Jean-Pierre Rosenwald

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Décès (à 21 ans)
Bir Hakeim (Libye)
OrigineDrapeau de la France France
Jean-Pierre Rosenwald
Jean-Pierre Rosenwald

Naissance
Paris
Décès (à 21 ans)
Bir Hakeim (Libye)
Origine Drapeau de la France France
Allégeance Drapeau français République française
Drapeau de la France Forces françaises libres
Arme Artillerie
Grade Aspirant
Années de service 19401942
Conflits Seconde Guerre mondiale
Distinctions Chevalier de la Légion d'honneur
Compagnon de la Libération
Croix de guerre 1939-1945

Jean-Pierre Rosenwald, né le à Paris et Mort pour la France[1] le à Bir Hakeim, est un militaire et résistant français, Compagnon de la Libération.

Jeunesse et formation

Fils d'un ingénieur, Jean-Pierre Rosenwald naît le dans le 4e arrondissement de Paris[2]. Après des études au Lycée Henri-IV, il entre en classe de mathématiques spéciales en 1940 et prépare le concours d'entrée à l'École polytechnique[3].

Seconde Guerre mondiale

Son cursus est cependant perturbé par la bataille de France[4]. Face à l'avancée des troupes allemandes, son école est contrainte de se déplacer à Alençon puis à Bayonne[4]. Refusant la défaite, il embarque la veille de l'armistice du 22 juin 1940 à Saint-Jean-de-Luz sur le paquebot MS Batory en partance pour l'Angleterre[4]. Engagé dans les forces françaises libres, il suit une période d'instruction militaire au camp d'Aldershot puis au camp de Camberley et est promu aspirant en [5].

Envoyé en Afrique, il est affecté à Brazzaville dans le service de chiffrement[4]. Désireux de combattre, il demande et obtient une mutation dans une unité de première ligne[4]. Il est alors envoyé en Syrie où il rejoint les rangs du 1er régiment d'artillerie des forces françaises libres dont il commande une section de la 4e batterie[5],[4]. Engagé dans la guerre du désert en Libye, il participe à la défense de l'oasis de Bir Hakeim et s'y distingue le en participant à la destruction de quatre blindés ennemis[4].

Le , au plus fort de la bataille de Bir Hakeim, Jean-Pierre Rosenwald est tué par un éclat d'obus pendant qu'il est en train de régler les tirs de ses pièces d'artillerie[4]. D'abord inhumé sur place selon le rite juif à l'initiative de son camarade Daniel Dreyfous-Ducas qui prononce pour lui le Kaddish, il est plus tard réinhumé au cimetière militaire de Tobrouk[5],[4].

Décorations

Hommages

Références

Voir aussi

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