Hiroshi Aoyama
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| Date de naissance | |
|---|---|
| Lieu de naissance | Chiba |
| Nationalité |
|
| Années d'activité | Depuis 2000 |
|---|---|
| Qualité | Pilote de vitesse moto |
| Années | Écurie | C.(V.) |
|---|---|---|
| San Carlo Honda Gresini |
| Nombre de courses | 133 (au 06/11/11) |
|---|---|
| Pole positions | 8 |
| Podiums | 27 |
| Victoires | 9 |
| Champion du monde | 250 cm³ 2009 |
Hiroshi Aoyama (青山 博一, Aoyama Hiroshi) né le à Chiba, est un pilote de vitesse moto japonais
Champion du monde 250 cm3 en 2009, il court depuis 2010 en MotoGP et évoluera en Superbike en 2012.
Son frère cadet, Shūhei Aoyama, a lui aussi piloté en Grand Prix.
Hiroshi Aoyama débute sous les yeux de son papa la compétition dès l'âge de cinq ans en Pocketbike[1]. Le jeune montre rapidement du potentiel, fait ses gammes en Minibike pendant son adolescence et accède au championnat japonais 125 cm3 à sa dix-huitième année. Il grimpe dès la saison suivante en 250 cm3 et termine deuxième du classement final. Ces performances lui ouvrent la porte du championnat du monde.
Championnat du monde
Débuts en 250 cm3
Aoyama lance sa carrière à l'échelon mondial en 250 cm3 à l'occasion du Grand Prix du Pacifique, sur le circuit de Motegi. Il termine huitième et inscrit ainsi les premiers points de sa carrière. Il continue d'apparaître épisodiquement en Grand Prix jusqu'à son coup d'éclat, à domicile, sur le circuit de Suzuka. Le pilote nippon réussit à terminer en deuxième position à seulement un souffle de la victoire, battu par Manuel Poggiali.
Pilote à plein temps
En 2004, Hiroshi s'engage pour sa première saison complète en mondial. Il signe deux troisièmes places et termine le championnat en sixième position. Il lui faudra attendre encore un an pour connaître l'ivresse de la victoire, qui arrive le 18 septembre 2005 au Japon sur le circuit de Motegi.
Fidèle à Honda depuis ses débuts en compétition, Aoyama est recruté pour 2006 par le constructeur autrichien KTM. Le Japonais fait preuve d'une belle aisance en s'imposant à deux reprises pour une quatrième place au classement final, mais n'est pas autant en réussite les saisons suivantes. Fin 2008, KTM décide de mettre un terme à sa présence en 250 cm3. Aoyama retourne alors chez Honda, sa marque de toujours.
Le sacre
Lors de la saison 2009, Aoyama se montre d'entrée compétitif. Il se classe quatrième au Qatar, deuxième au Japon, puis remporte en Espagne, aux nez et à la barbe de ses rivaux ibériques, Héctor Barberá et Álvaro Bautista, la première victoire de sa saison. Il récidivera aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne puis en fin de saison en Malaisie. Cette année semble être enfin la bonne. Il occupe les commandes du championnat au moment d'aborder la dernière épreuve du calendrier, à Valence. Une onzième place lui suffit alors pour coiffer la couronne mondiale. Malgré une grosse frayeur en course avec une excursion dans les graviers, le Japonais rallie l'arrivée en septième position et décroche le premier titre de sa carrière.
MotoGP

Le tout nouveau champion du monde accède à l'élite des Grands Prix la saison suivante, sur une Honda RC212V, préparée par la structure Interwetten du Suisse Daniel Epp. Ses débuts sont mitigés et son année d'apprentissage va prendre un tournant dramatique dans une chute survenue durant le warm-up du Grand Prix de Grande-Bretagne. Victime d'une fracture à une vertèbre, il se voit contraint de rester sur la touche pendant plus de deux mois. Il termine sa première année en MotoGP au 15e rang, sa meilleure performance demeurant une septième position en Malaisie.
La saison suivante, le Japonais conserve un guidon Honda mais migre chez Gresini. Il y retrouve son ancien rival de la catégorie 250 cm3, Marco Simoncelli, qui dispose lui d'une machine d'usine. Aoyama parvient à tirer son épingle du jeu lors des manches inaugurales, avec notamment une quatrième place sous la pluie en Espagne, pendant que son équipier enchaîne les chutes. Aux Pays-Bas, il est invité par le Repsol Honda Team, l'écurie officielle du constructeur Honda, à piloter la moto de Dani Pedrosa, blessé quelques semaines plus tôt en France. Le Japonais termine à la huitième place puis retrouve son team d'origine lors de l'épreuve suivante. Il stagne ensuite et reste en milieu de classement. On vit alors les dernières courses du natif de Chiba en MotoGP, qui annonce le son départ de la catégorie reine pour le Superbike[2].
Il remplace Dani Pedrosa (souffrant du syndrome des loges) à partir de la seconde course du championnat MotoGP 2015[3].
Superbike
Aoyama défend, en 2012, les couleurs du Team Honda Ten Kate.