Kamel Rezig
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Sifi Ghrieb
Ghrieb
| Kamel Rezig | |
Kamel Rezig en 2020 | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations | |
| En fonction depuis le (1 an et 3 jours) |
|
| Président | Abdelmadjid Tebboune |
| Premier ministre | Nadir Larbaoui Sifi Ghrieb |
| Gouvernement | Larbaoui II Ghrieb |
| Prédécesseur | Mohamed Boukhari |
| Conseiller de la présidence | |
| [1] – (2 ans et 27 jours) |
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| Ministre du Commerce et de la Promotion des exportations[N 1] | |
| – (3 ans, 2 mois et 12 jours) |
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| Président | Abdelmadjid Tebboune |
| Premier ministre | Abdelaziz Djerad Aïmene Benabderrahmane |
| Gouvernement | Djerad I, II et III Benabderrahmane I et II |
| Prédécesseur | Saïd Djellab |
| Successeur | Tayeb Zitouni |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Boufarik (Algérie) |
| Nationalité | Algérienne |
| Profession | Professeur des universités |
| modifier |
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Kamel Rezig (en arabe : كمال رزيق), né le à Boufarik dans la wilaya de Blida, est un homme politique conservateur, analyste et économiste algérien. Il est ministre du Commerce depuis le .
Études
Il naît le à Boufarik. Diplômé en économie et en finances, il devient ensuite maître de conférences. Alors qu'il est réputé conservateur et défenseur de sa foi, il est nommé ministre du Commerce en 2020[2].
Il fait l'objet de diverses critiques en tant que ministre du Commerce, par exemple à son début de mandat, à propos de la question de la disponibilité du lait en sachet[3].
En , il suscite des commentaires critiques pour ne pas avoir respecté les règles de prévention sanitaires mises en place lors de l'épidémie de coronavirus en se rendant dans sa ville natale[4].
L'annonce par Kamel Rezig , le , d'un projet qui sanctionnait l’utilisation d'une langue autre que l'arabe sur les enseignes des commerces suscite des protestations[5].
Concernant le problème de la disponibilité et du prix des denrées alimentaires durant la période du ramadan, Kamel Rezig l'explique en par l'action de « certaines parties destructrices qui ont pour objectif d’inciter la rue à l’anarchie (...) et (ont) incité à des grèves pour porter atteinte aux institutions de l’État »[6].
En , après la Coupe du monde de football 2022 au Qatar, il annonce une campagne de sensibilisations sur les produits portant les couleurs de l'arc-en-ciel, qu'il assimile à un symbole LGBTQ. Un numéro vert est lancé, permettant aux individus de signaler ces produits en vue d'une descente de police[2].
« Appelé à d'autres fonctions », il est limogé en , un mois après une altercation avec des députés dans l'hémicycle, et après des critiques du président de la République jugeant « inacceptables » les pénuries alimentaires[7]. Demeuré proche du chef de l'État, il est nommé conseiller à la présidence[8]. Il est à nouveau nommé ministre du Commerce le [9].
- Certificat d'études supérieures en finance, spécialisé en collection, de l'Institut national des finances à Koléa (1993).
- Maîtrise en science économiques, spécialisée dans l'argent et la finance à l'Université d'Alger 3 (1996).
- Doctorat en sciences économiques, avec spécialisation en argent et finance à l'Université d'Alger 3 (2001).
- Certificat de gouverneur de comptes certifié et expert des comptes finaux (2002).
Carrière
- Inspecteur en chef des impôts (1986-1997).
- Professeur associé depuis 1994 dans plusieurs universités algériennes.
- Doyen de la Faculté des sciences économiques et de gestion (1999-2004).
- Professeur d'enseignement supérieur à l'Université de Blida, depuis 2009.
- Professeur permanent à l'Université de Blida, Faculté des sciences économiques, depuis 1997.
- Ministre du Commerce du au 16 .
- Conseiller de la présidence depuis le [10],[11].
- Ministre du Commerce depuis le .