Georges Claretie

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Nom de naissance
Georges Adelson Henri Arnaud Jean Jules ClaretieVoir et modifier les données sur Wikidata
Georges Claretie
Photographie de Claretie parue dans l’Album Mariani (1906).
Fonction
Vice-président
Association de la presse judiciaire
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Georges Adelson Henri Arnaud Jean Jules ClaretieVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Avocat, chroniqueur judiciaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Rédacteur à
Père
Parentèle
Charles Risler (beau-père)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Distinctions
Archives conservées par
signature de Georges Claretie
Signature de Claretie dans son dossier de Légion d'honneur.

Georges Claretie, né le à Paris 9e et mort le à Paris 7e, est un avocat et homme de lettres français.

Fils de l’académicien Jules Claretie, il a obtenu son doctorat à la Faculté de droit de l'université de Paris, le , avec une thèse sur l’Usure en matière civile et pénale. au barreau, il a été l’avocat de la Société des gens de lettres et de la Comédie-Française, dont son père avait été administrateur général.

Chroniqueur judiciaire au Figaro[1], de l’affaire Steinheil au procès des Oustachis, il a suivi, pendant près de trente ans, toutes les grandes audiences des cours d’assises… S’il était un chroniqueur judiciaire de grand talent, sa curiosité s’étendait à tous les domaines intellectuels : littérature, peinture, musique, sans compter le théâtre, à la vie duquel il avait été mêlé tout jeune[2], mais, lorsqu’il parlait théâtre, il disait souvent avec son fin sourire « La plus belle scène, c’est celle des assises[2] ! » Il était également un critique littéraire autorisé[3].

Duel de Georges Claretie et Léon Daudet.

Le , il a échangé, sans résultat, quatre balles sur le pré avec Léon Daudet car ce dernier avait critiqué la pièce controversée Après moi de son ami Henri Bernstein[α 1],[4], dénoncée comme une œuvre « juive » et qui plus est d'un « juif déserteur », par ses détracteurs qui jugeaient qu'elle n’avait pas sa place au théâtre[α 2]. Comme personne n’était blessé, ces messieurs se sont battus à l’épée. À la deuxième reprise, il a été légèrement blessé et le combat a été arrêté malgré la volonté de ce dernier. L’évènement sera médiatisé jusqu’à New York[5].

Il a publié divers ouvrages inédits tirés d’un journal intime de son père. L’œuvre du journaliste est aussi digne d’attention, et ses chroniques avaient autant d’élégance que de sûreté d’information[1].

À l’issue de ses obsèques à Sainte-Clotilde, il a été inhumé au Père-Lachaise avec son père (4ème division)[1],[6]. Il avait épousé une des deux filles de Charles Risler, maire du 7e arrondissement de Paris de 1882 à 1919[7].

Nommé chevalier de la Légion d’honneur, le , il avait été élevé au rang d’officier, le [8]. Il était également vice-président de l’Association de la presse judiciaire parisienne[1].

Publications

Notes et références

Liens externes

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