Force terrestre (Belgique)
force terrestre de Belgique
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La Force terrestre (en néerlandais Landmacht) est l'une des cinq forces constituant les Forces armées belges[2]. Avant de retrouver son nom d'origine, le , elle se nommait Composante terre (en néerlandais Landcomponent)[3].
| Force terrestre (nl) Landmacht | |
Logo de la Force terrestre | |
| Création | 1831 |
|---|---|
| Pays | |
| Type | Armée de terre |
| Rôle | Infanterie |
| Effectif | >9 000 (2025)[1] |
| Fait partie de | |
| Ancienne dénomination | Composante terre |
| Guerres | Guerre belgo-néerlandaise Première Guerre mondiale Deuxième Guerre mondiale Guerre de Corée Crise congolaise |
| Commandant | Général-major Jean-Pol Baugnée (2023) |
| modifier |
|
Son commandant en chef est le général-major Jean-Pol Baugnée depuis le .
Histoire de la Force terrestre
De l'indépendance à la Première Guerre mondiale
Première Guerre mondiale
L'utilisation de l'automitrailleuse Minerva au combat en fait de la Belgique l'une des premières nations à utiliser des voitures blindées pendant la Première Guerre mondiale après l'Italie qui a été pionnière en la matière, dans les années 1911-1912 lors de la guerre italo-turque[4].
Le corps expéditionnaire belge des autos-canons-mitrailleuses en Russie est un corps de l'armée belge est constitué d'automitrailleuses blindées pourvues de canons et de mitrailleuses avec un personnel d'officiers et de soldats belges.
Entre-deux-guerres
En 1919, l'armée belge achète 54 exemplaires du char Renault FT. Ils sont utilisés jusqu'en 1934.
L' armée s'équipe en 1931, du canon anti-char de 47 mm fabriqué à la fonderie Royale de Canons (FRC).
En 1935, l'armée commande l'autoblindée mitrailleuse ou char léger T-15 qui est la version belge du Vickers Light tank MkIII d'origine britannique, doté d'une tourelle fabriquée et armée en Belgique. L'armée belge possède au début de la seconde guerre mondiale 42 T-15 livrés. Un chasseur de chars armé d'un canon de 47 mm AC, le T-13, basé sur un châssis proche, est également en service
Seconde Guerre mondiale
La politique de neutralité de la Belgique a laissé la Belgique avec une armée obsolète. La Belgique ne possédait que 16 chars d'assaut français Renault AMC35 ACG1 en service en 1940. L'Armée belge disposait également de 270 véhicules blindés pour la plupart des T-13 et des T-15 et deux divisions de cavalerie qui, pour des raisons politiques, étaient considérées comme trop agressives pour une armée neutre[5].
Le chasseur de chars T13 belge est utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale. D'une masse de 4,5 a 5 tonnes selon les versions, il était armé d'un canon de 47 mm ainsi que d'un fusil-mitrailleur coaxial FN 1930[6], et était basé sur un des divers châssis de chenillette Carden-Loyd existant à l'époque[7]. Il fut principalement utilisé en tant que canon automoteur et chasseur de chars par l'armée belge en 1940[8].
Les forces terrestres des Forces belges libres provenaient de trois sources différentes. Il s’agissait de la Force publique au Congo, d’expatriés belges du Royaume-Uni et du Canada, ainsi que de Belges émigrés dans le reste du monde touchés par un ordre de mobilisation générale, et, après , de Belges libérés par la campagne alliée en Europe de l’Ouest. Elles utilisent du matériel britannique, les Universal carrier, les T17E1 Staghound, les Daimler Dingo et l'automitrailleuse Daimler.
Guerre froide

Après la guerre, l'armée belge est équipée, dans le cadre du Mutual Defense Assistance Act, de chars M4 Sherman et de sa version améliorée par les Britanniques, le Sherman Firefly mais aussi de M22 Locust, M24 Chaffee, M36 Jackson et M10 Wolverine.
L'armée reçoit des M7 Priest comme canon automoteur, remplacés par les M44 sur châssis M41.
Les M4 Sherman sont remplacés par des M26 Pershing et des M46 Patton en attendant les M47 Patton. La Belgique est le premier pays Européen en à recevoir. Les dix premiers engins furent débarqués à Anvers le . Les 784 chars constituent l'ossature des forces blindées belges jusqu'en 1969[9]. L'armée possède également quelques M48 Patton poseurs de pont.
