Histoires de machines
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| Histoires de machines | ||||||||
Les 36 volumes de la Grande Anthologie de la science-fiction. | ||||||||
| Directeur de publication | Gérard Klein | |||||||
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| Genre | Anthologie Science-fiction |
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| Éditeur | Le Livre de poche | |||||||
| Collection | La Grande Anthologie de la science-fiction no 3768 | |||||||
| Lieu de parution | Paris | |||||||
| Date de parution | 1974 | |||||||
| Type de média | Livre papier | |||||||
| Couverture | Pierre Faucheux | |||||||
| Nombre de pages | 416 | |||||||
| ISBN | 2-253-00609-2 | |||||||
| Chronologie | ||||||||
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Histoires de machines est le sixième volume de la première série de La Grande Anthologie de la science-fiction.
Préfacé par Gérard Klein, l'ouvrage réunit dix-sept nouvelles parues entre 1952 et 1964, et a été publié en 1974.
- Gérard Klein (dir.), Histoires de machines, Le Livre de poche n°3768, 1974, réédité en 1985, (ISBN 2-253-00609-2)
Extrait de la préface
« (…) L'outil apparaît comme un prolongement, un complément de l'être humain, un membre supplémentaire. Bien qu'il ne soit pas moins « artificiel » que la machine, il bénéficie d'un préjugé favorable. Il paraît simple, soumis immédiatement à la volonté de son utilisateur. Il n'en va pas de même pour la machine. Trois traits me semblent la caractériser et expliquer la méfiance de l'homme — notamment du technicien — à son endroit. Ce sont l'articulation, la répétition et la présence d'une source de force autonome. (…) L'usage, ou plutôt la déviation littéraire de ces troits traits, fait aussitôt penser à une métaphore : celle de la machine considérée comme un être vivant, comme un animal redoutable et peut-être mal dompté (…). (…) La science-fiction est une littérature indissociable de l’âge de la machine. Aucun des exploits qu’elle chante ne serait concevable sans l’aide de machines, sauf peut-être, et encore, le développement de pouvoirs parapsychologiques. Ainsi, tant qu’elle est désignée comme moyen, la machine est une chose bonne et désirable. Mais dès qu’elle devient le sujet d’une histoire, elle devient maléfique et en quelque sorte diabolique. Il y a dans un aussi brusque retournement de quoi donner à réfléchir. (…) »
— Extraits de la préface, p. 13, 14, 15 et 16