Great Orme

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Great Orme
Great Ormevu depuis la promenade de Llandudno.
Great Orme
vu depuis la promenade de Llandudno.
Géographie
Altitude 207 m
Massif Mwdwl-eithin (en)
Coordonnées 53° 20′ 00″ nord, 3° 51′ 20″ ouest
Administration
Pays Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni
Nation constitutive Drapeau du pays de Galles Pays de Galles
Subdivision Conwy
Géologie
Âge 337.5 à ~333 Ma ±1.5 Ma[1]
Roches calcaire dolomitique
Type falaise
Géolocalisation sur la carte : pays de Galles
(Voir situation sur carte : pays de Galles)
Great Orme

Great Orme (gallois : Y Gogarth ou Pen y Gogarth) est un cap de la côte nord du pays de Galles, formé par un promontoire de calcaire[2] immédiatement à l'ouest de la ville de Llandudno.

Il est renommé pour ses mines préhistoriques et historiques.

Little Orme (en) est un autre cap plus modeste fermant le côté est de la baie de Llandudno[3]. Ces deux caps font partie de la péninsule de Creuddyn (en).

Vus du nord : le cap de Great Orme, Llandudno et, derrière eux, le fleuve Conwy
Carte de Great Orme (1947).

Dans un poème de Gwalchmai ap Meilyr (en) (XIIe siècle), les caps sont appelés Cyngreawdr Fynydd[4].

Le toponyme orme est étymologiquement lié au vieux norrois urm ou orm (que l'on peut rapprocher du latin vermis) signifiant « serpent de mer », par allusion à l'aspect de la côte[5] : le cap de Great Orme évoque la tête de cet animal, et l'isthme reliant Great Orme à Little Orme en évoque le corps. Bien qu'on ne dispose d'aucune source écrite des Vikings sur leur séjour dans le nord du pays de Galles, ils écumèrent très certainement la région sans pour autant y laisser des traces d'habitation permanente, contrairement à la péninsule de Wirral. Il subsiste quelques toponymes norrois dans le royaume de Gwynedd (comme le cap d'Ayr (en) non loin de Talacre (en)).

Ce nom, dont l'origine paraît ainsi remonter au haut Moyen Âge, ne devint toutefois courant qu'après l'ouverture de la station balnéaire victorienne de Llandudno au milieu du XIXe siècle ; jusque-là en effet, on utilisait de préférence et même sur les cartes les noms gallois pour désigner ce cap et le détail de ses côtés : la péninsule où Llandudno s'est construite est ainsi appelée Creuddyn (en) en référence au cwmwd (subdivision administrative médiévale) correspondant ; le cap en particulier était désigné par Y Gogarth ou Pen y Gogarth ; les sommets : Pen trwyn, Liech et Trwyn y Gogarth.[réf. nécessaire]

« Orme » semble n'avoir désigné que le cap tel qu'on l'apercevait de la mer. En 1748, le Plan of the Bay & Harbour of Conway in Caernarvon Shire dressé par Lewis Morris désigne la masse de la péninsule du nom de "Creuddyn" mais marque la pointe nord-ouest du cap d'un "Orme's Head"[6]. Les premières cartes d'État-major (publiées en 1841 donc avant la construction de Llandudno) reprennent cette convention : le cap est désigné par Great Orme's Head mais les différents lieux-dits vers l'intérieur des terres ont des noms gallois[7]. Le mot “Orme” a peut-être été imposé par l'afflux de touristes arrivant par les vapeurs de la Liverpool and North Wales Steamship Co.

Histoire naturelle

Les falaises de calcaire de Great Orme depuis l'ancien phare.
Les jardins paysagers de Happy Valley.
Une des chèvres du Cachemire de Great Orme broutant à flanc de coteau.

