Henri Thamier
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IIe Constituante
Ire, IIe et IIIe (Quatrième République)
| Henri Thamier | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (13 ans et 29 jours) |
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| Élection | 21 octobre 1945 |
| Réélection | 2 juin 1946 10 novembre 1946 17 juin 1951 2 janvier 1956 |
| Circonscription | Lot |
| Législature | Ire Constituante IIe Constituante Ire, IIe et IIIe (Quatrième République) |
| Groupe politique | COM |
| Conseiller général du Lot | |
| – (6 ans) |
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| Circonscription | Canton de Cahors-Sud |
| Prédécesseur | Joseph Teysseyre |
| Successeur | Pierre Mas |
| Maire de Saint-Jean-Lagineste | |
| – (1 an) |
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| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Montpellier |
| Date de décès | (à 85 ans) |
| Lieu de décès | Toulouse |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | PCF |
| modifier |
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Henri Thamier, né le à Montpellier (Hérault) et mort le à Toulouse (Haute-Garonne), est un homme politique français. Membre du Parti communiste français, il est député du Lot de 1945 à 1958.
Enfant naturel, doué pour les études, Henri Thamier est admis premier à l'École normale supérieure[1]. Il est nommé instituteur en 1937[2].
Il adhère aux Jeunesses communistes du Lot en 1935, puis au Parti communiste français. Pendant l'Occupation, il participe à la Résistance dans le Lot dans les rangs du Font national et des Francs-tireurs et partisans, devient secrétaire du Comité départemental de libération, dont le président est Édouard Laval, puis membre du Comité Régional de Libération à Toulouse[2].
Après la guerre, Henri Thamier milite au sein du SNI dont il devient délégué cantonal à partir de 1959. Il est secrétaire départemental de la FEN de 1968 à 1971[3].
Au sein du Parti communiste, il milite au niveau de la fédération du Lot dont il est le secrétaire en 1953-1954, puis de 1959 à 1965[3].
Présentant sa candidature aux scrutins nationaux, Henri Thamier est élu aux deux Assemblées constituantes de 1945 (à 29 ans, il est l'un des plus jeunes députés de France le [1]) et 1946, puis à l'Assemblée législative de . Il est réélu le et à l'Assemblée Nationale le . En 1951, bien qu'arrivé le 1er par le nombre de suffrages obtenus, il perd son siège au profit du 4e candidat par le système des apparentements. Le , il obtient un nouveau mandat, et pour la 5e fois, en . Plusieurs fois nommé à la commission de l'Éducation nationale, il insiste notamment pour le développement de l'éducation physique et sportive[2].
Il est vice-président du Conseil général du Lot de 1982 à 1985[2].
Henri Thamier écrit son autobiographie, Le Rouge et le Cœur, qui paraît en 1988[4]. Il avait également écrit un autre livre inachevé intitulé le Pied quelque part que son fils Jean-Jacques a publié dans un livre lui rendant hommage sous le titre Henri Thamier un homme d'exception[5].
Il avait été décoré chevalier de la Légion d'honneur lors d'une cérémonie le . Par la suite, il a été décoré Chevalier des Palmes Académiques.