Au milieu du XIXesiècle, Sinope, le principal port de la province, compte 5 300 habitants dont 3 140 Turcs et 2 160Grecs. Le port de Sinope, bien abrité, est le meilleur de la région avec İnebolu mais ses échanges se font presque uniquement avec Constantinople, Trébizonde et les régions côtières faute de bonnes routes vers l'intérieur. En 1856, il voit passer 100 navires à vapeur et 50 à voile britanniques, 70 navires à vapeur et 10 à voile autrichiens. Les importations sont surtout de denrées coloniales, objets manufacturés et charbon, les exportations de bœufs, chevaux, cuirs et bois. Sinope sert de base à la marine ottomane qui y a construit un arsenal[4].
↑E. J. Brill, First Encyclopaedia of Islam, 1913-1936, Volume 4, art. Kastamuni, p.806-807.
↑Conrad Malte-Brun, Précis de la géographie universelle, Volume 8, Paris, 1835, p.117-118.
↑Conrad Malte-Brun, Précis de la géographie universelle, Volume 8, Paris, 1835, p.112.
↑Dictionnaire universel, théorique et pratique du commerce et de la navigation - H-Z, Paris, 1861, art. Sinope, p.1497-1498.
↑Bernard Camille Collas, La Turquie en 1864, p.384.
Sources et bibliographie
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E. J. Brill, First Encyclopaedia of Islam, 1913-1936, Volume 4, art. Kastamuni
Conrad Malte-Brun, Précis de la géographie universelle, Volume 8, Paris, 1835
Dictionnaire universel, théorique et pratique du commerce et de la navigation - H-Z, Paris, 1861, art. Sinope
Bernard Camille Collas, La Turquie en 1864, Paris, 1864