Jules Girard (helléniste)
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| Directeur Fondation Thiers | |
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| Activités |
Historien de la littérature, professeur d'université, helléniste |
| Rédacteur à | |
| Père | |
| Parentèle |
Adolphe Viollet-le-Duc (beau-frère) |
| A travaillé pour | |
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| Membre de |
Académie des inscriptions et belles-lettres (- Société philologique hellénique de Constantinople (d) () |
| Maîtres | |
| Distinction |
Jules Augustin Girard est un helléniste français, né le à Paris et mort le , à Cannes (Alpes-Maritimes)[1].
Fils du graveur Alexis-François Girard (1787-1870), il fait ses études à l'École normale supérieure en 1844 et obtient l'agrégation de lettres en 1847. Professeur de rhétorique au collège royal de Vendôme en 1847-1848, il entre à l'École française d'Athènes (1848-1851) et voyage en Eubée. Il enseigne ensuite la rhétorique au lycée Faidherbe de Lille (1851) puis au lycée de Montpellier (1853)[2].
Le , il soutient ses deux thèses de doctorat ès lettres à la Faculté de Paris[3]. La première, en français, s'intéresse aux caractères de l'atticisme dans l'éloquence de Lysias[4]. La deuxième, en latin, traite du génie des habitants de Mégare[5].
Devenu docteur ès lettres, il est chargé de 1854 à 1868, d'une conférence de langue et littérature grecque puis est nommé maître de conférences à l’École normale supérieure. En 1868, il est chargé d'un cours de littérature grecque à la Faculté des lettres de Paris puis il est suppléant d'Henri Patin en 1869 dans la chaire de poésie latine[2].
Membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres à partir de 1873, il obtient en 1874 la chaire de poésie grecque à la Faculté des lettres de Paris et dirige la Fondation Thiers de 1896 à 1902.
Il a également collaboré avec plusieurs revues dont la Revue des Deux Mondes et le Journal des savants.
Distinctions
Chevalier de la Légion d'honneur (décret du ).
Officier de la Légion d'honneur au titre du Ministère de l'Instruction publique et des Beaux-arts (décret du ). Parrain : Désiré Nisard, de l'Académie française.