La gendarmerie française l'arrête le à Somain avec Alexandre Bisiaux et Émile Bouhour, tous trois sont alors accusés de «manœuvres bolcheviques et détention d’armes». Le tribunal militaire de la Feldkommandantur de Valenciennes le condamne le à quinze ans de réclusion. Une section spéciale du tribunal du Gouvernement militaire en France, qui siège à Paris, le rejuge le et le condamne à mort pour «activité en faveur de l’ennemi»[1].
Son épouse Marie Lesur se remarie le à Somain avec Clotaire D.[2], et meurt dans cette commune le à l'âge de 90 ans. Le , le ministère des Anciens Combattants le déclare Mort pour la France[1]. La commune de Somain renomme en sa mémoire la rue située à l'extrême nord de son finage, et la commune de Rieulay en fait de même pour la prolongation de la voie précitée dans son finage.
Jeannine Wantelet est la petite-fille de Jean-Baptiste Fiévet[4].
Acte de naissance de Marie Lesur à Erre. Mention est faite du mariage.
La rue Jean-Baptiste-Fiévet de Somain en avril 2019.
La rue Jean-Baptiste-Fiévet de Rieulay en août 2022.
Jean-Baptiste Fiévet est mentionné parmi les fusillés sur le monument aux morts de Somain.