Histoires de créatures
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Histoires de créatures | ||||||||
| Préface | Demètre Ioakimidis | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Genre | Anthologie Science-fiction |
|||||||
| Éditeur | Le Livre de poche | |||||||
| Collection | La Grande Anthologie de la science-fiction no 3787 | |||||||
| Lieu de parution | Paris | |||||||
| Date de parution | 1984 | |||||||
| Type de média | Livre papier | |||||||
| Nombre de pages | 416 | |||||||
| ISBN | 2-253-03428-2 | |||||||
| Chronologie | ||||||||
| ||||||||
| modifier |
||||||||
Histoires de créatures est le vingt-cinquième tome, et le treizième volume de la deuxième série de La Grande Anthologie de la science-fiction.
Préfacé par Demètre Ioakimidis, il réunit quatorze nouvelles.
L'anthologie est publiée en 1984.
- Demètre Ioakimidis (dir.), Histoires de créatures, Le Livre de poche n°3787, Paris, 1984, 414 p., 11 x 16,5 cm (ISBN 2-253-03428-2)
Extrait de la préface
« Il est bien connu que le mot créatures a plusieurs sens. Il peut désigner des femmes « de mauvaise vie », des personnes qui bénéficient de la protection de quelque puissant haut placé, des êtres humains par opposition à la divinité, aussi bien que des êtres vivants en général. C'est la dernière de ces significations qui est considérée dans les pages qui suivent. Dans ces nouvelles, il est question de créatures qui ont conscience de leur existence — du fait qu'elles sont vivantes — et qui se rendent aussi compte du fait que cette existence peut être perçue par des créatures différant d’elles-mêmes. Dans une rencontre entre humain et non-humain, le rôle de créature percevante peut être assumé par l’un et l’autre des êtres en présence. Dans la réalité, les possibilités de telles rencontres sont rares sur la Terre, puisque l’intelligence n’existe apparemment que chez un petit nombre d’espèces animales, et qu’elle n’est développée que chez l’homme. Mais des confrontations de ce genre peuvent être rêvées, et elles l’ont effectivement été, depuis qu’il a existé des conteurs. La création d’êtres imaginaires est le propre de l’homme.(…) »
— Deux premiers paragraphes de la préface
