Givenchy-en-Gohelle
commune française du département du Pas-de-Calais
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Givenchy-en-Gohelle est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Givenchyssois. Sa population est de 2 072 habitants au recensement de 2023. La commune est membre de la communauté d'agglomération de Lens-Liévin.
| Givenchy-en-Gohelle | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Lens | ||||
| Intercommunalité | CA de Lens-Liévin | ||||
| Maire Mandat |
Pierre Sénéchal 2026-2032 |
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| Code postal | 62580 | ||||
| Code commune | 62371 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Givenchyssois | ||||
| Population municipale |
2 072 hab. (2023 |
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| Densité | 348 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 23′ 37″ nord, 2° 46′ 23″ est | ||||
| Altitude | Min. 48 m Max. 148 m |
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| Superficie | 5,95 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Douai-Lens (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Lens - Liévin (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Liévin | ||||
| Législatives | 2e circonscription du Pas-de-Calais | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | mairie-de-givenchy.com | ||||
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Géographie
Localisation
Localisée dans le sud-est du département du Pas-de-Calais, en Gohelle, Givenchy-en-Gohelle est une commune située, à vol d'oiseau, à 6 km au sud-ouest de la commune de Lens (chef-lieu d'arrondissement)[1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes. Les communes limitrophes sont Angres, Avion, Liévin, Neuville-Saint-Vaast, Souchez et Vimy.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 5,95 km2 ; son altitude varie de 48 à 148 mètres[2].
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Artois-Picardie[3]. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[4],[Carte 1].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 832 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Wancourt à 18 km à vol d'oiseau[11], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 711,4 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,7 °C, atteinte le [Note 2].
Paysages
La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[14]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[15].
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[15].
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[15].
Milieux naturels et biodiversité
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
L'inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d'améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d'aide à la prise en compte de l'environnement dans l'aménagement du territoire.
Le territoire communal comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 4] :
- la forêt domaniale de Vimy, le coteau boisé de Farbus et le bois de l'Abîme. Ce site présente de nombreux boisements et des points de vue sur la plaine de la Gohelle et le bassin minier. Plusieurs vestiges de la Première Guerre mondiale, comme les trous de bombes et les tranchées, sont encore visibles[16] ;
- le terril 75 d'Avion (de Pinchonvalles) qui, avec 140 ha, est le deuxième terril d'Europe pour la surface occupée[17].

Espèces faunistiques et floristiques
Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense 716 espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont 76 protégées et 34 taxons (espèces et sous-espèces) menacées et quasi-menacées[18].
Urbanisme
Typologie
Au , Givenchy-en-Gohelle est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens[Note 5], une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[20],[21]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lens - Liévin, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[21]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[22],[23].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (65,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (51,3 %), forêts (16,6 %), zones urbanisées (14,7 %), prairies (9,2 %), zones agricoles hétérogènes (4,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,3 %)[24]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transports
Voies de communication
La commune est desservie par les routes départementales D 51 et D 55, elle est proche de la RN 17 et est située à 8 km de la sortie no 7 de l'autoroute A 26, aussi appelée autoroute des Anglais, reliant Calais et Troyes[25].
Transports
La commune se trouve à 8 km au sud-ouest de la gare de Lens, située sur la ligne d'Arras à Dunkerque-Locale, desservie par des TGV inOui et des trains régionaux du réseau TER Hauts-de-France[26].
Toponymie
D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Juvenchii en 1070 ; Juviniacum en 1104 ; Juvenci in Gauharia de 1154 à 1159 ; Jevenci in Gauharia en 1171 ; Juvenchi en 1220 ; Gievenci in Gauheria en 1226 ; Givenchy en 1329 ; Gievenchi XIVe siècle ; Givenchy-en-le-Gohelle en 1429 ; Gyvenchy en 1643[27]; Givenchy en Gohelle en 1793 ; Givenchy et Givenchy-en-Gohelle depuis 1801[2].
La Gohelle est un petit pays traditionnel du département du Pas-de-Calais faisant partie de l'Artois, la ville de Lens est considérée comme son point central[28]. Hypothétiquement, le nom pourrait venir du vieil allemand « göll », qui signifie « stérile »[29].
La forme picarde est Givinchy-in-Gohelle.
Histoire

Le village, en 1914, est complètement détruit lors de la Première Guerre mondiale.
La commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918 par décret du , distinction également attribuée à 276 autres communes du Pas-de-Calais[30].
Politique et administration
Découpage territorial
Par arrêté préfectoral du , la commune est détachée le de l'arrondissement d'Arras dans lequel elle se trouvait depuis 1801, pour intégrer l'arrondissement de Lens[31],[2].
Commune et intercommunalités
La commune est membre de la communauté d'agglomération de Lens-Liévin qui regroupe 36 communes et compte 242 591 habitants en 2022.
Circonscriptions administratives
La commune fait partie du canton de Liévin. Avant le redécoupage cantonal de 2014, elle était, depuis 1801, rattachée au canton de Vimy[2].
Circonscriptions électorales
Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la deuxième circonscription du Pas-de-Calais.
Élections municipales et communautaires
Liste des maires
Équipements et services publics
Enseignement
La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.
