Rieulay

commune française du département du Nord, absorbe en 1946 Marchiennes-Campagne From Wikipedia, the free encyclopedia

Rieulay Écouter est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Faits en bref Administration, Pays ...
Rieulay
Rieulay
La mairie
Blason de Rieulay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Douai
Intercommunalité CA Cœur d'Ostrevent
Maire
Mandat
Marc Delecluse
2020-2026
Code postal 59870
Code commune 59501
Démographie
Population
municipale
1 261 hab. (2023 en évolution de −4,97 % par rapport à 2017)
Densité 173 hab./km2
Population
unité urbaine
332 401 hab. (2023)
Géographie
Coordonnées 50° 22′ 50″ nord, 3° 15′ 28″ est
Altitude Min. 16 m
Max. 27 m
Superficie 7,29 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Valenciennes (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sin-le-Noble
Législatives 16e circonscription du Nord
Localisation
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Rieulay
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Rieulay
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Rieulay
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Rieulay
Liens
Site web https://www.rieulay.fr/
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Géographie

Localisation

Rieulay est un bourg de l'Ostrevant, dans l'ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à vol d'oiseau à 13 km à 'est de Douai, 30 km au sud-est de Lille, 16 km au sud-ouest de la frontière franco-belge et 28 km de Tournai, 18 km à l'ouest de Valenciennes et 23 km au nord de Cambrai.

Il fait partie du parc naturel régional Scarpe-Escaut.

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Lille (partie française), dans l'unité urbaine de Valenciennes (partie française), la zone d'emploi de Douai et le bassin de vie de Somain[I 1].

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Bruille-lez-Marchiennes, Fenain, Marchiennes, Pecquencourt, Somain, Vred et Wandignies-Hamage.

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 7,29 km2 ; son altitude varie de 16 à 27 mètres[1].

Hydrographie

Réseau hydrographique

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Rieulay[Note 1].

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie.

Elle est drainée par la Scarpe canalisée, la Grande Traitoire, le Cavin, le Courant de Larrentis, le Courant de Beaurepaire[2], la Résidence des Sarts[3], le Courant du Moulin[4] et divers autres petits cours d'eau[5],[Carte 1].

La Scarpe canalisée et une section canalisée de la Scarpe, d'une longueur de 67 km, prend sa source dans la commune de Arras et se jette dans l'Escaut canalisée à Mortagne-du-Nord, après avoir traversé 34 communes[6].

La Grande Traitoire est un canal, chenal et un cours d'eau naturel non navigable, d'une longueur de 24 km, qui prend sa source dans la commune de Pecquencourt et se jette dans la Scarpe canalisée à Château-l'Abbaye, après avoir traversé onze communes[7].

Gestion et qualité des eaux

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Scarpe aval ». Ce document de planification concerne un territoire de 624 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Scarpe aval, comprenant la Pévèle, la plaine de la Scarpe et le bassin minier avec l'Ostrevent. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le , puis révisé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le parc naturel régional Scarpe-Escaut[8].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[12]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 701 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 9,2 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Douai à 13 km à vol d'oiseau[15], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,2 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 2].

Paysages

La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[18]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[19].

Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[19].

Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[19].

Milieux naturels et biodiversité

« Terril des argales »[20], à Rieulay, en cours de réhabilitation écologique (Renaturation) avec l'EPF, fin mars 2007.

Site des Argales

Rieulay - Terril no  144.

Il s'agit d'une ancienne tourbière et de quelques prairies transformées dans les années 1900 en vaste domaine industriel ; les Houillères du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais y ont - du début des années 1900 à 1975 - accumulé une très grande quantité de stériles miniers (essentiellement constitués de grès et de schistes noirs), qui en profondeur deviennent peu à peu rouges sous l'action de la chaleur auto-entretenue dans le terril par un phénomène de combustion lente[20],[21],[22]

En 1975, alors que le terril s'étendait sur 140 ha (sur la commune de Rieulay, mais aussi en partie sur la commune de Pecquencourt[20], les houillères ont décidé d'exploiter les restes de charbons qui se trouvaient encore dans le terril, activité qui a cessé en 1988, laissant un site déstructuré par l'exploitation et un vaste bac à schlamms (bassin de décantation des schlamms, boues noires issues du lavage des restes de charbons).

