Jean Sénateur Le Baube
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| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Sépulture |
Sainte-Adresse (76) |
| Nom de naissance |
Jean Baptiste Sénateur Le Baube |
| Formation | Apprenti pharmacien à Paris (1802 - 1806) École de Pharmacie rue de l’Arbalète (1804 - 1806) |
| Activité | Pharmacien de la Grande Armée (à partir d’octobre 1806). Pharmacien d’officine (à partir de 1815). Inspecteur des écoles primaires (à partir de 1841). |
| Fratrie |
Louis-Xavier Le Baube pharmacien de l'armée d'Illyrie puis médecin à Paris |
| Conjoint |
Victoire Véronique Vastel (1793 - 1832) |
| Grade militaire | Pharmacien sous aide major (1806). Pharmacien aide major (1811). Pharmacien major (1813). |
|---|---|
| Conflit |
Guerres napoléoniennes de 1806 à 1814 (Prusse, Pologne, Espagne, bataille des Nations, campagne de France 1814) |
Jean Sénateur Le Baube, né le à Montivilliers (Seine-Maritime) et mort au Havre le , est un officier de santé pharmacien de la Grande Armée devenu pharmacien à Ingouville (ancienne commune jouxtant Le Havre dont elle est devenue un faubourg[1]) puis inspecteur des écoles primaires[2] sous Louis Philippe.
Il est le père de Jules Le Baube (1820 -1880), avocat, écrivain et poète, membre de l’Institut Historique de France, consul de San Marin et le grand-père du peintre Victor Le Baube (1859-1933).
Son nom est souvent orthographié dans les documents de l’époque « Lebaube ». Baptisé Jean Baptiste Sénateur, ses prénoms usuels étaient Jean Sénateur[3],[4] ou parfois Jean.
Années de Formation
Jean Baptiste Sénateur Le Baube[5] est le fils de Pierre Jean Baptiste Paul Le Baube (1750 - 1831), orfèvre à Montivilliers et de Marie Madeleine Biochet (1763 -1838). Son père, né à Fécamp, a étudié l’orfèvrerie à Paris chez François Joubert[6],[7] et a été fait orfèvre par « arrêt du 10 mars 1778 pris par le Roi [Louis XVI] en son Conseil à Versailles »[8].
Jean Sénateur est le deuxième enfant du couple[9] qui en eut 5. L’un de ses frères, Louis-Xavier, né en , sera lui aussi pharmacien de l’armée napoléonienne à l’armée de Dalmatie puis d’Illyrie à Raguse (Dubrovnik)[10] et après 1815 élève à la faculté de médecine à Paris où il passe sa thèse (1817) puis s’établit médecin[11] sous la Restauration.
Jean Sénateur a 4 ans lorsque la Révolution éclate. Il passe son enfance à Montivilliers[12]. Vers 1798-1799, il devient apprenti apothicaire à Bolbec chez Antoine Jacques Bernardin Abraham maître pharmacien[13],[14],[15]. En , à 17 ans, il vient poursuivre ses études à Paris 18 rue du Faubourg Saint-Antoine chez Mr Dufour[16], apothicaire, membre du collège de pharmacie chez qui il reste un peu plus de deux ans. En , il poursuit son apprentissage rue du Mont-Blanc (emplacement actuel : 52 rue de la Chaussée d’Antin) chez François Juving qui venait de s’y installer après avoir été pharmacien à l’Armée d’Italie[17]. Compte tenu des obligations de la loi du 21 germinal an XI[18] Jean Sénateur s’inscrit en même temps comme élève à l’Ecole Spéciale de Pharmacie, rue de l’Arbalète[19],[20]. Il figure sous n° 37[21] sur le registre des inscriptions de 1804 (conservé à la Bibliothèque Inter Universitaire de la faculté de Pharmacie).
Conscrit de l'an 14 et la campagne de Prusse et de Pologne

La Paix d’Amiens (signée le ) avait pris fin le . En 1805 ce fut la « Troisième Coalition » et la reprise des campagnes militaires[22]. En , l’année de ses 20 ans, Jean Sénateur satisfait aux obligations de la conscription (loi Jourdan). Son passeport du 21 frimaire an 14 () précise qu’il est « conscrit de l’an 14 »[23]. En 1806 il est commissionné au Service de Santé de la Grande Armée comme « officier de santé pharmacien »[24], après avoir été préalablement évalué par l’Inspecteur Général de la Pharmacie Antoine Parmentier. Suite à son avis favorable, il est alors nommé comme « pharmacien sous-aide »[25],[26] au 8e Corps de la Grande Armée par Jean François Aimé, comte Dejean, ministre directeur de l’Administration de la Guerre.

