Guy Braibant

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Nom de naissance
Guy Maurice Braibant
Nationalité
Guy Braibant
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Guy Maurice Braibant
Nationalité
Formation
Activités
Père
Mère
Eveline Curiel (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Françoise Fabiani (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Sylvie Braibant (d)
Michel Braibant (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Distinction

Guy Braibant, né le à Paris où il est mort le [1], est un haut fonctionnaire et juriste français, fils de Charles Braibant et petit-fils de Maurice Braibant. Il fut notamment président de la section du rapport et des études du Conseil d'État de 1985 à 1992.

Études

Élève du lycée Janson-de-Sailly, il est licencié en lettres et en droit, diplômé de l'IEP de Paris et ancien élève de l'ENA (promotion Paul Cambon, 1953[2]).

Carrière

Il entre comme auditeur au Conseil d'État. D'abord affecté au Centre de documentation de l’institution, il est, de 1958 à 1974, commissaire du gouvernement à la section du contentieux.

Guy Braibant est aussi membre du Parti communiste français à partir de la fin de la Seconde Guerre mondiale[2], jusqu'en 1984. Il favorise l'évolution du PCF et participe notamment en 1975 à la rédaction du « projet de déclaration des libertés » lancée par ce parti.

En 1978, il est nommé conseiller d'État[2].

De 1981 à 1983, il est membre du cabinet de Charles Fiterman, ministre communiste des transports[2].

Bien qu'il ait quitté le PCF en 1984, lorsque les communistes renoncent à participer au gouvernement, la méfiance à l'égard de ces derniers le fait écarter de l'accès à la présidence de la Section du contentieux du Conseil d'État. Il devient président de la section du rapport et des études au Conseil d'État en 1985, qui est élevée du statut de commission à celui de section pour l'accueillir[2]. Il tient cette fonction de 1985 à 1992. Il est par la suite président de section honoraire.

De 1989 à 2005, il guide la codification en tant que vice-président de la Commission supérieure de codification[3].

En 1996, il rédige à la demande d'Alain Juppé un rapport sur les archives publiques en France.

Il participe à la Convention sur la charte des droits fondamentaux. Il est aussi vice-président de la Commission nationale consultative des droits de l'homme.

Il est l'auteur, avec Marceau Long, Prosper Weil, Pierre Delvolvé, Bruno Genevois, des Grands Arrêts de la jurisprudence administrative, un classique des ouvrages de droit administratif, dont la première édition en 1956 est préfacée par René Cassin et Marcel Waline[4].

Guy Braibant était par ailleurs professeur à Paris II, à l'IEP de Paris et à l'ENA[Quand ?].

Institut français des sciences administratives

Guy Braibant est pendant plusieurs années membre de l'Institut français des sciences administratives. Il fut président de l’Institut international des sciences administratives entre 1992 et 1995, après en avoir été le directeur général entre 1979 et 1981[5].

Hommages et distinctions

Œuvres et publications

Ouvrages

Sélection d’articles

  • La jeunesse intellectuelle française, conférence donnée au Caire le  ;
  • Pour une grande loi, Pouvoirs, 1991, n° 56, p. 109 ;
  • Le rôle du Conseil d’État dans l'élaboration du droit, in Mélanges René Chapus, Paris, LGDJ, coll. « Anthologie du droit », (1re  éd. 1992), p. 91 ;
  • Perspectives, Revue Administrative, 2000, n° spécial 3, p. 199 ;
  • Qu’est-ce qu’un grand arrêt ?, AJDA, 2006, p. 1428.

Bibliographie

Notes et références

Articles connexes

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