Jean-Pierre Vigier (homme politique)

homme politique français From Wikipedia, the free encyclopedia

Jean-Pierre Vigier (dit Peter Vigier pour le différencier de son père)[1], né le à Brioude (Haute-Loire), est un homme politique français, député de la Haute-Loire depuis 2012. Il est membre des Républicains.

Faits en bref Fonctions, Député français ...
Jean-Pierre Vigier
Illustration.
Jean-Pierre Vigier en 2026.
Fonctions
Député français
En fonction depuis le
(13 ans, 10 mois et 19 jours)
Élection 17 juin 2012
Réélection 18 juin 2017
19 juin 2022
7 juillet 2024
Circonscription 2e de la Haute-Loire
Législature XIVe, XVe, XVIe et XVIIe (Cinquième République)
Groupe politique UMP (2012)
R-UMP (2012-2013)
UMP (2013-2015)
LR (2015-2024)
LDR (depuis 2024)
Prédécesseur Jean Proriol
Conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes
En fonction depuis le
(10 ans, 4 mois et 5 jours)
Élection 13 décembre 2015
Réélection 27 juin 2021
Circonscription Haute-Loire
Président Laurent Wauquiez
Maire de Lavoûte-Chilhac

(12 ans et 6 jours)
Élection 9 mars 2008
Réélection 23 mars 2014
Prédécesseur Jean-Pierre Vigier (père)
Successeur Christian Dauphin
Biographie
Date de naissance (56 ans)
Lieu de naissance Brioude (France)
Nationalité Française
Parti politique UMP
LR
Père Jean-Pierre Vigier
Profession Fonctionnaire territorial
Religion Catholicisme
Résidence Lavoûte-Chilhac (Haute-Loire)

Image illustrative de l’article Jean-Pierre Vigier (homme politique)
Maires de Lavoûte-Chilhac
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Biographie

Ingénieur et diplômé d'études approfondies en informatique[2], Jean-Pierre Vigier (Peter) est le fils de Jean-Pierre Vigier, ancien maire (UDF puis MoDem[3]) de Lavoûte-Chilhac, en Brivadois[1], également dernier conseiller départemental du canton.

Fonctionnaire territorial, il est successivement directeur administratif et financier du Syndicat mixte d’aménagement touristique (SMAT) du Haut-Allier, qu'il préside depuis , puis directeur général des services de la ville de Saint-Flour (Cantal)[2].

Parallèlement, il s'engage à la suite de son père dans une carrière politique. Il lui succède en 2008 à la tête de la commune de Lavoûte-Chilhac, avant d'être suppléant du président du conseil général Gérard Roche pour les élections sénatoriales de 2011. En 2012, à la suite du retrait du candidat initialement pressenti pour succéder au député Jean Proriol, le maire de Brioude Jean-Jacques Faucher[4], il est finalement désigné candidat de la « majorité départementale ».

À l'issue d'un duel avec le vice-président du conseil régional d'Auvergne André Chapaveire (PS), il est élu député dans la 2e circonscription de la Haute-Loire lors des élections législatives de 2012.

Apparenté au groupe UMP, il se spécialise dans les questions d'aménagement du territoire et d'agriculture à l'Assemblée nationale. Le , il adhère au groupe Rassemblement-UMP présidé par François Fillon[5] en tant qu'apparenté[6].


Il fait partie en 2013 des 20 députés UMP qui a déposé une proposition de loi demandant l’amnistie pour les exilés fiscaux avec une pénalité de 5 % de redressement, juste avant l’affaire Jérome Cahuzac[7].

Il soutient Nicolas Sarkozy pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[8].

Il est réélu député en , avec près de 64 % des voix, face au candidat de La République en marche Pierre Étéocle[9]. Il cède son poste de maire du village à Jean-Jacques Merle, son premier adjoint, en raison de la loi sur le non-cumul des mandats. À la mort de celui-ci, c'est le deuxième adjoint, Jean-Marie Despeyroux, qui exerce l'intérim. Finalement, c'est le conseiller municipal Christian Dauphin qui est élu maire en [10].

Il parraine Laurent Wauquiez pour le congrès des Républicains de 2017, scrutin lors duquel est élu le président du parti[11].

Lors des élections législatives de 2022, il est réélu au second tour face à la candidate de la Nupes, Azelma Sigaux, avec 68,35 % des voix[12].

Après la dissolution de l'Assemblée nationale le , il se représente aux législatives. Il voit dans le score du RN aux Européennes un « cri d’alarme de très nombreux électeurs » et une « colère » qui « doit être entendue » mais ne se rallie pas à Eric Ciotti et se présente comme LR avec le soutien de la commission nationale d'investiture[13]. Après sa réélection, il siège au sein du groupe droite républicaine et soutient les gouvernements Barnier et Bayrou dans le cadre de l'alliance avec Ensemble.

Notes et références

Voir aussi

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