Il part le pour ce 8e Corps d’Armée[27],[28] qui vient d’être créé et qui est commandé par le maréchal Mortier. Il le rejoint à Francfort le [29] d’où le corps d’armée se dirige vers Hambourg, via Fulda, Cassel, Hanovre (arrivée le ) avant de se rendre à Lubeck puis en Poméranie Suédoise où il passera l’hiver. Jean Sénateur sera actif dans les hôpitaux pendant le siège de Stralsund puis lors de la campagne de Pologne dont en au siège de Dantzig[30]. Après la bataille de Fiedland, en [31], le 8e corps stationne dans la région de Tilsit où seront signés les traités du même nom le entre Napoléon et le tsar Alexandre 1er[32].
Du fait de cette paix Jean Sénateur est rattaché le à l’Ambulance du Quartier général du 1er Corps d’Armée à Berlin[33], ledit corps d’armée étant commandé par le Maréchal Victor. Il exerce comme pharmacien dans les hôpitaux du Corps d'Armée. Il restera à Berlin jusqu’à l’été 1808[34] quand, compte tenu de la situation en Espagne, Napoléon décidera d’y envoyer six corps d’armée venant de tout l’Empire, dont 80 000 hommes stationnés en Allemagne.
Au siège de Cadix

« Attaché à l’ambulance du quartier général du corps d’armée »[35] du Maréchal Victor, Jean Sénateur fait avec ce corps les campagnes de Castille, d’Estremadura, de la Manche, d’Andalousie[36] jusqu’au siège de Cadix, où il arrive le et où d’abord attaché au service de l’ambulance de la 1ère division du Général Ruffin[37] il est ensuite chargé le 27 févier 1810 de l’organisation de l’hôpital militaire de Port-Sainte-Marie (El Puerto de Santa Maria) dont il devint le pharmacien en chef à l’âge de 24 ans[38]. Cet hôpital était installé dans le « Convento de San Francisco de la Observancia »[39]. Aux archives municipales d’El Puerto de Santa Maria sont conservés des registres où figure « el Sr Lebaube boticario »[40]. C’est là qu’il rencontrera Sébastien Blaze de Bury qui en fait mention dans son ouvrage « Mémoires d’un apothicaire dans la guerre d’Espagne »[41],[42].

Le il est promu au grade de « pharmacien aide-major »[43] suite au rapport du pharmacien en chef de l’armée Claude François Blondel[44], nomination signé de Mathieu de Faviers, Intendant général de l’Armée.
Le siège de Cadix levé le suite à l’ordre de repli général donné par le maréchal Soult[45], Jean Sénateur, attaché à l’ambulance du Quartier Général, va suivre l’armée du Midi dans son périple qui l’amènera de Cadix à Grenade, puis à Murcie, Albacete jusqu’à Aranjuez (non loin de Madrid) avant d’aller combattre à Salamanque puis de prendre ses quartiers d’hiver à Tolède [46],[47]. Début 1813, sous la poussée des troupes de Lord Wellington, c’est la déroute vers la France (bataille de Vitoria ). Jean Sénateur est ensuite à la bataille de Pampelune. Faisant partie des unités qui seront évacuées juste avant le début du siège[48] il est démobilisé en à Bayonne.
La bataille des Nations (Leipzig 16 - 19 octobre 1813)
Il séjourne ensuite à Paris jusqu’à mi-août, en profitant notamment pour réclamer ses retards de solde (lettre du au Comte de Cessac[49]). Il habite alors rue Saint-Jacques chez Auguste Jean Marie Devergie[50] qui deviendra en 1814 pharmacien au Val-de-Grâce[51]. Pendant ce temps a lieu du au le congrès de Prague qui échoue dans sa tentative de paix et les hostilités reprennent.
Jean Sénateur, à peine revenu au Havre, est nommé le pharmacien major (il a 28 ans)[52]. Pharmacien major est un grade qui le situe au niveau officier supérieur (entre celui de colonel et celui de général de brigade[53]).


