Ses plus anciens travaux répertoriés correspondent, d'une part à quatre estampes exécutées d'après Gravelot pour La Partie de chasse de Henri IV, une comédie publiée à Paris en 1766, et d'autre part, à des vignettes et cartes pour la Géographie ancienne abrégée, de d'Anville publiée à Paris en 1768; Gravelot, alors assez âgé, et d'Anville, sont frères: on suppose ici un lien d'affaires[2].
Simonet grave également sur cuivre d'après Greuze et Aubry, et participe à l'illustration d'éditions de Racine, Voltaire, Rousseau. On connaît de lui plus d'une centaine de pièces[2].
Il travaille en société avec son quasi-contemporain Moreau le Jeune, lequel exécute l'eau-forte que Simonet termine au burin: cette activité collégiale n'est pas seulement effective durant les dernières années de la vie de Moreau, puisque les deux graveurs sont co-signataires dès 1777 sur Les Incas de Marmontel publié à Paris[3].
En 1788, il épouse Marie-Françoise Pioleine (1757-1817). En , les archives de la Surêté, aux heures de la Terreur, le signale comme ayant 50 ans et habitant la rue Saint-Jacques, quartier traditionnel des marchands d'estampes[2].
Pour le Livre du Sacre de l'Empereur (1804), il exécute trois gravures d'après Jean-Baptiste Isabey[4].
Il meurt en 1817 à Paris, restant actif jusqu'à la fin.
Il eut au moins deux fils, nommés Jean-Jacques François Simonet, graveur et imprimeur lithographe, et Adrien-Jacques Simonet, taille-doucier, tous deux sur Paris[2].