Exordium (EP)
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| Sortie | |
|---|---|
| Durée | 26:33 |
| Genre | Metal symphonique |
| Producteur | Hans Pieters, After Forever |
| Label | Transmission Records |
Exordium est le premier EP du groupe de metal symphonique After Forever, sorti en 2003.
C'est le premier enregistrement du groupe avec le guitariste Bas Maas en remplacement de Mark Jansen. Il inclut un morceau instrumental, trois nouvelles chansons ainsi que deux reprises.
Réception
L'EP a atteint la 56e place des meilleures ventes d'albums aux Pays-Bas[1].
AllMusic lui donne 3,5/5, écrivant : « Quatre compositions conceptuellement liées mettent en avant l'assortiment habituel de dispositifs symphoniques et heavy metal que l'on attend d'After Forever, combinés comme toujours dans des configurations étonnamment denses et complexes. […] L'EP se termine par deux reprises de natures extrêmement différentes. La première est une interprétation magistrale de The Evil That Men Do d'Iron Maiden, tandis que la seconde est une version metal de One Day I'll Fly Away, une ballade émouvante enregistrée à l'origine par la chanteuse soul des années 1970 Randy Crawford. Le fait qu'ils y parviennent de manière tout à fait convaincante témoigne de la compétence collective d'After Forever, tout comme l'ensemble de cet EP bien conçu »[2]. Le site Sea of Tranquility lui donne 4,5/5, estimant que « c'est le son d'un groupe déjà confiant qui élargit sa palette sonore riche, dense et exigeante tout en continuant à créer une musique stimulante et enrichissante »[3]. Le site Music Waves lui donne 3/5, écrivant : « en dépit de la voix intacte et plus grandiose que jamais de Floor et de la présence des growls habituels (désormais assurés par Gommans), quoique ceux-ci semblent en retrait par rapport à l'ère Mark Jansen, After Forever a entamé la mue pressentie. La reprise énergique du Evil That Men Do d'Iron Maiden, dont le chant féminin ne la rend que plus intéressante, participe d'une cassure artistique avec les racines extrêmes du groupe, encore timide mais néanmoins bien réelle. La présence de deux ballades (soit un tiers d'un menu qui compte également une piste instrumentale en guise d'introduction), certes puissantes, procèdent d'une même évolution »[4].