Jules Dietz
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| Secrétaire général Société de législation comparée | |
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| à partir de | |
| Secrétaire de la Conférence | |
| - |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Nationalité | |
| Domicile |
Maison Rouge (d) |
| Formation | |
| Activités | |
| Rédacteur à |
Journal des débats, Annales des sciences politiques (d) |
| Fratrie |
Hermann Dietz (d) |
| Conjoint |
Marizika Dietz (d) |
| Enfants | |
| Parentèle |
Claude Garry (neveu) Maurice Paléologue (beau-frère) |
| A travaillé pour | |
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| Parti politique | |
| Membre de |
Société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France Société des amis du Louvre Union pour la vérité (d) |
| Personnes liées | |
| Distinctions |
Jules Dietz, né le à Mâcon et décédé le à Paris, est un avocat et publiciste français.
Jeunesse et études
François Jules Dietz est le fils d'un professeur agrégé, Louis Dietz, et de son épouse Sara Trier.
Après sa scolarité à l'Institution Massin et au lycée Charlemagne, durant laquelle il est lauréat plusieurs années de suite du concours général, il suit des études de lettres et de droit, qu'il conclut par l'obtention d'un doctorat en droit avec une thèse Droit romain : des argentarii. Droit français : des comptes courants (Pichon-Lamy et Dewez, 1869). Il est également lauréat du prix de la Faculté de droit de Paris lors de sa licence en 1867 (1er prix en droit romain et 2e prix en droit français)[1].
Parcours professionnel
Secrétaire de la Conférence en 1869-1870[2] et inscrit comme avocat à la Cour d'appel de Paris, il devient secrétaire général de la Société de législation comparée en 1879. Exerçant au barreau jusqu'en 1923, son cabinet est installé au no 3 de la rue des Mathurins[3].
Rédacteur en chef du journal Le Parlement de 1879 à 1884, qu'il a fondé avec Alexandre Ribot, qui en est le directeur[4], il devient rédacteur politique au Journal des débats de 1884 à 1914, après l'absorption du premier par le second.

Il figure sur le tableau de Jean Béraud, La salle de rédaction du Journal des débats (1889), exposé au musée d'Orsay.
Il est décoré de la Légion d'honneur par décret du , au titre du Ministère des Affaires étrangères.
En 1899, il défend une formation juridique obligatoire pour les membres des parquets et tribunaux militaires[5].
Dietz est membre de la Société pour la propagation des langues étrangères en France, de la Société centrale de protestation contre la licence des rues, de la Société des amis du Louvre, de la Société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France.
Il comptait notamment parmi ses amis Paul Bourget, qui lui dédie ses Études et portraits[6], et Jules Cambon[7]
Il est également l'auteur de poèmes[source insuffisante].
Parcours professoral
Il devient professeur à l'École libre des sciences politiques en 1885[8]. Il fait partie des principaux professeurs de droit de l'école, aux côtés d'Émile Boutmy et d'André Lebon[9]. Il est également rédacteur aux Annales des sciences politiques.
Parcours politique
Membre du Comité directeur de la formation politique libérale et conservatrice l'Union libérale républicaine (ULR), il préside l'assemblée générale constitutive du Comité républicain pour la représentation proportionnelle (RP) le , fondé à son initiative avec Adolphe Carnot[10]. Il siège au comité d'administration et à la commission du budget de l'Union pour la vérité.
Vie familiale
Jules Dietz épouse, le à Paris, la salonnière Marie Zoë Paléologue, sœur de Maurice Paléologue. Ils seront les parents de :
- Simonne (1881-1969), épouse de l'ingénieur Félix Goüin (fils de Leon Goüin)
- Jean (1884-1944), homme de lettres et journaliste
- Lucien (1888-1889)
- Lucienne (1890-1976), épouse de l'ingénieur Claude Tinayre (fils de Louis Tinayre)
- Portrait de Mme Jules Dietz, sœur de l'académicien Maurice Paléologue (peint par Ary Renan, musée d'Orsay).
- Portrait de Mlle Simonne Dietz, futur Mme Goüin (peint par Jacques-Émile Blanche).
