Histoires de robots
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| Histoires de robots | ||||||||
Les 36 volumes de la Grande Anthologie de la science-fiction. | ||||||||
| Pays | ||||||||
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| Directeur de publication | Gérard Klein | |||||||
| Genre | Anthologie Science-fiction |
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| Éditeur | Le Livre de poche | |||||||
| Collection | La Grande Anthologie de la science-fiction no 3764 | |||||||
| Lieu de parution | Paris | |||||||
| Date de parution | 1974 | |||||||
| Type de média | Livre papier | |||||||
| Couverture | Pierre Faucheux | |||||||
| Nombre de pages | 512 | |||||||
| ISBN | 2-253-00061-2 | |||||||
| Chronologie | ||||||||
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Histoires de robots est le deuxième volume de la première série de La Grande Anthologie de la science-fiction, paru en 1974.
Préfacé par Gérard Klein, l'ouvrage réunit dix-sept nouvelles publiées entre 1938 et 1965, c'est-à-dire représentatives de « l'âge d'or de la science-fiction ».
- Gérard Klein (dir.), Histoires de robots, Le Livre de poche no 3764, 1974 (rééd. 1985) (ISBN 2-253-00061-2)
- Une anthologie réduite a été rééditée en 1997 contenant les nouvelles 2, 5, 8, 10, 13 et 17 : Gérard Klein (dir.), Histoires de robots - Les maîtres de la science-fiction, Le Livre de poche no 7195, 1997, 128 p., 11 x 18 cm (ISBN 2-253-07195-1)[1]
Extrait de la préface
« S'il est, dans l'univers de la science-fiction, un thème à la fois ancien, techniquement peu vraisemblable, et populaire parce que porteur de nombreuses et lourdes connotations émotionnelles, c'est bien celui du robot. (…)
(…) dès l'Antiquité, le thème du robot est presque complètement exploité : serviteur habile, gardien indomptable mais obtus, susceptible parfois par sa beauté toute humaine ou plutôt surhumaine d'inspirer la passion, le robot — dans sa diversité même — a traversé les millénaires sans beaucoup changer et il serait fastidieux d'en énumérer les variations (…).
(…) Ainsi les robots sont-ils à la fois des êtres et des choses, condamnés à vivre en la présence physique de leurs dieux et créateurs, et déchus en leur absence, susceptibles de grandeur, mais seulement par procuration, porteurs de valeurs, mais uniquement de celles de quelqu'un d'autre, n'ayant même pas la ressource de désigner en l'homme une création de leurs angoisses, une projection de leurs espoirs, en un mot radicalement étrangers à eux-mêmes. (...)
(…) Au total, rationalisation pseudo-scientifique d'un mythe très ancien plutôt qu'élaboration d'un mythe neuf à partir d'un possible scientifique, le thème du robot nous paraît se situer un peu en marge de la genèse habituelle des thèmes de la science-fiction. Et peut-être a-t-il fait son temps, car après la grande floraison d'histoires des années trente à soixante, le robot ne se manifeste plus guère dans les œuvres issues des courants les plus récents de la littérature de science-fiction. »
— Extraits de la préface