Félix Broche
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| Félix Broche | ||
Félix Broche à Qatana (Syrie), été 1941 | ||
| Naissance | Marseille (France) |
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| Décès | (à 37 ans) Bir Hakeim (Libye) Mort au combat |
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| Origine | ||
| Allégeance | ||
| Arme | Armée de terre Bataillon du Pacifique |
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| Grade | ||
| Années de service | 1926 – 1942 | |
| Commandement | Compagnie Autonome d'Infanterie Coloniale de Tahiti (1939-1940) Commandement supérieur des troupes françaises du Pacifique (1940-1941) Bataillon du Pacifique (1941-1942) |
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| Conflits | Seconde Guerre mondiale | |
| Faits d'armes | Bataille de Bir Hakeim | |
| Distinctions | Légion d'honneur Compagnon de la Libération Croix de guerre 1939-1945 Croix des services militaires volontaires Nicham Iftikar |
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| Hommages | Sont nommés d'après lui: Deux casernes à Arue (Polynésie française) et au Mont-Dore (Nouvelle-Calédonie) Une rue à Nouméa (Nouvelle-Calédonie) Le Quartier Broche à Papeete, abritant les locaux de la présidence de la Polynésie française |
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| Famille | Suzanne Broche (épouse) Michel Broche (fils) François Broche (fils) |
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| Liste des Compagnons de la Libération | ||
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Félix Broche (né à Marseille le , mort pour la France à Bir Hakeim le ) est un officier de l'armée française ayant servi dans l'entre-deux-guerres et durant la Seconde Guerre mondiale. Il est fait Compagnon de la Libération à titre posthume en .
Orphelin de mère, son père ayant été mobilisé en 1914 et gravement gazé, Félix Broche passe son enfance à Remoulins, dans le Gard. Appelé sous les drapeaux en 1926, il est incorporé au 22e régiment d'infanterie coloniale à Aix-en-Provence. Il suit les cours d'élève officier de réserve à Saint-Maixent-l'École où se trouve l’École Militaire d'Infanterie puis sert comme sous-lieutenant au 10e régiment de tirailleurs sénégalais à Tunis.
Il retourne à Saint-Maixent pour préparer les cours d'élève officier d'active, promu lieutenant le , affecté en Tunisie au 10e RTS puis au 1er RMM à Madagascar pendant trois ans. À l'issue de ces trois ans, il revient à Tunis en 1934 puis est nommé capitaine en et affecté au commandement du détachement d'infanterie coloniale de Papeete. Ainsi, il arrive à Tahiti en .
La guerre éclate en septembre. L'année suivante, il apprend l'armistice et, ne pouvant s'y résoudre, il rallie avec enthousiasme la France Libre en même temps que les EFO. À la suite du ralliement de la Nouvelle-Calédonie à la France Libre, Broche est nommé commandant supérieur des troupes dans le Pacifique par le général de Gaulle le et rejoint Nouméa. C'est de là que part le le corps expéditionnaire qu'il commande à destination du Moyen-Orient, qui deviendra le Bataillon du Pacifique.
Son ordonnance est le frère de Walter Grand, William Grand, qui avait reçu le fanion du bataillon des mains de la reine Pomare le jour du départ et dans les bras duquel il agonise, mortellement touché par un éclat d'obus lors de la bataille de Bir Hakeim le [1]. Il est enterré au cimetière de Tobrouk.
Son fils François, né en 1939 à Tunis, est historien et journaliste spécialisé dans la France libre et la Seconde Guerre Mondiale.
Promotions successives
- Soldat de 2e classe :
- Sous lieutenant :
- Lieutenant :
- Capitaine :
- Commandant :
- Lieutenant-colonel : [2]
Distinctions
Décorations françaises
Chevalier de la Légion d'honneur (posthume)
Compagnon de la Libération (posthume, )
Croix de guerre -
Croix des Services Militaires Volontaires
Décorations étrangères
