Isidore Lévy
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| Professeur Collège de France | |
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| Directeur des études (d) École pratique des hautes études | |
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| Maître de conférences École pratique des hautes études |
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Isidore Lévy, né le à Rixheim et décédé le dans le 14e arrondissement de Paris[1], est un orientaliste français et maître de conférences à l'École pratique des hautes études[2].
Vie privée
Isidore Lévy est le fils de Samuel Lévy, commerçant, et d'Hélène Bloch. Il est l'oncle de Denise Gamzon[3], le bel-oncle de Robert Gamzon, et le beau frère par alliance de Marcel Mauss[4], lui-même neveu d'Émile Durkheim.
Élève de l'école normale de Cluny (1890), il est boursier d'agrégation à la faculté des Lettres de Lyon où il obtient l'agrégation d'histoire en 1894, est pensionnaire de la Fondation Thiers (1894-97), membre de l'Institut français d'archéologie orientale (1897-99) au Caire[5]. À partir de 1899 il est professeur en cours libre puis maître de conférences à l'École pratique des hautes études où Louis Hambis fut son élève. Il y est directeur adjoint d'études d'histoire ancienne de l'Orient, de 1905 à 1907 et Directeur de ce même service de 1917 à 1938[6].
De 1919 à 1923, il est maitre de conférences à la Faculté des lettres de Lille, puis chargé de conférences à la Faculté des lettres de Paris. En 1929, il est nommé pour enseigner les religions à l'Université Libre de Bruxelles.
Il devient ensuite professeur au Collège de France de 1932 à sa retraite anticipée par la politique de Vichy qui écarte les juifs de la fonction publique[7].
Selon son biographe et ami, Jacques-Germain Février, Isidore Lévy était, dans sa pensée et dans son cœur, d'un réduit secret, et défendant une pudeur ombrageuse.
Il est le bisaïeul de l'historien Nicolas Offenstadt[8]
Il affectionnait les poèmes de Stéphane Mallarmé et de Henri de Régnier[6].
Décoration
Chevalier de la Légion d'honneur (décret du ).