Le site de Great Orme, zone longue de 3,2 km pour 1,6 km de largeur, est une réserve naturelle gérée par le service rural du borough de Conwy. Elle est sujette à diverses mesures d'inscription, dont celles de Zone spéciale de conservation, de littoral protégé (heritage coast (en)), de parc naturel et de site d'intérêt scientifique particulier. Il abrite depuis plus d'un siècle un troupeau de près de 200 chèvres du Cachemire sauvages[8] (achetées par la reine Victoria[9]). Plusieurs chemins mènent au sommet, dont un tronçon du North Wales Path (en). Près de la moitié des terres de Great Orme sert de prairie, surtout pour le pacage des moutons. Le conseil de comté de Conwy emploie quelques gardes, qui patrouillent régulièrement à travers la péninsule pour veiller à sa propreté et son intégrité[10].

Géologie

Du point de vue de la géologie, Great Orme est un massif de calcaire dolomitique[11] ; sa surface est singulière de par les pavés de calcaire recouvrant certaines zones de la péninsule. Il y a plusieurs veines de minerai de cuivre noyées dans la dolomite[12] (voir plus bas la section “Histoire” → “Les mines de cuivre de 1700 BC au XXe siècle”).

Les coteaux sont parfois sujets à des phénomènes de subsidence[13].

Flore

Le site de Great Orme abrite une flore variée, dont le représentant le plus connu est le cotoneaster sauvage (Cotoneaster cambricus) en voie de disparition, dont il ne subsiste plus que six pieds[14].

Plusieurs des fleurs qui prospèrent dans la terre à limon peu profonde de la péninsule ont évolué à partir d'espèces sub-arctiques alpines, à la suite de la dernière période glaciaire.

Parmi les fleurs de printemps et du début de l'été, on trouve le geranium rouge, l'armérie maritime et le Silene uniflora, accrochés à même la roche ; l'orchis pyramidal, le ciste commun et le thym sauvage parsèment la prairie. Les mines et carrières abandonnées fournissent un habitat idéal pour les espèces telles le scille de printemps.

Le marrube blanc (Marrubium vulgare), qui pousse le long des coteaux les plus à l'ouest du cap d'Orme, aurait servi de simple aux moines du XIVe siècle, pour combattre la toux. Les papillons Pterophorus spilodactylus (en) (famille des Pterophoridae) pondent leurs œufs dans ses feuilles et leurs chenilles se nourrissent exclusivement de ces feuilles.

Faune

La péninsule forme l'habitat de plusieurs espèces menacées de papillons et de mites, parmi lesquelles l'idaea, l'azuré de l'ajonc (Plebejus argus subsp. caernesis) et l'agreste (Hipparchia semele thyone). Ces deux dernières espèces se sont adaptées à Great Orme en se métamorphosant plus tôt dans l'année pour profiter des fleurs et prairies calcaires. Elles sont aussi plus petites que dans d'autres régions du pays, au point d'être considérées comme de véritables sous-espèces.

Great Orme est la limite septentrionale de l'aire de répartition de plusieurs espèces d'araignées, notamment : Segestria bavarica, Episinus truncatus, Micrargus laudatus, Drassyllus praeficus, Liocranum rupicola et Ozyptila scabricula.

Les cavernes et les galeries de mine abandonnées abritent de grandes colonies de rhinolophes, une chauve-souris de petite taille. Le jour, elles sont suspendues au toit des cavernes, les ailes repliées le long du corps ; elles quittent leur refuge au crépuscule pour se nourrir de larves et de chenilles.

Les falaises servent d'abri à plusieurs colonies d'oiseaux migrateurs (guillemots, rissas, petit pingouins et même fulmars et mouettes). Les autres oiseaux de Great Orme sont les corbeaux, les chouettes chevêches et les faucon pèlerins.

Au pied des falaises, les estrans sont colonisés par une flore aquatique riche et variée, ainsi que par les cirripèdes, les actinies rouges et les bernards-l'hermite.

Les puits

L'église Saint-Tudno, première église de Llandudno.