Le il est rappelé et rattaché au Corps de Bavière, qui est sous les ordres du Maréchal Augereau. Le courrier ne lui parvient au Havre que le . Il doit se rendre sur le champ à Wurtzbourg, et avoir franchi le Rhin à Mayence le ! L’ordre de mission précise que « pour faciliter au Sr Lebaube les moyens d’être rendu à Mayence à l’époque déterminée, il lui est alloué la double indemnité de route attribuée à son grade ».
Jean Sénateur arrive mi septembre à Wurtzbourg. Le poste de pharmacien en chef du corps d’armée n’étant pas pourvu c’est lui qui en est chargé (il a 28 ans). Quelques jours après, le le corps de réserve d’Augereau est appelé en entier à la rescousse pour se rendre à Leipzig où Napoléon va affronter les armées coalisées. Le corps d’Augereau est composé au départ de Wurtzburg de 8300 hommes d’infanterie, 3000 de cavalerie et 2 batteries d’artillerie[54]. Le le corps d’Augereau s’établit dans Leipzig même. Il va participer à « la bataille des Nations » étant mis en ligne coté sud et notamment se trouver en plein cœur de la bataille de Wachau[55]. Malgré la résistance de l’armée napoléonienne, ce sont les Coalisés qui dominent et la décision de faire retraite est prise le 19. Le corps d’Augereau fait partie de ceux qui purent franchir l’Elster avant la destruction de l’unique pont[56]. Cette retraite va suivre le chemin Erfurt, Fulda, Hanau, puis Francfort (évacué le ) avant de traverser le Rhin sur un pont de bateaux devant la Forteresse de Mayence.
A Mayence Jean Sénateur, sur les ordres de Mr Blondel, va faire un service actif dans les hôpitaux de la place ,où règne alors une épidémie de typhus[57] , et notamment celui installé dans la cathédrale. Il y restera jusqu'à début et fait partie des hommes qui seront évacués avant que commence le siège de Mayence, le
La campagne de France et la blessure à Brienne
Commence une nouvelle retraite vers la France, via Kaiserslautern, Saarbrücken, jusqu’à Metz. Arrivé dans cette ville, il est dirigé alors vers Châlons-sur-Marne, pendant que les Coalisés à leur poursuite avancent vers l’Aube et la Champagne. Jean Sénateur est affecté dans le corps d’armée du Maréchal Victor. Fin janvier, celui-ci ainsi que Marmont et Ney font leur jonction avec Napoléon à Vitry.

Le a lieu la bataille de Brienne-le-Château. Jean Sénateur y organise les ambulances. Après que Blücher se soit retiré et soit revenu le la bataille fait à nouveau rage, en particulier au village de La Rothière[58], où les troupes du Maréchal Victor sont au centre de l’engagement. C’est là qu’en restant « pour s’occuper des nombreux blessés » après le repli des troupes de Napoléon[59] que Jean Sénateur « reçut sur le champ de bataille un coup de feu au bras droit qui lui fit une blessure grave ». Il sera hospitalisé pendant que la campagne de France se poursuit (jusqu’à la capitulation de Paris le [60].
Après l’abdication de Napoléon en (celle où il part pour l’île d’Elbe), Jean Sénateur fait partie du licenciement général le : « Vos fonctions de pharmacien major cessent à dater de cette époque » stipule la circulaire officielle qu’il reçoit signée du Baron Marchant en même temps que son attestation de démobilisation [61].

Pharmacien à Ingouville puis inspecteur des Écoles Primaires

Revenu à Montivilliers, il obtient une autorisation provisoire d’exercer la pharmacie[62]. En effet, compte tenu de la réglementation toujours en vigueur (loi du 21 germinal an XI - article XV maintenue sous la Restauration) il fallait être diplômé par un jury médical (diplôme qu’il n’avait pu passer à cause de son départ précipité à l’armée en tant que conscrit de l’An 14 en 1806)[63].
Il s’installa à Ingouville[64]. (C’est dans ce village que se déroule l’intrigue du roman de Balzac « Modeste Mignon »).

Jean Sénateur passera l’examen officiel le [65],[66] et sera réceptionné le [67]. Le jury d’examen était composé de François Chaussier, Professeur à la faculté de Médecine de Paris, commissaire président des Jurys de Médecine, d'Achille Cléophas Flaubert (père de Gustave Flaubert), docteur en Chirurgie, de Pierre Laurent Gosseaume [68], docteur en médecine membre de l’Académie Royale des Sciences, de Rémy Taillefesse, pharmacien à Rouen, de Jean Baptiste Gabriel Le Chandelier [69] pharmacien à Rouen, et Olivier Robert pharmacien en chef de l’Hospice d’Humanité.


