Friedrich Kalkbrenner

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Sépulture
Division 25 du cimetière de Montmartre (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Friedrich Wilhelm Kalkbrenner
Frédéric Guillaume Kalkbrenner
Portrait par Henri Grévedon, 1829
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Division 25 du cimetière de Montmartre (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Friedrich Wilhelm Kalkbrenner
Nationalité
Formation
Activités
Père
Enfant
Arthur Kalkbrenner (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Date de baptême
Instrument
Maître
Élève
Genre artistique
Distinctions
Vue de la sépulture.

Friedrich Wilhelm Kalkbrenner ou Frédéric Guillaume Kalkbrenner, né le en Prusse et mort le à Enghien-les-Bains, au sein de la commune de Deuil-la-Barre (Seine-et-Oise)[1], est un compositeur et pianiste allemand naturalisé Français vers 1826.

Fils du musicien Christian Kalkbrenner, il serait né dans une voiture hippomobile entre le 2 et le , alors que sa mère faisait route de Cassel à Berlin (sa mère n'est pas connue et la naissance n'a pas été enregistrée selon les formes habituelles).

Il reçoit de son père sa formation initiale ; en 1801, il entre au Conservatoire de Vienne. Là, Joseph Haydn le présente à Albrechtsberger, avec qui, à partir de 1803, il étudie le contrepoint.

Il fait ensuite des études au Conservatoire de Paris (en particulier dans la classe de Jean-Louis Adam)[2], où il obtient un premier prix d'harmonie et un second prix de piano (premier prix à Pierre Zimmerman). Il fait ensuite une carrière internationale de concertiste et de pédagogue (Londres, Vienne).

Kalkbrenner et Johann Nepomuk Hummel jouent ensemble des duos pianistiques et passent leur temps libre avec Beethoven et Muzio Clementi. Ce dernier ayant fortement impressionné Kalkbrenner, il demeurera un indéfectible partisan de ses méthodes.

Kalkbrenner s'installe définitivement à Paris en 1826 et obtient d'être naturalisé Français[3]. Il devient l'associé de Camille Pleyel dans le cadre de la société Pleyel. En 1831, il rencontre Frédéric Chopin, récemment arrivé à Paris. Chopin écrit : « Il est le seul [pianiste] dont je ne suis pas digne de délacer les souliers[4]. »
Kalkbrenner propose de donner à Chopin une formation sur trois ans, mais, sur le conseil de son ancien professeur Józef Elsner[5], Chopin décline. Il a cependant pris quelques cours auprès de Kalkbrenner[6] et lui a dédié son Concerto en mi mineur[7]. Kalkbrenner introduit Chopin auprès de Camille Pleyel, qui jouera un rôle notable dans la carrière du compositeur polonais.

Il est inhumé au cimetière de Montmartre 25e division avec son épouse, Marie d'Estaing, inhumée le [8].

Œuvres

  • Concerto pour piano et orchestre no 1 en ré mineur, op. 61 (1823)
  • Concerto pour piano et orchestre no 2 en mi mineur, op. 85 (1826)
  • Concerto pour piano et orchestre no 3 en la mineur, op. 107 (1829)
  • Concerto pour piano et orchestre no 4 en la bémol majeur, op. 127 (1835)
  • Adagio ed Allegro di bravura pour piano et orchestre, op. 102 (1830)
  • Le rêve pour piano et orchestre, op. 113
  • Sonate pour piano en sol mineur, op. 13 (1813)
  • Grande Sonate pour piano en fa majeur, op. 28 (1819)
  • Grande Sonate brillante pour piano en la dièse majeur, op. 177 (1845)
  • Grand Trio no 1 pour piano, violon et violoncelle en mi mineur, op. 7
  • Grand Trio no 2 pour piano, violon et violoncelle en la dièse majeur, op. 14
  • Trio no 3 pour piano, violon et basse en si majeur, op. 26
  • Trio no 4 pour piano, violon et violoncelle en ré majeur, op. 84
  • Grand Trio no 5 pour piano, violon et violoncelle en la dièse majeur, op. 149 (1841)
  • Grand Quintette pour piano, clarinette, cor, violoncelle et contrebasse en la mineur, op. 81 (1826)
  • Grand Sextuor pour piano, deux violons, alto, violoncelle et contrebasse en sol majeur, op. 58 (1821)
  • Grand Septuor pour piano, hautbois, clarinette, cor, basson, violoncelle et contrebasse en la majeur, op. 132 (1835)
  • Fantaisie pour piano sur un air écossais We're A' Noddin, op. 60 (1823)
  • Les Charmes de la valse pour piano, op. 73 (1825)
  • Polonaise brillante en si bémol majeur, op. 55 (1825)
  • Introduction et Rondino pour piano sur Ahi! povero Calpigi de l'opéra Tarare, op. 78 de Salieri
  • Douze Études préparatoires pour piano, op. 126 (1835)
  • Vingt-cinq Grandes Études de style et de perfectionnement pour piano, op. 143 (1839).

Discographie

Notes et références

Annexes

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