Les gouffres naturels sont toujours une attraction appréciée des régions de dolines et Great Orme n'y fait pas exception. L'exploitation du cuivre, les cultures et l'usage domestique nécessitaient de creuser des puits. Les puits actuellement actifs sont les suivants :

  • Ffynnon Llygaid. Peut-être l'un des puits approvisionnant autrefois la populeuse ville de Gogarth, avant que celle-ci soit désertée par suite de l'érosion côtière.
  • Ffynnon Gogarth. La principales source pour Gogarth et, de la fin du XVIIIe siècle au début du XIXe siècle, la source d'énergie permettant de faire fonctionner le moteur Tom and Gerry qui, par l'intermédiaire d'une multitude de bielles, actionnait les pompes d'exhaure du puits Higher non loin du sommet dominant Pyllau.
  • Ffynnon Powel. Un des puits qui, avec ffynnon Tudno et ffynnon Rufeining, approvisionnait les fermes médiévales de Cyngreawdr.
  • Ffynnon Galchog. Ce puits, près de Mynydd Isaf, au nord de Pen Dinas, est une source d'eau très fortement minéralisée réputée pour ses concrétions ; on sait qu'elle était employée au lavage des minerais.
  • Ffynnon Tudno. Située de l'autre côté de la route, à l'angle nord-est de l'église Saint-Tudno ; avec le puits Rufeining, c'était le principal point d'eau de la paroisse.
  • Ffynnon Rufeining (ce qui signifie « puits des Romains »). Selon la tradition, ses eaux étaient utilisées par les mineurs de l'époque romaine pour laver le minerai.
  • Ffynnon Llech. Source souterraine de la caverne d'Ogof Llech, très difficile d'accès. Elle aurait été l'ermitage de saint Tudno (en), un moine du VIe siècle originaire de Bangor-is-y-Coed qui a établi la première église de Llandudno.
  • Ffynnon Gaseg. Littéralement « puits aux chevaux », cette source a été creusée le long de la chaussée lorsque l'on traçait la route côtière de Marine Drive au XIXe siècle. Elle était idéalement située pour abreuver les chevaux à mi-chemin entre le littoral et le sommet, route longue de km.

Histoire

Les mines de cuivre de 1700 BC au XXe siècle

L'entrée des mines préhistoriques de Great Orme.

Great Orme est miné de c. 1700 à 900 BC, couvrant ainsi la majeure partie de l'âge du bronze britannique[15]. Plusieurs mines de cuivre y sont ouvertes et le site inclut des galeries souterraines d'exploitation, une rare occurrence à l'époque, que l'on retrouve dans la région seulement aux mines de la montagne de Parys sur l'île d'Anglesey[16] ; ainsi les autres grands sites miniers du Pays de Galles, les mines de Cwmystwyth (en) (ouest du Pays de Galles, classées Scheduled monument (monument historique d'importance nationale)), sont des mines à ciel ouvert.

L'exploitation minière atteint son apogée à l'âge du bronze moyen[17] : pendant la période 1600-1400 av. J.-C., cette industrie est si prospère que son cuivre se retrouve abondamment sur les abords de la Seine et jusque sur la Loire, et vers le nord jusqu'à Hönö (Suède) et jusqu'à la mer Baltique. Sa productivité est telle que la plupart des autres mines des îles britanniques ferment : toutes les mines de cuivre connues de l'âge du bronze britannique semblent avoir été relativement petites et ont fermé vers 1600 av. J.-C.[15]. On estime qu'au cours de l'âge du bronze, Great Orme a fourni plus de 2 000 tonnes de métal[12].

Les Romains ont repris l'exploitation du site. En 1692, l'extraction a repris sur l'Orme. On en a extrait du minerai jusqu'à la fin du XIXe siècle. Le cuivre a sans doute été exporté vers l'Europe continentale de l'âge du bronze à l'ère romaine. Outre les trois grandes exploitations, il existe plusieurs mines à ciel ouvert le long des principales lignes de faille.[réf. nécessaire]

Au XXe siècle, on a repris l'exploitation des mines, et l'accès aux vestiges des mines de l'âge du bronze est désormais payant.[réf. nécessaire]

La période médiévale

Ruines du palais épiscopal du XIIIe siècle de Gogarth, résidence des évêques de Bangor.

