Il se porte candidat aux élections de 2010 dans le 3e district de Louisiane, alors représenté par le démocrate Charlie Melancon, non candidat à sa réélection. Lors de la primaire républicaine du , il remporte 49,6% des suffrages et est mis en ballotage par Hunt Downer, ancien président de la Chambre des représentants de Louisiane[1]. Le , il remporte l'investiture en battant largement Downer[2]. Le , il remporte l'élection générale contre le démocrate Ravi Sangisetty.
Pendant son mandat, Landry s'illustre comme un défenseur de l'industrie du pétrole et du gaz naturel, notamment en brandissant une pancarte "Drilling=jobs" (forage=emplois) lors d'un discours sur l'emploi du président Barack Obama devant le Congrès en [3].
Pour les élections de 2012, un redécoupage électoral a partagé son district entre trois districts voisins et il fait donc face à son collègue républicain Charles Boustany[4]. Le , Landry recueille 30% des voix, contre 45% pour Boustany[5]. Ce dernier remporte largement le second tour de l'élection le [6].
Procureur général de Louisiane
En , il annonce sa candidature au poste de procureur général de Louisiane dans le cadre de l'élection de 2015[7]. Le , Landry arrive en deuxième position de l'élection et se qualifie pour un second tour contre Buddy Caldwell, procureur général républicain sortant[8]. Il remporte le second tour de l'élection le [9] et entre en fonction le . Il est réélu dès le premier tour pour un second mandat le [10].
Le , il annonce sa candidature au poste de gouverneur de Louisiane pour succéder au démocrate John Bel Edwards, qui ne peut pas se présenter à un troisième mandat[14]. Il reçoit le soutien du Parti républicain de Louisiane en , puis celui de l'ancien président Donald Trump en [15],[16]. Le , il est élu dès le premier tour de scrutin en obtenant 51,6% des voix[17]. Il prend ses fonctions le [18].
Le , il signe une loi autorisant le port dissimulé d'armes de poing sans obligation de permis ou de formation[19],[20]. Le même jour, il signe plusieurs réformes de la justice pénale, abolissant ainsi la libération conditionnelle, réduisant les possibilités de réduction de peines pour bonne conduite et ajoutant deux méthodes pour les exécutions judiciaires[19].
Le , il signe une loi obligeant l'affichage des Dix Commandements dans les salles de classe des écoles publiques de Louisiane[21]. La loi fait l'objet de contestations devant les tribunaux[22].
En , il est nommé envoyé spécial pour le Groenland par le président Donald Trump, un rôle informel qu'il occupe en parallèle de ses fonctions de gouverneur de Louisiane. Sa nomination, qui intervient après des déclarations répétées par Trump que le Groenland devrait faire partie des États-Unis, est condamnée par les gouvernements danois et groenlandais[23].