Élu député au Parlement valencien en , il joue un rôle de premier plan dans la conclusion d'accords de coalition au profit de son parti. Il est ensuite promu secrétaire général du PP régional, puis porte-parole du groupe parlementaire en .
Il passe quatre ans dans l'opposition, puis intègre l'exécutif municipal en , après qu'Honorato Algado a conquis la majorité absolue des sièges dans ce vieux fief socialiste. Il est, pendant huit ans, délégué à l'Urbanisme et aux Services techniques[3].
Ascension
À l'occasion des élections municipales de , Juan Francisco Pérez Llorca accède à la mairie de Finestrat. Il y est largement réélu en puis en [4].
En , il est également désigné député à la députation provinciale d'Alicante, dont la présidence revient à Carlos Mazón[5]. Quand ce dernier prend, en , la présidence du PP de la province d'Alicante, il intègre Juan Francisco Pérez Llorca à son comité exécutif en tant que coordonnateur général, juste derrière le secrétaire général Toni Pérez[6].
L'année suivante, en , Carlos Mazón est élu à la présidence du PPCV. Juan Francisco Pérez Llorca rejoint le comité exécutif au poste de vice-secrétaire à l'Organisation, sous l'autorité de la secrétaire générale María José Catalá[7].
Numéro deux du Parti populaire de la Communauté valencienne
Devenu porte-parole adjoint du groupe populaire au Parlement valencien, il est désigné le secrétaire général du PPCV par le comité directeur, sur proposition de Carlos Mazón, dont il bénéficie de la confiance totale. Il remplace ainsi María José Catalá, devenue maire de Valence[11].
Le , Carlos Mazón lui confie le poste de porte-parole du groupe parlementaire après avoir nommé Miguel Barrachinaconseiller[a] à l'Agriculture dans le contexte de la rupture nationale entre le PP et Vox[12]. À l'occasion du XXIecongrès national du PP un an plus tard, le président réélu Alberto Núñez Feijóo l'intègre au comité exécutif national[13].
Président de la Généralité valencienne
Le , alors que le Parti populaire bruisse de rumeurs sur la démission de Carlos Mazón en raison des invectives qu'il a subies lors des toutes récentes funérailles d'État des inondations de 2024 dans la province de Valence de la part des familles des victimes, Juan Francisco Pérez Llorca se réunit à Alicante avec les présidents provinciaux du PP Vicent Mompó, Marta Barrachina et Toni Pérez. Les quatre se conjurent pour promouvoir Mompó comme successeur de Mazón et barrer la route à María José Catalá, favorite de la direction nationale, en cas d'élections anticipées. En l'absence de dissolution du Parlement, Pérez Llorca fait figure, avec Catalá, de candidat de premier plan[14]. Le président du PP, Alberto Núñez Feijóo, désigne le suivant Juan Francisco Pérez Llorca candidat à la présidence de la communauté autonome, à la suite de la démission de Carlos Mazón[15].
Il se soumet le à l'investiture du Parlement valencien sans avoir conclu d'accord politique préalable[16]. Il prononce alors un discours qui reprend toutes les exigences de Vox, en matière d'écologie et d'immigration notamment, dans le but de s'assurer le vote favorable de ses députés[17]. Il obtient en fin de journée la confiance du Parlement par 53 voix favorables, bénéficiant du soutien des parlementaires de Vox en sus de ceux de son parti[18]. Sa prise de fonction est programmée le suivant[19]. Au lendemain de son élection, il démissionne de la mairie de Finestrat après 21 ans au conseil municipal[20].
Le décret actant sa nomination à la présidence de la Généralité valencienne, signé par le roi Felipe VI, est publié le au Bulletin officiel de l'État (BOE)[21]. Il prête serment le devant les parlementaires[22] et dévoile le lendemain la composition de son gouvernement, qui intègre deux nouveaux départements, un troisième vice-président et réorganise la répartition de plusieurs compétences[23].
12(es) «Quién es Pérez Llorca, sustituto de Carlos Mazón, y a qué se dedicaba antes de ser político», El Confidencial, (lire en ligne, consulté le ).
12(es) J. L. Obrador, «Juan Francisco Pérez Llorca, la mano derecha de Mazón del agrado de Vox que Feijóo ha elegido para agotar la legislatura», 20 Minutos, (lire en ligne, consulté le ).
12(es) Miquel Gonzalez, «JuanFran Pérez Llorca, pragmático alcalde de éxito, 'fontanero' silencioso», Valencia Plaza, (lire en ligne, consulté le ).
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