L'armée transforme ses Bren carrier en CATI 90 en leur montant un canon de 90 mm. Ils sont remplacés au début en 1975 par 80 JPK[10] légèrement modifiés à partir de 1973. Équipant un maximum de 8 bataillons d'infanterie, ils seront retirés en 1989.
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le parc de véhicules légers des armées belges est essentiellement constitué de Jeeps Willys et par des utilitaires légers britanniques. Ce matériel ayant atteint ses limites, il fut remplacé par la Land Rover (Série I (1949-1958) d'abord) fabriquée sous licence par la « Société Nouvelle Minerva » à partir de 1952, les utilitaires légers étant quant à eux remplacés par l'Unimog.
En 1958, les M24 sont remplacés par 135 M41 Walker Bulldog. Les canons automoteurs M44 sont remplacés par 95[11] M108 (automoteur d'artillerie) en service de 1964 à 1984[12].
L'armée achète à partir de 1962, 555 AMX-13, 72 PC, 58 Cargo, 90 Mortier (dont 86 MILAN), 30 ENTAC et 305 AMX-13 VTT, remplacés par 525 M113A1-B et 514 AIFV-B[13]. L'artillerie reçoit 52 MO 120 RT livrés en 1965 et 1966[14].
En 1966, l'armée belge décide de s'équiper du char Leopard 1 en remplacement de ses M47 Patton. 334 Leopard 1BE sont réceptionnés entre 1968 et 1971 équipant un maximum de 8 régiments blindés à 40 chars par unité ainsi qu'une école. Ils sont en service jusqu'au pour les 83 ultimes exemplaires destinés au combat[15],[16].
Les véhicules légers Minerva sont suppléés par des Volkswagen 181, remplacé par le Volkswagen Iltis.
Dès la Belgique se montre intéressée par le Gepard. Après avoir évalué les offres allemande et néerlandaise, l’armée belge se prononce finalement en en faveur de la première. Le , la Belgique commande ainsi un total de cinquante-cinq Gepard B2, un des exemplaires n’étant toutefois pas assemblé, les différents composants ayant pour but de servir à l’entraînement des équipages de conduite et de maintenance. Le contrat comprend également des clauses de coproduction, une partie des composants devant être produits par des entreprises belges et néerlandaises[17]. Ils sont retirés en 1994[18].
Les premiers AIFV sont livrés en 1982 et entrent en service actif en 1985[19].
Plusieurs dizaines de M108 sont transformés en VBCL (Véhicules blindés de commandement et de liaison)[20] et sont remplacés par 127 M109A2 livrés entre aout 1984 et fin 1985, en service jusqu'en 2007.
Enfin l'armée utilise plusieurs versions de la famille des Combat Vehicle Reconnaissance (Tracked) ou CVR(T), une série de véhicules blindés de l'armée de terre britannique.
XXIe siècle
Au début du siècle, l'armée renouvelle ses blindés avec l'achat de 59 Pandur acquis en 1996, 158 ATF Dingo et des véhicules légers Iveco VTLM Lince.
Dans le cadre de la poursuite de la réorganisation des forces armées belges et plus spécifiquement dans le cadre du programme AIV (Armored Infantry Vehicle) de la Composante terre, le conseil des ministres a approuvé le l'acquisition en 3 tranches de 246 véhicules du modèle Mowag Piranha IIIC représentant 7 versions, afin de remplacer tous les anciens blindés[21],[22]. La commande est composée de 99 Piranha FUS, infanterie (10 fantassins) avec mitrailleuse lourde de 12,7 mm[23], 32 AIV Piranha IIIC 8X8 DF30, appui avec canon de 30 mm[24], 18 Piranha DF90, tir tendu avec une tourelle LCTS 90 de CMI Defence équipée d'un canon de 90 mm[25] (option pour 22 autres non levée), 24 Piranha CP, commandement[21], 18 Piranha génie[26], 17 Piranha Recovery, dépannage[27], 12 Piranha Ambulance, évacuation médicale[28] et 4 Piranha reconnaissance NRBC.
En , pour la troisième fois en cinq ans, la Direction générale des ressources matérielles [DGMR] a pris la décision de suspendre temporairement l’utilisation de ses Piranha, après la découverte de fissures sur le châssis de plusieurs d’entre eux[29].