Le site a ensuite fait l'objet d'un programme de paysagement, d'un classement en Espaces Naturels Sensibles (par le Conseil général du Nord et de réhabilitation écologique qui a permis d'en faire un cœur de nature et de le réintégrer dans le paysage et le cadre de vie de la commune. Comme c'est le cas de la plupart des ENS, le site est en partie ouvert à certains loisirs et à la découverte de la nature : une partie des zones humides est ouverte à la pratique de la pêche et de la voile. Une autre partie est ouverte aux loisirs équestres et au VTT (sur les pistes réservées à cet effet), un parking et la Maison du terril de Rieulay accueillant les visiteurs qui peuvent trouver des informations et des visites guidées[20].

Le terril dans sa partie la plus récente.

Le reste du site est consacré à la nature et au paysage culturel que constitue ce site. Le remodelage (mise en sécurité) et la réhabilitation du terril et de ses dépressions humides ont permis de l'intégrer (comme élément renaturé) dans les éléments paysagers, naturels et culturels (Patrimoine mondial de l'Unesco) du Parc naturel régional Scarpe-Escaut puis de la Trame verte et bleue régionale et nationale. Des techniques de génie écologique adapté au substrat particulier y ont été mises en œuvre à grande échelle sous l'égide de l'Etablissement Public Foncier du Nord-Pas-de-Calais, durant plusieurs décennies et se prolongeront dans les « plans de gestion » successif qui visent à y favoriser ou préserver la biodiversité, tout en conservant au site une vocation de loisirs et de découverte. L'EPF puis le gestionnaire encouragent la renaturation du site, avec le retour d'un boisement (bouleaux, l'espèce pionnière typique de ces milieux), tout en le contrôlant pour conserver des espaces ouverts de schistes noir très propices aux espèces pionnières et aux espèces thermophiles (qui apprécie la chaleur du substrat noir qui accumule bien la chaleur du soleil)[20].

Si l'origine du site est artificielle, les processus de recolonisation qui s'y déroulent sont bien l'expression de la naturalité et ils contribuent à la biodiversité. 25 ha sont traités en réserve ornithologique, le site étant devenu un lieu majeur pour l'hivernage des oiseaux d'eau dans la région[20]. Une gestion différentiée et restauratoire est assurée par les gardes du Conseil général, basée sur des opérations de fauchage, le pâturage extensif ou le scrappage, de manière à conserver une mosaïque de milieux adaptée à une grande partie de la biodiversité potentielle du site.

Cette réhabilitation n'est pas une mesure compensatoire financée par les houillères (qui ne payaient pas non plus de taxes professionnelle), mais une opération résultant de la volonté et des financements de la commune du parc naturel et du département et de la région. Le dernier exploitant a contribué au remodelage et aux premiers aménagements.

Ce n'est pas le terril le plus haut d'Europe (qui est situé non loin de là à Loos-en-Gohelle, mais c'est celui dont la base a la plus grande étendue (si l'on prend en compte que le terril double de Germinies (près de Lallaing) qui cumule 200 ha de surface est en réalité séparés par la Scarpe et constitue donc deux terrils (qui portent d'ailleurs deux numéros différents ; n° 143 « Germinies Sud » et 143A « Germinies Nord »)[20].

Urbanisme

Typologie

Au , Rieulay est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[23].

Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française)[Note 4], une agglomération internationale regroupant 56 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[24],[I 1].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[25],[26].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (64,2 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (42,9 %), zones humides intérieures (15,7 %), zones agricoles hétérogènes (14,2 %), mines, décharges et chantiers (11,6 %), zones urbanisées (9,8 %), prairies (3,5 %), forêts (2,2 %)[27].

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Habitat et logement

En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 554, alors qu'il était de 543 en 2016 et de 526 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 92,5 % étaient des résidences principales, 1,5 % des résidences secondaires et 6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,4 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Rieulay en 2021 en comparaison avec celle du Nord et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1,5 %) par rapport au département (1,8 %) et à la France entière (9,7 %).

Davantage d’informations Typologie, Nord ...
Le logement à Rieulay en 2021.
Typologie Rieulay[I 3] Nord[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 92,5 90,9 82,2
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1,5 1,8 9,7
Logements vacants (en %) 6 7,4 8,1
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Voies de communication et transports

La commune est desservie par la ligne 19 du réseau urbain Évéole ainsi que par la ligne 851 du réseau interurbain Arc-en-Ciel 2.

Vue des Albums de Croÿ - 1602

Histoire

Le pigeonnier photographié par Augustin Boutique au début du XXe siècle[28]

La commune absorbe en 1946 celle de Marchiennes-Campagne[1].

La rue Suzanne-Lanoy porte le nom d'une résistante, elle se nommait avant rue de Bruille[29].

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Douai du département du Nord[I 1].

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Marchiennes[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Sin-le-Noble[I 1]

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la seizième circonscription du Nord.

