Firmin Rogier

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Décès
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BruxellesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Firmin Rogier
Fonction
Ambassadeur de Belgique en France
-
Biographie
Naissance
Décès
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Nationalité
Activité
Fratrie
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Distinctions

Firmin Rogier, né le à Cambrai et mort le à Bruxelles, est un professeur, publiciste et diplomate belge.

Firmin François Marie Rogier est né le à Cambrai dans une famille d'origine belge. Il est le fils de Firmin Rogier, marchand de draps et lieutenant-colonel sous la Révolution française décédé lors de la campagne de Russie, et d'Henriette Estienne. Son arrière-grand-père, Pierre Rogier né le à Renlies (Hainaut), s’établit marchand de draps à Cambrai au milieu du XVIIIe siècle. Firmin Rogier est le frère aîné de Charles Rogier, homme d'état et révolutionnaire belge qui a participé à la révolution belge de 1830[1]. Il se marie en avec la comtesse Jeanne de Fries à Paris[2]. Ils ont une fille, Louise, qui épouse à Paris en Jules Vander Stichelen, ministre des Travaux publics et futur ministre des Affaires étrangères.

Il commence ses études à Avesnes-sur-Helpe, où sa famille s'était établie au début du siècle. Il fait ses études secondaires au lycée de Douai, dont il sort en 1809 en ayant reçu les quatre premiers prix de rhétorique. Il étudie ensuite à l'École normale de Paris en 1810-1811. En tant qu'étudiant de cette école, il est exempté du service militaire. Il obtint le grade de licencié ès lettres.

De 1811 à 1814, il est maître élémentaire au lycée impérial de Liège. Le , il est désigné pour une chaire de grec au collège de Falaise. Quelques mois plus tard, il fut nommé maître de la première étude au lycée de Rouen[3].

En 1815, il revient à Liège au lendemain de la Seconde Restauration et y supervise les études de son jeune frère Charles Rogier. Il fonde avec lui, Paul Devaux, Joseph Lebeau et Félix Van Hulst un journal libéral, le Matthieu Lansbergh, en . Lors de la révolution belge de 1830, on lui confie plusieurs missions à Paris. Il est ensuite le premier secrétaire de l'ambassade de Belgique à Paris. En 1837, il devient conseiller d'ambassade. Le , il succède à Eugène de Ligne au poste d'ambassadeur de Belgique à Paris, qu'il occupe jusqu'en 1864. En 1861, il participe à la conclusion du traité de commerce et de la convention littéraire entre la France et la Belgique[4].

En 1863, il participe aux négociations avec la France qui aboutiront à la suppression du droit de péage sur l'Escaut de la Belgique à la Hollande[3].

Il est admis à la pension en et passe les dernières années de sa vie à Bruxelles. À la suite de son décès le , il reçoit le des obsèques officielles à la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles et est inhumé dans le caveau de la famille Rogier au cimetière de Laeken.

Distinctions

Bibliographie

Liens externes

Notes et références

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