Entre temps Jean Sénateur s’est marié au Havre le [70] (donc pendant les Cent Jours[71]) avec Victoire Véronique Vastel, fille de Jean Baptiste Philippe Vastel, greffier du Tribunal de première instance du Havre. Le couple aura 6 enfants (5 garçons et une fille). Jean Sénateur perdra son épouse lors de l’épidémie de choléra de 1832[72], le (elle a 39 ans), et il restera veuf jusqu’à la fin de ses jours.
A Ingouville il est le titulaire de « la pharmacie du Bourg » de 1815 à 1840. Au cours de ces années, ainsi que le prévoit la réglementation (même loi de Germinal - police des pharmacies[73]), son officine sera régulièrement contrôlée. L’un des procès-verbaux conservé aux Archives du Havre[74] est signé par Achille Cléophas Flaubert. Outre son activité principale de pharmacien il est aussi pendant cette période : voltigeur de la Garde nationale d’Ingouville, président du Conseil de Recensement, membre du bureau de Bienfaisance, et à partir de 1837 conseiller municipal[75],[76].

En 1840 il cesse son activité de pharmacien. Le il est nommé par le sous-préfet du Havre. «Inspecteur des Ecoles Primaires du Canton de d’Ingouville »[77], fonction créée par la loi Guizot du [78] La fonction est décrite par Guizot lui-même dans une circulaire aux recteurs du : « il importe de n’appeler à ces fonctions que des hommes capables de bien les remplir ; il faudra que sincèrement dévoués aux progrès de l’éducation populaire, et connaissant les méthodes perfectionnées d’enseignement, ils soient en outre d’âge et de force à pouvoir parcourir les communes rurales pendant la plus grande partie de l’année [etc.]. ». L’inventaire de sa bibliothèque après son décès montre qu’outre sa formation scientifique, Jean Sénateur Le Baube état lettré. On y trouve outre des livres scientifiques (dont les œuvres de Buffon), les classiques, des livres d’histoire mais aussi des ouvrages en espagnol[79].

