José Gulino
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José Gulino, né le à Tunis, a été directeur du Conseil général du Pas-de-Calais et des services de la communauté de Lens-Liévin. Il fut grand maître du Grand Orient de France, de à . Il exerça également deux mandats au conseil de l’ordre de l'obédience nationale.
Il est né en 1949 à Tunis de parents siciliens. Il est marié, père de deux enfants et cinq fois grand-père.
Il est ingénieur des travaux publics de l’État et il a travaillé notamment huit années à la Direction départementale de l' Equipement du Pas-de-Calais à Arras. Il sera ensuite affecté, durant vingt-cinq ans, dans les services du Conseil général du Pas-de-Calais (CG62), dont vingt ans comme directeur général adjoint chargé des services techniques.
En , il devient directeur général des services de la communaupole de Lens-Liévin. En , à la suite de son élection à la tête du Grand Orient de France, il démissionne de ses fonctions professionnelles et fait valoir ses droits à la retraite[1].
Il a néanmoins gardé sa fonction de président du conseil de surveillance de l’association PACT du Pas-de-Calais dont l’une des missions est l’insertion par le logement[2].
Parcours au sein du Grand Orient de France
Il est initié en 1982 dans la loge « Tolérance et Liberté » à Cambrai. Quelques années plus tard, il participe à la création de la loge « Villard de Honnecourt »[3].
De 1997 à 2002, il est membre de la « commission conventuelle du budget ». De 2006 à 2009 et de 2010 à 2013, il est membre du conseil de l’ordre du Grand Orient de France. Il a également été président de la société immobilière de l'obédience qui est la Société Grand Orient de France Immobilier (Sogofim)[4]. Celle-ci, créée en 1957, administre aujourd'hui un patrimoine de 19,70 millions d’euros[5].
Le , lors du convent de Nice, il est élu grand maître du Grand Orient de France (34 votants : 31 voix favorables, 3 bulletins blancs). Il est le seul candidat à la succession de Guy Arcizet, sortant, dont il fut le grand trésorier. L'autre candidat à la fonction, Pierre-Hubert Gouttière, s' est retiré une semaine avant le vote[6]. Ce dernier, avocat au barreau de Paris, sera néanmoins nommé conseiller personnel chargé des questions juridiques. Élu en 2010 pour un second mandat au sein du conseil de l’ordre et selon les règles de limitation de temps et de mandats au sein de cette structure, il ne peut demeurer grand maître qu’un an. C'est Daniel Keller qui lui succède.