Fort Saint-Irénée
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| Fort Saint-Irénée Fort Dubois-Crancé | ||||
| Lieu | Lyon (5e) | |||
|---|---|---|---|---|
| Fait partie de | la première ceinture de Lyon | |||
| Type d’ouvrage | Fort | |||
| Construction | 1832–1842 | |||
| Matériaux utilisés | maçonnerie | |||
| Contrôlé par | ||||
| Effectifs | 800 | |||
| Coordonnées | 45° 45′ 16″ nord, 4° 48′ 44″ est | |||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : métropole de Lyon
Géolocalisation sur la carte : Lyon
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Le fort Saint-Irénée, construit de 1832 à 1842, fait partie de la première ceinture de Lyon.
De forme pentagonale et d'un périmètre de 150 × 180 m, il abritait notamment le commandant du secteur ouest de la place de Lyon.
Ce fort pouvait abriter près de 800 hommes dans les quelques garnisons qui le composent.
Sa poudrière d'une contenance de 22 tonnes de poudre, étendue à 42 tonnes en 1880, pouvait alors alimenter quelque 60 canons.
La vie au fort était facilitée par la présence d'une cuisine, une laverie, une cantine, des écuries et plusieurs entrepôts.
Aujourd'hui
Ce fort a été exploité à d'autres fins depuis son abandon.
- L'Institut franco-chinois s'y installe de 1920 à 1946.
- Après la Seconde Guerre mondiale, une résidence universitaire le remplace.
- Depuis 2003, l'ENSATT occupe le terrain, ainsi qu'une petite partie allouée au siège régional de l'ONISEP.
- Depuis 2016 le Nouveau Institut Franco-Chinois, qui comprend une exposition permanente qui fait mémoire de l'Institut crée après la grande guerre et une salle d'exposition temporaire d'oeuvre chinoise contemporaine
Le fort contient des restes de l'aqueduc romain du Gier ; cette portion de l'aqueduc fait partie de l'ensemble classé monument historique[1].