En 1853 Ingouville est réuni en une seule commune au Havre (en même temps que Graville et le Bas-Sanvic).
Jean Sénateur Le Baube décède à l’âge de 71 ans le [80] rue Saint-Thibault au Havre[81] où il est d’abord inhumé. Sa tombe se trouve aujourd’hui au cimetière de Sainte Adresse[82].
Notes, sources et Références
- ↑ « Persée : Un faubourg du Havre Ingouville »
- ↑ Créés en 1835, devenus inspecteurs de l’Éducation Nationale – voir plus loin détail sur la fonction
- ↑ Selon signature apposés sur plusieurs courriers, documents officiels et nom figurant sur son examen de pharmacien (voir plus loin).
- ↑ Sénateur est un prénom donné à la fin du 18e et début 19e siècle. Cinq saints chrétiens porteraient ce nom, dont celui vénéré à Albano en Italie. Mais il a existé aussi un Sénateur de Coutances, vers 573, évêque de Coutances et d’Avranches en Normandie, fêté le 18 septembre
- ↑ « Registre des baptêmes de Montivilliers »
- ↑ « Collections du Louvre »
- ↑ « Ministère de la Culture »
- ↑ « Archives monétaires ms F°44, 10 mars 1778, 36 r° »
- ↑ « Archives départementales 76 »
- ↑ « Dossier personnel Archives Service Historique de la Défense - Vincennes »
- ↑ « Dossier personnel d'examen Faculté de Médecine de Paris - Archives nationales - Site de Pierrefitte »
- ↑ « Un district jacobin sous la Terreur, Montivilliers en l’an II », « la vie sociale à Montivilliers au début de la Révolution », « La révolution en pays de Caux » Articles de la Revue MHAD
- ↑ Né à Montivilliers en 1763.
- ↑ Il figure sur le dictionnaire des médecins et pharmaciens de l’An X p. 528 – Conservé à la BIUS Pharmacie à Paris
- ↑ Le 19 pluviôse an II [7 février 1794], la municipalité de Bolbec demanda « au citoyen Abraham, apothicaire chimiste dans la Grande Rue, de requérir tout ce qu’il a besoin pour l’extraction et la purification du salpêtre, donc de créer un atelier communal » . « Bolbec pendant la Révolution 1789-1799 » Jean Pigout – p. 82
- ↑ Nommé le 12 germinal an X (2 avril 1802)
- ↑ A.N. Cote AJ 16 1912, dossier de scolarité des étudiants reçus au grade de pharmacien et BIUS :Cote : Reg. 25 et Reg. 48
- ↑ « Règlementation de la profession de pharmacien - Loi de Germinal »
- ↑ « La création de l’Ecole de pharmacie de Paris en 1803 » Dr C. Warolin – Revue d’Histoire de la Pharmacie n° 339 – 2003
- ↑ « École de pharmacie rue de l'Arbalète »
- ↑ BIUS Pharmacie Paris Registre pour l’inscription des Elèves Cote : Reg. 35
- ↑ Elle se termine par l'occupation du Hanovre par 30.000 soldats français.
- ↑ Passeport archivé dans son dossier au SHD Vincennes
- ↑ Lettre de convocation au SHD Vincennes
- ↑ Plus exactement Pharmacien sous aide major (3e classe) qui était le premier grade. Venait ensuite le pharmacien aide major (2e classe) puis le pharmacien major (1e classe). Décret du 7 août 1793.
- ↑ Lettre de nomination conservée dans le même dossier au SHD Vincennes
- ↑ Date indiquée sur sa fiche d'état de services - SHD Vincennes Dossier cote GR YG 19691
- ↑ Pour avoir une idée de comment se passait le voyage Voir « Carnets de François Duriau : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5778552j/f36
- ↑ Même fiche d'état de services : SHD. Dossier cote GR YG 19691
- ↑ « « Le Maréchal Mortier duc de Trévise » par son petit-neveu le Colonel Frignet Despréaux Tome III »
- ↑ « Histoire du Consulat et de l’Empire » en 18 volumes ». Volume 7 livre 27 pages 591-592 Adolphe Thiers
- ↑ « Voir les Carnets du Capitaine Coignet »
- ↑ Fiche des états de services SHD Vincennes - source citée prédécemment
- ↑ Voir "Une histoire de Berlin ». Philippe Meyer. ainsi que les carnets de Pierre Irénée Jacob: https://www.persee.fr/doc/pharm_0035-2349_1966_num_54_191_10394 ou « Dix ans de mes souvenirs militaires, de 1805 à 1815 » Girod de l’Ain p70. : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k63657313/f11.image.mini
- ↑ Il est nommé le 4 novembre 1808 - Dossier état des services - SHD Vincennes
- ↑ « Voir notamment :Jean Noël Brégéon « Napoléon et la guerre d’Espagne » »
- ↑ Le général Ruffin était originaire de Bolbec. Son père y était maire à l’époque où Jean Sénateur y fut apprenti apothicaire
- ↑ Outre le siège de la 1ère division, el Puerto fut durant une période le quartier général du Maréchal Victor « Siège de Cadix, par l’armée française, en 1810,1811 et 1812 » Eugène de Monglave. 1823 https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64929649.texteImage
- ↑ Il est situé Plaza del Ave Maria, à l’angle de la Calle San Francisco et de la calle Cruces. C'est aujourd’hui le musée municipal.
