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Jérôme Nury

personnalité politique française From Wikipedia, the free encyclopedia

Jérôme Nury, né le à Valence, est un homme politique français. Membre du parti Les Républicains, il est député de la 3e circonscription de l’Orne entre 2017 et 2026, date à laquelle il redevient maire de Tinchebray-Bocage.

Élection20 mars 2026
PrédécesseurJosette Porquet
PrédécesseurCommune créée
SuccesseurJosette Porquet
Faits en bref Fonctions, Maire de Tinchebray-Bocage ...
Jérôme Nury
Illustration.
Jérôme Nury en juin 2017.
Fonctions
Maire de Tinchebray-Bocage
En fonction depuis le
(2 mois et 16 jours)
Élection 20 mars 2026
Prédécesseur Josette Porquet
–
(2 ans, 6 mois et 20 jours)
Prédécesseur Commune créée
Successeur Josette Porquet
Conseiller général puis départemental
de l'Orne
En fonction depuis le
(22 ans, 2 mois et 8 jours)
Élection 28 mars 2004
Réélection 27 mars 2011
22 mars 2015
20 juin 2021
Circonscription Canton de Tinchebray
(2004-2015)
Canton de Domfront en Poiraie
(depuis 2015)
Député français
–
(8 ans, 9 mois et 24 jours)
Élection 18 juin 2017
Réélection 19 juin 2022
7 juillet 2024
Circonscription 3e de l’Orne
Législature XVe, XVIe et XVIIe (Cinquième République)
Groupe politique LR (2017-2024)
DR (depuis 2024)
Prédécesseur Yves Goasdoué
Successeur Cendrine Chazé
Président de la communauté de communes du Pays de Tinchebray
puis communauté de communes du canton de Tinchebray
puis Domfront Tinchebray Interco
–
(9 ans et 3 mois)
Successeur Bernard Soul
Premier vice-président du conseil départemental de l'Orne
–
(1 an, 11 mois et 2 jours)
Président Alain Lambert
Prédécesseur André Dubuisson
Successeur Alain Lambert
Maire de Tinchebray
–
(6 ans, 9 mois et 3 jours)
Prédécesseur Thérèse Lemorellec
Successeur Commune fusionnée
Biographie
Date de naissance (53 ans)
Lieu de naissance Valence (Drôme)
Nationalité Française
Parti politique UDF
UMP
LR
Diplômé de Université Lumière-Lyon-II
Profession Cadre de la fonction publique
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Biographie

Après avoir été élève au lycée du Sacré-Cœur à Privas (Ardèche), Jérôme Nury est étudiant en histoire à l'université Lumière-Lyon-II où il obtient un DEA dans sa spécialité.

Ancien assistant parlementaire du député-maire de Privas et centriste UDF Amédée Imbert, il s'installe dans l'Orne[1] en 1997, et prend de l'importance dans la vie politique locale, devenant l'attaché parlementaire pendant quinze ans de Sylvia Bassot, mais aussi le 1er adjoint de Tinchebray en 2001, puis le maire en . Par la suite, il devient conseiller général de l'Orne en 2004 et conseiller régional de Basse-Normandie en 2010.

Il échoue en 2012 à succéder à Sylvia Bassot comme député de l'Orne et participe à la fronde de la majorité du conseil départemental de l'Orne qui vise à pousser le président, Alain Lambert, à la démission[2].

Il fait partie des élus à l'initiative, le , de l'une des premières communes nouvelles[3],[4] en Basse-Normandie, Tinchebray-Bocage, regroupement de sept communes[5],[6] ; cité en exemple dans d'autres départements[7],[5]. Pour cette initiative, il reçoit le prix des acteurs publics à l'Assemblée nationale ainsi qu'au Sénat[8], destiné à maintenir et renforcer les services publics et à lancer des projets au service des habitants.

Il reçoit le des mains de Jean-Michel Baylet, ministre de l’Aménagement du territoire, de la ruralité et des collectivités territoriales, le prix de l'innovation périurbaine pour le dispositif « Auto Free », service d'écomobilité partagée proposant aux 2 800 habitants de la commune quatre voitures électriques à un tarif abordable[9], qui avait déjà été récompensé par le concours national des Marianne d'or de la République le [10].

En , Tinchebray-Bocage[11] est doté d'une salle de spectacle, le « Colys'haie »[12] pouvant accueillir 2300 personnes, projet dont il est à l'origine.

Président du groupe Les Républicains de l'Orne, il soutient[13] la candidature de François Fillon à la présidentielle de 2017.

Candidat dans la troisième circonscription de l'Orne pour les élections législatives de 2017, il arrive en seconde position du premier tour derrière la candidate LREM avec 33,47 % des suffrages. Le , il remporte le second tour avec 56,08 % des voix[14],[15].

Candidat dans le canton de Domfront en Poiraie, il est réélu avec 78,02 % des voix dès le premier tour le [16].

En 2022, lors des législatives, il est réélu député avec 69,66 % des voix face au candidat du Rassemblement national Anthony Frémont[17].

Après la dissolution de l'Assemblée le , il se représente aux législatives. Il dénonce le rapprochement avec le Rassemblement national[18].

En , il soumet à la loi dite « Gremillet » un amendement instaurant un moratoire immédiat sur toute nouvelle installation éolienne et photovoltaïque. La proposition de loi sera finalement rejetée par l'Assemblée nationale et l'amendement supprimé en commission[19],[20].

Détail des mandats et fonctions

Mandats et fonctions actuels

Anciens mandats

Notes et références

Liens externes

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