

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