- ↑ Référence archives : Registres Estado que manifiesta la distribucion de los viveros que has subministrado la Ciudad del Puerto de Santa Maria a las tropas Francesas en el mes de […] Ces registres permettent notamment de connaître les noms de tous les officiers de santé de l’armée napoléonienne dans les hôpitaux d’el Puerto pendant la durée du siège
- ↑ « Mémoires d'un apothicaire dans la guerre d'Espagne - Gallica »
- ↑ « Mémoires d'un apothicaire dans la guerre d'Espagne - réédition récente »
- ↑ SHD Vincennes - même référence
- ↑ Né à Vierzon en 1767. Il sera pharmacien des Invalides de 1815 à 1836. Il est un des sept pharmaciens décorés de « l’Ordre Impérial de la Réunion », distinction civile et militaire créée par Napoléon en 1811.
- ↑ Le maréchal Victor avait été rappelé à la Grande Armée le 3 avril pour aller combattre en Russie et l’Armée du Midi était passée sous le commandement direct de Soult, major-général des armées françaises en Espagne
- ↑ « Antoine Laurent Apollinaire Fée : Souvenirs de la guerre d’Espagne dite de l’indépendance »
- ↑ « S Blaze de Bury et Mémoires sur la guerre des Français en Espagne » M. de la Rocca »
- ↑ « Journal des sièges, tome 4, p.757 »
- ↑ Les retards remontent à septembre 1812 - dossier SHD Vincennes.
- ↑ Lui aussi pharmacien, secrétaire du pharmacien en chef Blondel à Séville pendant la période précitée.
- ↑ SHD Vincennes : cote GR 3 YG 10755
- ↑ Dossier au SHD Vincennes.
- ↑ « Les pharmaciens militaires sous l'Empire »
- ↑ Il n'est laissé qu'une garnison réduite. Source : Rapport rédigé le 13 décembre 1813 et adressé à Napoléon, « rapport qu’il a été possible de rédiger d’après le petit nombre de pièces qui ont échappé à la perte de mes équipages pendant la dernière retraite ». Aux archives du SHD Vincennes.
- ↑ Voir notamment : « Leipzig » - Bruno Colson et A. Pigeard in « Leipzig » Editions Napoléon.
- ↑ « Antoine-Clair Thibaudeau - Mémoires »
- ↑ « « Témoignage du médecin principal Bartoli sur la situation des hôpitaux de Mayence du 1er novembre 1813 au 1er mai 1814 », cité dans la thèse de Sylvie Oulieu (1886), p. 82. »
- ↑ « Bataille de la Rothière »
- ↑ Baron Larrey – Mémoires de chirurgie militaire et campagnes – 1812-1840 – Tome II p 958
- ↑ Ibid. Mémoires du baron Larrey p. 966
- ↑ Certificat et État de services -.récapitulatif du 26 11 1814 conservé au SHD Vincennes; Dossier de J S Le baube
- ↑ Lettre du 10 décembre 1814 du sous préfet du Havre au maire d’Ingouville. Conservée aux archives du Havre : https://archives.lehavre.fr/
- ↑ Article XI loi 21 germinal an XI « L’examen et la réception des pharmaciens seront faits, soit dans les six écoles de pharmacie, soit par les jurys établis dans chaque département, pour la réception des officiers de santé, par l’article 16 de la loi du 19 ventôse an XI »
- ↑ Commune à l’époque distincte du Havre. A Ingouville était installé l’hôpital général du Havre devenu aujourd’hui « Hôpital Flaubert »
- ↑ La convocation conservée aux archives du Havre. Consultable en salle.
- ↑ "Le recueil des programmes des opérations chimiques et pharmaceutiques qui ont été exécutées aux jurys médicaux pendant l’année 1815, sous la présidence du Professeur Chaussier"v BIU Santé Cote 8950-3.
- ↑ « BIU Santé »
- ↑ « Pierre Laurent Gosseaume »
- ↑ https://www.persee.fr/doc/pharm_0035-2349_1985_num_73_266_2340 et Une famille d’apothicaires rouennais : les Le Chandelier » O Lafont RHP n° 266 - 1985
- ↑ « Archives 76 Le Havre acte de mariage n° 93 »
- ↑ Le 18 juin aura lieu la bataille de Waterloo.
- ↑ « Acte de décès de Victoire Véronique Vastel »
- ↑ Art. XXXII, XXXIV, XXXV et XXXVI. Voir E. Fouassier « Le cadre général de la loi du 21 germinal an XI. (Art et Patrimoine pharmaceutique)
- ↑ Les Archives d’Ingouville sont conservées aux Archives du Havre
- ↑ Voir les archives d’Ingouville : archives municipales et registres des délibérations des conseils municipaux conservées auxArchives du Havre où figure les nominations ou les interventions de JS Le baube
- ↑ Au Conseil Municipal : il s’occupe particulièrement des questions budgétaires, financières et comptables.
- ↑ Le canton comptait les communes d’Ingouville, Bléville, Graville Sainte-Adresse et Sanvic.
- ↑ « La législation de l’instruction primaire en France depuis 1789 jusqu’à nos jours » - O Gréard. Tome 2 (1833 – 1848) cité par Joël Ravier in Revue du Nord 1998 et : https://www.persee.fr/doc/spira_0994-3722_2012_num_49_1_1107
- ↑ Archives de Maître Nion Notaire - 1856-1857 conservées aux Archives de la Seine Maritime à Rouen : https://www.archivesdepartementales76.net/fr?traduction=missing
- ↑ « Archives 76 acte de décès n° 1060 »
- ↑ Nom acteul : rue Gustave Flaubert.
- ↑ « Tombe D8-603 - Conservation du cimetière de St Adresse et cimetière avenue du Souvenir Français »