La paroisse médiévale de Llandudno comprenait trois hameaux, tous situés au pied de Great Orme. Le hameau Y Gogarth, à la pointe sud-ouest, quoique le plus modeste, était celui du palais des évêques de Bangor. Le fief de Gogarth (qui regroupait les trois hameaux) avait été attribué à l'évêque Anian de Bangor, par le roi Édouard Ier en 1284, en reconnaissance des services rendus à la Couronne, notamment le baptême du premier prince de Galles anglais, né peu auparavant à Caernarfon. Ce palais a été incendié par Owain Glyndŵr en 1400 et ses ruines, comme celles des maisons, ont été dispersées par l'érosion côtière de l'estuaire de Conwy.

Le hameau orienté au nord, Cyngreawdr, était le plus productif et possédait l'église d'origine et le rectorat de saint Tudno (en), une fondation du VIe ou VIIe siècle. Après l'émeute de Glyndŵr, les villageois de la péninsule de Creuddyn furent lourdement taxés et dès 1507 ils avaient presque tous fui la région. Ainsi, les champs laissés en friche sont retournés à l'état de prairie et servent de pacage aux ovins. Le cimetière victorien de Llandudno, toujours en service, a été aménagée en 1859 autour de l'église de Saint-Tudno où l'on continue de célébrer des messes tous les dimanches matin d'été. Les grosses pierres, à proximité, font partie du folklore de l'endroit, de même qu'une chaussée pavée appelée Hwylfa'r Ceirw et qui mène jusqu'à Cilfin Ceirw précipice du cerf »).

Le dernier hameau, surplombé par le fort de l'âge du fer, Pen y Dinas, à la pointe nord-est, s'appelle Yn Wyddfid. Depuis la réouverture des mines de cuivre au début du XVIIIe siècle, ce hameau s'est beaucoup étendu, ses rues et cottages ayant envahi les anciens champs cultivés.

La prospérité de l'ère victorienne

Le complexe hôtelier de la cime de Great Orme.

En 1825 la capitainerie du port de Liverpool obtient le vote du Parlement en faveur d'une loi reconnaissant la nécessité d'améliorer la sécurité et les télécommunications pour la marine marchande opérant en mer d'Irlande et en baie de Liverpool. Cette loi autorisait la construction et l'entretien de stations de télégraphe entre Liverpool et l'île d'Anglesey. Elles allaient permettre aux armateurs, négociants et fonctionnaires de Liverpool de connaître la position de tous les cargos le long de la côte nord du pays de Galles.

En 1826, la cime de Great Orme est retenue pour l'emplacement de l'une des 11 stations de sémaphore formant une chaîne ininterrompue de 130 km entre Liverpool et Holyhead. Le premier sémaphore d'Orme, un petit pavillon avec un logement, est équipé d'un mât de navire de 15 m de hauteur, sur lequel est monté un télégraphe Chappe : il permet de communiquer soit avec Puffin Island 11 km à l'ouest, et avec Llysfaen à 13 km vers l'est. Un bon télégraphiste pouvait transmettre un télégramme de Liverpool à Holyhead en moins d'une minute.

En mars 1855, la station de télégraphe du Great Orme est équipée d'un télégraphe électrique. Des lignes terrestres et des câbles sous-marins relient Orme à Liverpool et Holyhead. En 1859, ce télégraphe est déplacé un peu plus bas, au phare de Great Orme. Deux ans plus tard, l'achèvement de la ligne électrique entre Liverpool et Holyhead entraîne la fermeture de la station de sémaphore de Great Orme. À la fin des années 1860, les nombreux touristes qui affluent à Llandudno ne manquent pas de visiter cette station désaffectée, qui offre un superbe panorama ; un complexe hôtelier s'y développe, avec au début du XXe siècle un hôtel disposant de neuf chambres.[réf. nécessaire]

