Huit Pièces pour piano à quatre mains (Weber)

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GenrePièces pour piano
Nb. de mouvements8
Dates de composition1818-1819
Huit Pièces pour piano
op. 60 / J. 236, 242,
248, 253-254, 264-266
page de titre de la partition
Page de titre de la partition (éd. Maurice Schlesinger).

Genre Pièces pour piano
Nb. de mouvements 8
Musique Carl Maria von Weber
Dates de composition 1818-1819

Les Huit Pièces, op. 60 sont une œuvre pour piano-forte à quatre mains de Carl Maria von Weber, composée à Berlin, en 1818-1819. La partition porte les références J. 236, 242, 248, 253-254, 264-266, dans le catalogue des œuvres du compositeur établi par Friedrich Wilhelm Jähns.

Paul Hindemith intègre deux des Huit Pièces, op. 60 dans ses Métamorphoses symphoniques sur des thèmes de Carl Maria von Weber.

Carl Maria von Weber compose ses Huit Pièces à Berlin, en 1818 et 1819, où il en assure la création[1].

La partition porte les références op. 3, J. 236, 242, 248, 253-254, 264-266 dans le catalogue des œuvres du compositeur établi par Friedrich Wilhelm Jähns[2].

Présentation

L'œuvre est composée de huit pièces ou mouvements :

  1. Moderato en majeur, à
     ;
  2. Allegro en ut majeur, à quatre temps (noté 4/4) ;
  3. Adagio en fa majeur, à
     ;
  4. Allegro tutto ben marcato en ut majeur, à
     ;
  5. Alla Siciliana. Allegro en mineur puis majeur, à
     ;
  6. Thème et variations sur « Ich hab' mir eins erwählet » (Lied de Weber). Andante en mi majeur et mi mineur, à
     ;
  7. Marcia. Maestoso en sol mineur, à
     ;
  8. Rondo. Scherzo vivace en si bémol majeur, à
    .

Analyse

Pour John Warrack, ces pièces pour piano à quatre mains font partie d'un « flot de pièces éblouissantes que Weber compose en marge de son travail sur Der Freischütz, que couronne la Polacca brillante, op. 72[3] ». Ce sont « de loin les meilleures des trois séries, leur simplicité et leur charme direct dissimulant un grand contrôle technique », anticipant sur des pièces de Schumann et de Chopin[4].

Adélaïde de Place trouve les Huit pièces « dramatiques, chorégraphiques, la conclusion étant un Rondo Scherzandoo vivace plein d'entrain[5] ».

Paul Hindemith intègre les no 7  Marcia funebre, « d'une gaieté sinistre »  et no 4  Allegro all'Ungarese, « sauvage et exubérant »  dans ses Métamorphoses symphoniques sur des thèmes de Carl Maria von Weber[4].

Discographie

  • Hommage à Weber: Sämtliche Werke für Klavier zu 4 Händen & Arrangements, Duo d'Accord (Lucia Huang et Sebastian Euler), Hänssler Classic CD 93.324, 2014.
  • Carl Maria von Weber, Complete Keyboard Duets — Julian Perkins & Emma Abbate, enregistré du 13 au (Deux-Elles, DXL 1184, 2020).

Références

Bibliographie

Liens externes

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