En 2019, le Gouvernement de la République française et le Gouvernement du royaume de Belgique, signent un accord de sécurité relatif à leur coopération dans le domaine de la mobilité terrestre, afin de développer une interopérabilité maximale entre les forces terrestres belges et françaises[30]. Le programme belge de remplacement de sa capacité motorisée (programme CaMo), permet d'acquérir une première capacité constituée de véhicules blindés multi-rôles (VBMR) et d'engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC) infovalorisés, intéropérables avec les VBMR et EBRC du programme français SCORPION et de mettre en œuvre et maintenir à long terme une capacité motorisée. Les livraisons commencent en 2025.
pour remplacer les Lynx, l'armée commande en 2020, 302 Joint Light Tactical Vehicle, dont 135 équipés d'une tourelle téléopérée) et Médicale (20)[31].
L'accord intergouvernemental CaMo 2 signé en par la mistre de la Défense belge Ludivine Dedonder et son homologue française Florence Parly comprend l'acquisition de neuf CAESAR NG par la Belgique ainsi que du matériel de soutien et de la documentation associée pour un montant de 62 millions d'euros[32]. Les automoteurs sont attendus en 2027 et permettront à la Composante Terre et à l'Armée de Terre d'avoir les mêmes modèles de CAESAR[33]. Les mortiers encore en service doivent être remplacés par 24 Griffon MEPAC équipés du mortier 2R2M[34].
En , la Belgique annonce son intention de commander 19 CAESAR NG supplémentaires pour assurer l'appui feu de la Brigade Motorisée[35], une commande est notifiée à cet effet en [36]. Les 28 CAESAR commandés seront répartis en deux bataillons d'artillerie et remplaceront les Obusier LG1 au sein de la Composante Terre[37].
Chronologie du commandement
Avant la réforme de l'armée belge survenue en 2002, le commandement de la Force terrestre était réparti entre le chef d'état-major de la Force terrestre (en néerlandais : stafchef van de Landmacht) et le chef du commandement opérationnel de la Force terrestre (en néerlandais : chef van het operationeel commando van de Landmacht). Depuis la réforme, le « patron » unique de l'armée de terre est appelé commandant de la composante terre (en néerlandais : commandant van de landcomponent).
Chefs d'état-major
- ??? – : lieutenant-général Roger Maes[38]
- – : lieutenant-général Guy Bastien, aide de camp du roi[39]
Chefs du commandement opérationnel
- ??? – : lieutenant-général Guy Bastien, aide de camp du roi[40]
- – : lieutenant-général Joseph Schoups[41]
- – : général-major, puis lieutenant-général Willy Hanset[42]
Commandants de la composante terre
- – : général-major Frédéric Vandingenen, aide de camp du roi[43]
- – : général-major, puis lieutenant-général Oger Pochet[44]
- – : général-major Eddy Testelmans[45]
- – : général-major, puis lieutenant-général Marc Compernol, aide de camp du roi[46]
- – : général-major Hubert De Vos[47]
- – : général-major Jean-Paul Deconinck, aide de camp du roi[48]
Organisation





La Composante terre est composée jusqu'en de deux brigades; une brigade medium (médiane) - qui devient le une Brigade Motorisée[49] - et une brigade légère. La brigade légère est une capacité parachutable composée, outre le Quartier général (QG) qui en assure le commandement, de trois bataillons, du Special Force Group et des deux centres de formation (Commando & Parachutiste), il est dissout le pour devenir régiment des opérations spéciales « Special Operations Regiment » (SOR)[50],[51].
En 2026
En 2026, la brigade motorisée est dissoute et deux anciennes Brigades sont réactivées, La 1re brigade néerlandophone et la 7e brigade francophone. L'organisation est donc la suivante :
Les deux brigades développent un binômage avec deux brigades françaises : la 1re avec la 9e brigade d'infanterie de marine (9e BIMa) et la 7e avec la 6e brigade légère blindée (6e BLB)[52].
