Guilhem Carayon

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PrésidentÉric Ciotti
PrédécesseurParti créé
PrésidentÉric Ciotti
PrésidentÉric Ciotti
Guilhem Carayon
Illustration.
Fonctions
Vice-président délégué de l'Union des droites pour la République
En fonction depuis le
(1 an, 6 mois et 9 jours)
Président Éric Ciotti
Prédécesseur Parti créé
Vice-président des Républicains

(1 an et 8 mois)
Président Éric Ciotti
Porte-parole des Républicains

(1 an et 8 mois)
Président Éric Ciotti
Président des Jeunes Républicains

(3 ans et 5 mois)
Élection
Prédécesseur Aurane Reihanian
Successeur Théo Am'Saadi
Biographie
Date de naissance (26 ans)
Lieu de naissance Paris
Nationalité Française
Parti politique LR (2020-2024)
UDR (depuis 2024)
Syndicat UNI
Père Bernard Carayon
Beau-frère Louis de Raguenel
Diplômé de Université Paris I
École de formation des barreaux
Profession Avocat

Guilhem Carayon de Lagayé, né le à Paris, est un avocat et homme politique français.

Il adhère en 2018 au mouvement de jeunesse des Jeunes Républicains et en devient son président en 2021. Il est désigné en 2023 porte-parole et vice-président du parti Les Républicains. L'année suivante, il quitte LR pour suivre Éric Ciotti au sein de l'Union des droites pour la République. Il crée le la Ligue des libertés.

Guilhem Carayon naît le à Paris. Il est le fils de Bernard Carayon, né en 1957, avocat et homme politique.

À travers sa sœur Inès de Raguenel-Carayon de Lagayé, il est le beau-frère du journaliste Louis de Raguenel[1].

Guilhem Carayon obtient un master 1 de droit des affaires à l'université Panthéon-Sorbonne[2]. Il intègre par la suite l'École de formation professionnelle des barreaux de la cour d'appel de Paris.


Durant ses études, il est membre du syndicat étudiant de droite l'UNI.

Parcours politique

Au sein du parti Les Républicains

En 2020, il devient responsable des Jeunes Républicains du Tarn.

En 2021, il est candidat à la présidence des Jeunes Républicains. Incarnant une droite « forte » et « décomplexée », Guilhem Carayon l'emporte avec 62 % des voix[3],[4]. Sa victoire est considérée comme « un camouflet pour la direction du parti », dont de nombreux cadres soutenaient son adversaire.

De 2021 à 2023, Guilhem Carayon contribue à relancer Les Jeunes Républicains, qui passent de 1 500 à 17 000 adhérents[5].

Il est nommé porte-parole de Valérie Pécresse lors de l'élection présidentielle de 2022[6].

Pendant la campagne interne des Républicains, il soutient Éric Ciotti face à Bruno Retailleau et Aurélien Pradié[réf. nécessaire]. En , il est nommé par Éric Ciotti porte-parole et vice-président du parti[7].

En , il est réélu président des Jeunes Républicains[8].

Élections législatives et européennes

Dans le cadre des élections législatives de juin 2022, il est candidat dans la 3e circonscription du Tarn. Il reçoit le soutien de Jean Lassalle[9], Laurent Wauquiez[10], Xavier Bertrand[11]et David Lisnard[12][source secondaire nécessaire]. Il est éliminé au premier tour avec 16,28 % des voix[13].

Guilhem Carayon brigue une place éligible sur la liste LR en vue des élections européennes de 2024[14]. Il obtient la neuvième place, ce qui crée des frictions au sein du parti. Il aurait menacé d'un possible ralliement au Rassemblement national ou à Reconquête, ce qu'il réfute[15].

Lors des élections législatives de 2024, à l'issue d'un accord entre LR et RN, il est candidat dans la 3e circonscription du Tarn. Il est battu par le député Renaissance sortant, Jean Terlier, qui avait déjà battu son père en 2017[16]. Alors qu'il était arrivé en tête du premier tour du scrutin avec 15 points d'avance, il attribue sa défaite au second tour au front républicain des électeurs de gauche[16].

Le , il quitte LR pour rejoindre l'Union des droites pour la République créée par Éric Ciotti[17]. Il en devient vice-président délégué en [18].

Prises de position

Guilhem Carayon dit souhaiter incarner une droite « décomplexée » et une fibre sociale. Il prône une droite « populaire », des valeurs de travail, de liberté, et d'émancipation individuelle[19],[20].

En 2022, il soutient Laurent Wauquiez pour être le candidat de la droite à l'élection présidentielle de 2027[21].

Autres activités

En 2026, il crée la Ligue des libertés "visant à dénoncer l'instrumentalisation du droit"[22].

Détail des mandats et fonctions

Synthèse des résultats électoraux

Notes et références

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