Intercommunalité

Rieulay était membre de la communauté de Communes de l'Est du Douaisis (CCED), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2000 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

En 2006, cette intercommunalité prend le nom de communauté de communes Cœur d'Ostrevent puis, en 2025, se transforme en communauté d'agglomération sous la dénomination de communauté d'agglomération Cœur d'Ostrevent. La commune en est donc membre[I 1].

Tendances politiques et résultats

Lors du premier tour des élections municipales le , quinze sièges sont à pourvoir ; on dénombre 1 023 inscrits, dont 494 votants (48,29 %), 8 votes blancs (1,62 %) et 480 suffrages exprimés (97,17 %). La liste Ensemble pour Rieulay, notre village menée par le maire sortant Marc Delécluse[30] recueille 320 voix (66,67 %) et remporte ainsi treize sièges au conseil municipal contre deux pour la liste Union démocratique pour l'avenir de Rieulay menée par Luc Dupuich avec 160 voix (33,33 %)[31],[32].

Lors du premier tour des élections municipales le , on dénombre 1 059 inscrits, dont 728 votants (68,74 %), 11 votes blancs (1,51 %), 12 votes nuls (1,65 %) et 705 suffrages exprimés (96,84 %). La liste menée par le maire sortant Marc Delécluse est élue dès le premier tour avec 505 voix (71,63 %), celle menée par Damien Dalla Costa recueille 200 voix (28,37 %)[33].

Liste des maires

Ève Bruniau, historienne de Rieulay, dresse ainsi la liste des maires de la commune jusque 1900[34] :

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792   Michel Lemaire    
1801 février 1803 Joachim Groulez   Mort en fonction
1803 février 1830 Bonaventure Dussart    
1830 septembre 1831 Honoré Lemaire    
1831 mars 1834 Michel Lemaire   Brasseur[35]
1834 août 1848 Pierre-François Lesens    
septembre 1948 janvier 1852 Michel Lemaire   Brasseur[35]
février 1852 janvier 1863 François Wilbaut    
février 1863 juin 1866 Louis Villain    
août 1866 septembre 1870 Pierre Gambiez    
septembre 1870 1880 Alexis Houseaux   Brasseur[35]
juin 1880 1888 Ghislain Villain[Note 7]    
juin 1888 1912 Henri Descloquemant[Note 7],[36]    
         
années 1960 années 1970 Louis Dellesmes[37]    
1977 2006 Daniel Mio[38],[39],[40] PS Professeur de mathématiques, syndicaliste SNI-PEGC
Administrateur de la MGEN ( ? → 1978)
Président du Parc naturel régional Scarpe-Escaut (1989 → 2012[41])
conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais (1982 → 1992 et 1997 → 2004)
Président du centre historique minier de Lewarde ( ? → 2008)
Officier de l’Ordre national du Mérite
2006 2018[42] Laurent Houllier PS Conseiller Général de Douai-Sud (2004 → 2011)
Démissionnaire
janvier 2018[43] en cours Marc Delécluse PS puis SE[44] Cadre retraité
Vice président de la CC puis CA Cœur d'Ostrevent (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[45],[46],[47]
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Équipements et services publics

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[49].

En 2023, la commune comptait 1 261 habitants[Note 8], en évolution de −4,97 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
223303283364387400400405416
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
440459467484503514492510513
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
521664675549546513496999971
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 0711 0341 0881 2711 2781 4231 4501 4331 397
Davantage d’informations - ...
2014 2019 2023 - - - - - -
1 3791 2611 261------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[50].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement âgée.

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 28,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 35,5 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 621 hommes pour 673 femmes, soit un taux de 52,01 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[51]
HommesClasse d’âgeFemmes
2,0 
90 ou +
4,0 
7,2 
75-89 ans
13,9 
20,7 
60-74 ans
22,6 
20,3 
45-59 ans
19,4 
17,7 
30-44 ans
14,7 
15,7 
15-29 ans
12,2 
16,4 
0-14 ans
13,1 
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Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges du département du Nord en 2022 en pourcentage[52]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,5 
75-89 ans
8,2 
14,9 
60-74 ans
16,4 
19 
45-59 ans
18,4 
19,5 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
19,9 
0-14 ans
17,7 
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Économie

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Aureily en septembre 2021.

Folklore

Rieulay a pour géante Aureily[55], son nom étant l'anagramme de celui de la commune. Créée en 2000, elle mesure 4,20 mètres, pèse quatre-vingt-dix kilogrammes et est mariée depuis septembre 2002 avec La Guerliche d'Erchin.

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Rieulay Blason
D'hermines à la croix de gueules, chargée de cinq roses d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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Notes et références

Voir aussi

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