Unités du Special Operations Regiment
- 2e bataillon de commandos (Flawinne)
- 3e Bataljon Parachutisten (Tielen)
- Centre d'entraînement de Parachutistes (Schaffen)
- Centre d'entraînement de Commandos (Marche-les-Dames)
- Special Force Group (Heverlee)
Unité de reconnaissance
Unité d'information et de communication
Unité d'artillerie
- Bataljon Artillerie (Brasschaat & Lombardsijde)
Unités du génie
Groupes de système de communication et d'information (CIS)
- 4e Groupe CIS (Marche-en-Famenne)
- 6e Groupe CIS (Peutie) (transféré le au Special Operations Regiment
- 10e Groep CIS (Bourg-Léopold)
Unités logistiques
- 4e Bataillon Logistique (Marche-en-Famenne)
- 18e Bataljon Logistiek (Bourg-Léopold)
- 29e Bataljon Logistiek (Grobbendonk)
Police militaire
- Military Police Group (Evere)
Camps et centres d'entraînements
- Kamp Beverlo (Bourg-Léopold)
- Camp d'Elsenborn (Butgenbach)
- Camp de Lagland (Arlon)
- Camp de Marche (Marche-en-Famenne)
Autres unités
- SEDEE : Service d'Enlèvement et Destruction d'Engins Explosifs (Oud-Heverlee)
- Movement Control Group (Peutie)
Les Centres de Compétence terre (CC Land)
- Département Manœuvre (Arlon & Bourg-Léopold)
- Département Formation Cavalerie Blindée (Bourg-Léopold)
- Département Formation Artillerie (Brasschaat)
- Département Génie (Amay)
Matériel
Armement
Pistolets
- FN Five-seveN : pistolet 5,7 mm
Pistolets-mitrailleurs
- FN P90 : pistolet-mitrailleur 5,7 mm (utilisé par les forces spéciales et les para-commandos, ainsi que la composante médicale)
Fusils d'assaut

Mitrailleuses
- FN Minimi : mitrailleuse 5,56 mm / 7,62 mm
- FN Mag : mitrailleuse 7,62 mm
Fusils de précision
- FN Scar-H PR : fusil de précision semi-automatique 7,62 mm
- Accuracy International AX 338 : fusil de précision en .338
- Accuracy International Arctic Warfare : fusil de précision 7,62 mm remplacé progressivement par SCAR HPR
- Barrett M107A2 : fusil de précision anti-matériel 12,7 mm
Mitrailleuse lourde
- 90 mm
Missiles
Armes Anti chars
| Nom | Images | Origine | Type | Calibre | Notes |
|---|---|---|---|---|---|
| Missiles sans Guidage | |||||
| M72 LAW | Light rocket launcher | 66 mm | Arme AT standard à courte portée. | ||
| RGW 90 HH | Recoilless guns | 90 mm | Complète le M72 LAW en tant qu'arme AT à moyenne portée.
Commandes: | ||
| Missiles avec guidage | |||||
| Spike-MR | Anti-tank Guided Missile | 130 mm | 66 systèmes de missiles antichar sont actuellement utilisés.
Remplace l'ancien MILAN ATGM. Sera remplacé par le système français Akeron MP. Restera en service jusqu'en 2030[55]. | ||
| AKERON MP | Anti-tank Guided Missile | — | Equipera les Jaguars EBRC.
Premières livraisons en 2026. | ||
Artillerie
| Type | Images | Origine | Type | Calibre | Unités | Notes |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Mortiers | ||||||
| Expal M-08 | Mortier d'infanterie | 60 mm | 69 commandés en 2011. | |||
| Mortier M1 | Mortier | 81 mm | + ou - 42[56]. | |||
| MO 120 RT | Mortier Lourd | 120 mm | + ou - 30[56] | Seront remplacés par le Griffon MEPAC | ||
| Artillerie | ||||||
| LG1 Mark II Howitzer | Artillerie tractée. | 105 mm | 8-14 en utilisation | |||
| 25-pounder | Field gun | 25-pounder Howitzer | Inconnu | Usage protocolaire uniquement. | ||
Véhicules
Véhicules blindés
| Nom | Images | Origine | Type | Unités | Notes |
|---|---|---|---|---|---|
| Véhicules blindés de transport de troupes | |||||
| Pandur I | Armoured personnel carrier | 59[57] |
| ||
| Infantry mobility vehicle | |||||
| ATF Dingo 2 MPPV | Infantry mobility vehicle | 218[57] | Sont remplacés par le VBMR Griffon à partir de 2025[58].
