Jules Godefroid
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Namur
Ancien 2e arrondissement de Paris
| Nom de naissance | Jules-Joseph Godefroid |
|---|---|
| Naissance |
Namur |
| Décès |
(à 29 ans) Ancien 2e arrondissement de Paris |
| Activité principale | Harpiste |
| Style | Musique classique |
| Activités annexes | Compositeur, professeur de harpe |
| Formation | Conservatoire de Paris |
| Maîtres | François-Joseph Naderman |
| Famille | Félix Godefroid (frère) |
Jules Godefroid, né le à Namur (Belgique) et mort le à Paris, est un harpiste et compositeur belge de musique classique.
Jules-Joseph Godefroid, né le à Namur, est le fils de Dieudonné Godefroid, professeur de musique et exploitant d'une salle de spectacle, et de Catherine Gobiet[1]. Il est le frère aîné de Félix Godefroid, harpiste et compositeur.
En 1824, sa famille s'installe à Boulogne-sur-Mer, où son père fonde une école de musique[2]. En 1826, Jules Godefroid entre au Conservatoire de Paris, où il est élève en harpe de François-Joseph Naderman et travaille la composition avec Lesueur. Il obtient un 2e prix de harpe en 1828, quitte le conservatoire l'année suivante et retourne alors à Boulogne pour enseigner son instrument[2],[3].
Comme compositeur, il est d'abord l'auteur de diverses mélodies et de morceaux pour harpe, dont plusieurs sont teintés de l'exotisme hispanique très en vogue en son temps[2].
Jules Godefroid fait représenter à Paris un opéra-comique, Le Diadesté, créé à l'Opéra-Comique le . L'année suivante, il fait une tournée en Belgique, puis, de retour en France, compose un opéra historique mettant en scène François Ier, La Chasse royale (créé au théâtre de la Renaissance le ), qui ne connaît guère le succès[2].
Très atteint par cet échec à la scène, Godefroid meurt peu de temps après, le à Paris[2],[3].