En 1905 un cours de golf est créé par John Morris de Hoylake, originellement pensé pour un petit nombre d'amateurs ; mais les membres du club sont déjà plus de 100 dès la première année – le cours offre des vues sensationnelles sur un vaste horizon. L'ancienne station télégraphique est utilisée comme club-house, mais s'avère inadéquate. Un nouvel hôtel est construit et le club-house en fait partie à partir de 1908. En 1940 on y golfe encore, sur 18 trous. Mais pendant la Seconde Guerre mondiale l'hôtel est réquisitionné par la RAF et utilisé comme station radar, l'accès public est dénié ; et le golf ne reprend pas après la guerre[18]. Le cours est à présent une ferme à ovins.[réf. nécessaire] On golfe encore à Llandudno[19], mais pas sur Great Orme.

La route côtière Marine Drive, ouverte en 1878 au pied des falaises de Great Orme.
La Marine Drive

À la création de Llandudno, la première voie de circulation autour de Great Orme est le « chemin de Crust » (Cust’s Path), un sentier piétonnier aménagé de 1856 à 1858 sur l'ordre de Reginald Cust, un des administrateurs du domaine de la famille Mostyn (en) – les principaux propriétaires à Llandudno[20]. En 1868 le premier ministre William Gladstone visite les lieux et se plaint de la difficulté de ce sentier. En avril 1869, les commissaires de la ville font installer des garde-corps le long des pires sections du sentier, pour le coût de 10 £. En 1872, la compagnie Great Orme's Head Marine Drive Co. Ltd publie ses plans de transformation du chemin de Cust en route carrossable, pour un coût de 14 000 £[21]. Il s'agit de permettre le passage des voitures à chevaux, et la route est creusée dans un terrain difficile[20]. Mais la Great Ormes Head Marine Drive Co. Ltd. fait banqueroute avant de l'achever. Une nouvelle entreprise (un consortium mené par Richard Hughes, Morris et Davies) prend le relais[22] ; les travaux sont achevés en 1878 – et dès ses débuts c'est une route à péage[n 1]. Le conseil de district de Llandudno rachète l'infrastructure en 1897[22]. La Marine Drive est toujours une route à péage[n 1], de nos jours administrée par le Conwy County Borough Council[21]. Longue de 6,5 km[24], elle commence à Happy Valley et est à sens unique pour la plus grande partie de son trajet (sur la côte sud de Great Orme des maisons sont construites le long de la côte et la route est à double sens – et gratuite – depuis La ville jusqu'à la dernière maison desservie) ; au bout de 2,4 km une route adjacente mène à l'église Saint-Tudno (classée grade II*), aux mines et au complexe hôtelier du belvédère de Great Orme et son parking. Le ticket de péage donne accès au parking. La route Marine Drive était une des étapes du rallye de Grande-Bretagne en 1981, 2011 et 2013.

Seconde Guerre mondiale

Logement des batteries de tir de l'école d'artillerie côtière.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, la RAF installe une station radar de basse altitude au sommet. En 1952 le site est revendu à des particuliers, puis racheté par le conseil municipal de Llandudno en 1961. Il est à présent géré par le conseil de Comté de Conwy.

Avec la bataille d'Angleterre, l'école d'artillerie côtière de la Royal Artillery est déplacée de Shoeburyness à Great Orme en 1940 (et un pas de tir est aménagé à Little Orme en 1941). On y effectue les tirs depuis le cap vers des navires cibles toués ou ancrés au large. On y effectue aussi des essais de radio-localisation. On peut encore apercevoir, depuis l'extrémité ouest de la route côtière (Marine Drive), les fondations des anciens baraquements. Le site de cette école militaire est classé Monument historique en 2011 par le Cadw (Service des Monuments historiques gallois).

Le Centre de recherche de la Défense antiaérienne (ADRDE) appelé « X3 » a été édifié sur Great Orme enn 1942 : c'était un immeuble de trois étages qui a servi, semble-t-il, de station radar expérimentale. La route qui le desservait mène aujourd'hui à un parking, qui occupe l'emplacement du bâtiment détruit en 1956.

Tourisme

Notes et références

Voir également

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