2 véhicules détruits au Mali.
| ||
| LMV 'Lynx' | Infantry mobility vehicle | ~80[59] | ~360 donné à l'Ukraine, sont remplacés par les Oshkosh Falcon[59]. | ||
| Oshkosh CLV 'Falcon' | Infantry mobility vehicle / Mine-resistant ambush protected vehicle | +5 livrés sur 322 | 322 véhicules commandés pour remplacer les LMV Lynx.
| ||
| Véhicule militaire blindé | |||||
| Piranha IIIC | Transport | +-99 | Sont remplacés par le VBMR Griffon à partir de 2025[58].
Ces véhicules ont remplacé tous les modèles de chars de l'armée belge, lorsqu'il a été décidé d'abandonner ce type de véhicule en Belgique. | ||
| Appui feu DF90 | 18 | ||||
| Direct fire support DF30 | +-32 | ||||
| Variante génie | +- 18 | ||||
| Véhicule blindé de dépannage | +- 17 | ||||
| Variante Ambulance | +- 12 | ||||
| Véhicule de commandement | +- 24 | ||||
Special operation regiment
| Nom | Images | Origine | Type | unités | Notes |
|---|---|---|---|---|---|
| Special operations regiment | |||||
| Jankel FOX RRV | Light rapid response vehicle - SOF | 108 | Le RRV est basé sur le Toyota Land Cruiser, destiné aux forces spéciales, et comprend un kit de blindage amovible pour augmenter la protection balistique et contre les mines. Les véhicules seront équipés d'un support annulaire 360° pouvant être armé d'une mitrailleuse de 12,7 mm ou d'un lance-grenades automatique[60]. | ||
| Jankel WOLF LTTV | Light troop transport vehicle - SOF | 80 sur 199 livrés. |
| ||
| Achtleiner Toyota Landcruiser 200 | Civil armoured vehicles | 42 | [61] | ||
Drones de reconnaissance
| Noms | Images | Origine | Type | Unités | Notes |
|---|---|---|---|---|---|
| AeroVironment RQ-11 Raven | UAV | 32 | En service depuis 2017[62]. | ||
| AeroVironment RQ-20 Puma | Remote controlled UAS | Indéterminé | Loué aux USA[63]. | ||
| Boeing Insitu RQ-21 Blackjack | Unmanned air vehicle | 2 | 2 systèmes commandés en Décembre 2020[64]. |
Véhicules du programme CaMo
Le partenariat de la capacité motorisé, aussi appelé CaMo, est un partenariat stratégique binational entre la France et la Belgique. Cet accord intergouvernemental est entré en vigueur le avec l'objectif de développer l’interopérabilité de la mobilité terrestre des deux pays et renforcer l’Europe de la Défense.
CaMo inclut la planification d’entraînements conjoints entre les deux armées, ainsi que le rééquipement des unités de manœuvre belges par l’acquisition de blindés (Griffon, Serval, Jaguar et canons Caesar) ainsi que du système d’informations du combat Scorpion.
| Modele | Images | Origine | Type | Unités commandées | Notes |
|---|---|---|---|---|---|
| Vehicules | |||||
| EBRC Jaguar | Véhicule militaire blindé | 60 | 60 véhicules commandés pour remplacer les Piranha DF30 & DF90. Les livraisons commencent en 2025.
2 bataillons utiliseront le Jaguar. | ||
| VBMR-L Serval | Véhicule de transport de troupes | 123 | 123 véhicules commandés[65]. | ||
| VBMR Griffon | Armoured personnel carrier | 474 | 382 commandés pour remplacer les Piranha et Dingo 2. En décembre 2025, le gouvernement valide l’acquisition de 92 véhicules standards supplémentaires[65].
Le véhicule est livré en différentes versions : VTT - Véhicule blindé de transport de troupes Variante Génie - Génie de combat & Récupération Variante Ambulance/Santé - Évacuation sanitaire Variante EPC/VOA -Observation avancée, commandement et contrôle. | ||
| Artillerie auto propulsée | |||||
| CAESAR NG | Self-propelled artillery | 28 | Selon les informations publiées par le ministère belge de la Défense le 29 octobre 2021, un contrat de 27 millions d'euros a été signé pour la livraison de 9 systèmes CAESAR NG (Nouvelle Génération) de la société française Nexter en 2027 pour augmenter leurs capacités d'artillerie.
