Jean-Pierre Rosenwald
From Wikipedia, the free encyclopedia
Paris
Bir Hakeim (Libye)
| Jean-Pierre Rosenwald | ||
| ||
| Naissance | Paris |
|
|---|---|---|
| Décès | (à 21 ans) Bir Hakeim (Libye) |
|
| Origine | ||
| Allégeance | ||
| Arme | Artillerie | |
| Grade | ||
| Années de service | 1940 – 1942 | |
| Conflits | Seconde Guerre mondiale | |
| Distinctions | Chevalier de la Légion d'honneur Compagnon de la Libération Croix de guerre 1939-1945 |
|
| modifier |
||
Jean-Pierre Rosenwald, né le à Paris et Mort pour la France[1] le à Bir Hakeim, est un militaire et résistant français, Compagnon de la Libération.
Jeunesse et formation
Fils d'un ingénieur, Jean-Pierre Rosenwald naît le dans le 4e arrondissement de Paris[2]. Après des études au Lycée Henri-IV, il entre en classe de mathématiques spéciales en 1940 et prépare le concours d'entrée à l'École polytechnique[3].
Seconde Guerre mondiale
Son cursus est cependant perturbé par la bataille de France[4]. Face à l'avancée des troupes allemandes, son école est contrainte de se déplacer à Alençon puis à Bayonne[4]. Refusant la défaite, il embarque la veille de l'armistice du 22 juin 1940 à Saint-Jean-de-Luz sur le paquebot MS Batory en partance pour l'Angleterre[4]. Engagé dans les forces françaises libres, il suit une période d'instruction militaire au camp d'Aldershot puis au camp de Camberley et est promu aspirant en [5].
Envoyé en Afrique, il est affecté à Brazzaville dans le service de chiffrement[4]. Désireux de combattre, il demande et obtient une mutation dans une unité de première ligne[4]. Il est alors envoyé en Syrie où il rejoint les rangs du 1er régiment d'artillerie des forces françaises libres dont il commande une section de la 4e batterie[5],[4]. Engagé dans la guerre du désert en Libye, il participe à la défense de l'oasis de Bir Hakeim et s'y distingue le en participant à la destruction de quatre blindés ennemis[4].
Le , au plus fort de la bataille de Bir Hakeim, Jean-Pierre Rosenwald est tué par un éclat d'obus pendant qu'il est en train de régler les tirs de ses pièces d'artillerie[4]. D'abord inhumé sur place selon le rite juif à l'initiative de son camarade Daniel Dreyfous-Ducas qui prononce pour lui le Kaddish, il est plus tard réinhumé au cimetière militaire de Tobrouk[5],[4].
Décorations
| Chevalier de la Légion d'Honneur | Compagnon de la Libération Par décret du 17 avril 1944 |
Croix de guerre 1939-1945 Avec une palme | ||||||
| Médaille coloniale Avec agrafe "Libye" | ||||||||
