Jacques Monod (acteur)

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Nationalité Française
Décès (à 67 ans)
Paris 13e, France
Profession Acteur
Jacques Monod
Description de cette image, également commentée ci-après
Jacques Monod en 1973 (Italie)
Naissance
Casablanca, Maroc
Nationalité Française
Décès (à 67 ans)
Paris 13e, France
Profession Acteur
Films notables Les Grandes Familles
Les 400 coups
Séries notables Vidocq
Les Cinq Dernières Minutes

Jacques Monod, né le à Casablanca et mort le dans le 13e arrondissement de Paris, est un acteur français.

Après des études au collège Stanislas de Paris puis à Poitiers[1], il prépare l’École de Saint-Cyr, mais doit rapidement renoncer à son projet, la Seconde Guerre mondiale ayant éclaté[2].

Après sa démobilisation, il retourne vivre au Maroc où il fonde une troupe de comédiens amateurs appelée « Le Petit Chariot », après le débarquement américain, il est à nouveau mobilisé. En 1944, il est grièvement blessé lors de la bataille de Monte Cassino, en Italie[3].

En 1945, il s'installe en France où il obtient son premier rôle au théâtre de l'Athénée, dans La Folle de Chaillot de Jean Giraudoux, après avoir été auditionné par Louis Jouvet[4]. Celui-ci le fait débuter au cinéma à ses côtés, lui permettant d’obtenir un petit rôle, celui du premier tambour Albos, dans Knock de Guy Lefranc en 1950. Il continue à travailler au côté de Louis Jouvet qui lui prédit le succès seulement quand il aura atteint la quarantaine[5], jusqu'au décès de celui-ci en 1951.

De 1952 à 1957, il devient l’assistant de Jean Mercure et craignant de ne jamais percer, exerce plusieurs métiers en parallèle à celui de comédien : régisseur, administrateur et caissier[6].

Jacques Monod n’aborde toutefois véritablement le septième art que vers le milieu des années cinquante, notamment avec Je reviendrai à Kandara en 1956, auprès de Daniel Gélin et Bella Darvi, Les Grandes Familles en 1958, avec Jean Gabin et Pierre Brasseur, et Les 400 coups de François Truffaut, etc.

C'est grâce à la télévision, en 1960, pour son rôle dans le feuilleton Tony, fils du cirque, que les producteurs le remarquent et le sollicitent pour de nombreux rôles[7] : dans les années soixante, on peut ainsi voir Jacques Monod dans un grand nombre de films, tenant des rôles plus ou moins importants, dont à la télévision un trio notarial avec Jean-Marc Tennberg et le jeune Philippe Ogouz dans La Belle et son fantôme.

Jouant souvent des rôles de notables, sa silhouette devient d'autant familière aux spectateurs des salles obscures que ses apparitions à la télévision se multiplient : Vidocq, les Compagnons de Baal, Les Cinq Dernières Minutes, Les Brigades du Tigre, Arsène Lupin, etc.

Au tournant des années soixante-dix, apparaît une nouvelle génération de seconds rôles. Jacques Monod se fait plus discret au cinéma mais il poursuit sa carrière à la télévision et au théâtre. Il fait une dernière apparition pour le grand écran en 1982, dans le rôle d’un directeur de théâtre pour Sandy, aux côtés de Michel Galabru.

Dans les années 1980, il collabore avec un jeune chanteur, Alain Sapience, pour qui il écrit quelques titres, dont Notre dame de Paname et Lisette.

Jacques Monod meurt le [8] à Paris, d’une crise cardiaque. Son corps repose au cimetière parisien de Bagneux (division 76)[9].

Filmographie

Cinéma

Télévision

Théâtre

Notes et références

Voir aussi

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