Le 30 juin 2022, il a été décidé que 19 systèmes supplémentaires seraient commandés après 2027, arrêté confirmé en conseil des ministres le 8 décembre 2023. Comprenant 24 unités opérationnelles et 4 unités destinées à la formation. 2 batteries à Brasschaat, 1 batterie à Marche-en-Famenne. Une batterie se compose de 8 pièces[66]. | ||
| Griffon MEPAC | Mortar Carrier | 24 | Le 30 juin 2022, il a été décidé que deux batteries de huit véhicules seraient commandées pour soutenir les quatre bataillons d'infanterie pour remplacer le mortier de 120 mm[67]. | ||
Anciens véhicules
Véhicules à roue
- Minerva Land-Rover (hors service 1986)
- Volkswagen Iltis (2 673 livrés, en service de 1984 à 2018)
- FN AS 24
- camion MAN 630 Koffer 4X4 CC
- Unimog
- camion tracteur semi-remorque Scania
Véhicules de soutien
- FV-103 Spartan (83)
- FV-107 Scimitar (119)
- FV-101 Scorpion
- FV-104 Samaritan
- FV-102 Striker - véhicule anti-chars
- FV-105 Sultan - véhicule de commandement
- FV-106 Samson - véhicule de dépannage
- AIFV
Chars
- Leopard 1 : En 1966, l'armée belge décide de s'équiper du char Leopard 1 en remplacement de ses M47 Patton. 334 Leopard 1BE sont réceptionnés entre 1968 et 1971 équipant un maximum de 8 régiments blindés à 40 chars par unité ainsi qu'une école. En service jusqu'au pour les 83 ultimes exemplaires destinés au combat[15],[16];
- Flakpanzer Gepard : Dès la Belgique se montre intéressée par le Gepard. Après avoir évalué les offres allemande et néerlandaise, l’armée belge se prononce finalement en en faveur de la première. Le , la Belgique commande ainsi un total de cinquante-cinq Gepard B2, un des exemplaires n’étant toutefois pas assemblé, les différents composants ayant pour but de servir à l’entraînement des équipages de conduite et de maintenance. Le contrat comprend également des clauses de coproduction, une partie des composants devant être produits par des entreprises belges et néerlandaises[17]. Ils sont retirés en 1994[18].
- MGM-52 Lance
- Büffel (Bergepanzer 3 ou BPz3) : char de dépannage
- Iguane/Leguan (Panzerschnellbrücke 2) : char lanceur de pont
Organisation selon la loi du 16 août 1873
Infanterie
- 14 régiments d'infanterie de ligne (3 bataillons actifs, 1 non actif et 1 compagnie de dépôt dans chaque régiment)
- 3 régiments de chasseurs à pied (idem)
- 1 régiment de grenadiers (idem)
- 1 régiment de carabiniers (4 bataillons actifs, 2 non actifs et 1 compagnie de dépôt)
- 2 compagnies sédentaires
- 1 corps de discipline
- 1 école d'enfants de troupe
N. B. : un bataillon (864 hommes) est constitué de quatre compagnies de 216 hommes
Cavalerie
- 4 régiments de lanciers (4 escadrons actifs et 1 de renfort dans chaque régiment)
- 2 régiments de guides (idem)
- 2 régiments de chasseurs à cheval (idem)
N. B. : un escadron compte environ 130 chevaux
Artillerie
- 4 régiments d'artillerie de campagne (10 batteries dans chaque régiment)
- 3 régiments d'artillerie de forteresse ou artillerie de siège (16 batteries, 1 batterie de réserve et 1 batterie de dépôt dans chaque régiment)
- 1 compagnie de pontonniers
- 1 compagnie d'artificiers
- 1 compagnie d'armuriers
- 1 compagnie d'ouvriers d'artillerie
N. B. : une batterie compte 6 pièces d'artillerie
Génie
- 1 régiment du génie (3 bataillons actifs et 1 bataillon de dépôt)
- 1 compagnie de chemin de fer
- 1 compagnie de télégraphes de campagne
- 1 compagnie de télégraphes de place
- 1 compagnie de pontonniers de place
- 1 compagnie d'ouvriers
Train
- 7 compagnies de train
