Elle administre l'école maternelle Jacques Prévert et l'école élémentaire Sévigné-Buisson[38].
Justice, sécurité, secours et défense
La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire d'Arras et du tribunal pour enfants d'Arras[39].
Population et société
Démographie
Les habitants de la commune sont appelés les Givenchyssois[40].
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[42].
En 2023, la commune comptait 2 072 habitants[Note 8], en évolution de +6,42 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 31,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 28,7 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 949 hommes pour 1 041 femmes, soit un taux de 52,31 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- L'église Saint-Martin, construite sur l'emplacement de la précédente qui datait de 1873 est détruite pendant la Première Guerre mondiale et est inaugurée le . Sa construction commence le comme en témoigne la date inscrite sur la première pierre. Elle durera sept années. Elle est reconstruite suivant les plans de l'ancienne église de 1873 dans le style néo-gothique. Cependant, par suite de divers désordres de structure lors de la reconstruction, le plan original est quelque peu modifié : voute en béton au lieu d'une voute en pierre, flèche en pierre du clocher non réalisée, vitrail central du chœur non réalisé.
- La première église du village est fondée à l'époque Mérovingienne sous le vocable St Martin. Elle était située en bordure de l'actuelle rue Renan, sur la motte du Catel, l'une des deux mottes féodales du village. Elle servait de chapelle castrale au château fort primitif (en bois) situé sur la motte. Elle fut pillée et ruiné lors des campagnes militaires du XIVe siècle et XVe siècle. Elle fut restaurée à la fin du XIVe siècle. À la Révolution, avec l’absence d’entretien, l’église n’a cessé de se délabrer, Petite, ne comportant qu’une seule nef, mal éclairée, elle ne convenait plus à la population de Givenchy et Givenchizel (hameau) devenue nombreuse. Malgré quelques travaux de réfection, la nef de l’église s’écroula le à 16 heures, ne faisant aucune victime. Le maire, Mr Detournay proposa de la raser mais le curé s’y opposa et regroupa les paroissiens dans le chœur de l'église, mais un jour de 1871, la vieille tour clocher s'effondra. Une nouvelle église fut donc reconstruite au milieu des champs entre le village de Givenchy et son hameau Gicenchyzel (Emplacement actuel)[46].
- Elle possède deux cloches :
- la grosse cloche Marie Henriette Alfreda Thérèse Ghislaine fut baptisée le par Monseigneur Dutoit, elle pèse 750 Kg et donne le fa # (fondeur Wauthy à Douai) ;
- la petite cloche Aloyii Arsenii Victoris Joannis Francisci, Petri, Pauli, Marcelii, Hippolyti (Eloi Arsène Victor Jean François, Pierre, Paul, Marcel, Hippolyte) daterait de 1870 (On ne connait pas son origine, mais elle était installé dans le clocher de fortune de l'église provisoire durant la construction de l'église en 1924). Elle pèse 150 Kg et donne le mi (fondeur P. Drouot à Douai). L'église fait partie de la paroisse Notre-Dame des collines d'Artois dans le diocèse d'Arras.
- Le Mémorial canadien de Vimy est principalement sur le territoire de Givenchy-en-Gohelle et pour partie sur celui des communes voisines de Neuville-Saint-Vaast et de Vimy, au sommet de la cote 145, que se trouve le plus important monument canadien aux victimes de la Première Guerre mondiale. Sur les 66 000 tués du corps expéditionnaire canadien, 11 285 ont été portés disparus[47]. Leurs noms sont inscrits sur le mémorial.
- Le Mémorial de la Division marocaine édifié en , sur le plateau de Vimy en face du mémorial canadien, rend hommage à la Division marocaine et aux centaines de milliers de soldats étrangers engagés pour la France pendant la Grande Guerre[48],[49].
- Le monument aux morts[48].
- Les mottes du Catel et de Boulant, sous lesquelles sont creusés des souterrains[50].
- L'église Saint-Martin.
- Terrain du champ de bataille de Vimy situé à côté de no man's land.
- Le monument aux morts.
Gastronomie
La commune de Givenchy-en-Gohelle présente la particularité d'avoir planté de nouveau de la vigne (chardonnay et pinot gris). Les premières vendanges ont eu lieu en 2000.
Héraldique
| Blason | D'argent à trois merlettes de sable rangées en barre ; au franc canton de gueules[51].
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|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Personnalités liées à la commune
Pour approfondir
Bibliographie
Ouvrage consultable aux archives départementales du Pas-de-Calais[52] :
- A. Coilliot, Monument aux morts de la division marocaine à Givenchy-en-Gohelle. Monographie réalisée dans le cadre d'un concours du Souvenir français, 1994.
Articles connexes
Liens externes
- Sites officiels : www.mairie-de-givenchy.com et www.givenchy-en-gohelle.fr
- Ressources relatives à la géographie :
- Dossier Insee relatif aux rattachements de la commune, [lire en ligne]
- La commune sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais, [lire en ligne]
- La commune sur Remonter le temps, sur le site de l'IGN, [lire en ligne][Note 9]
- « Givenchy-en-Gohelle » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.

