Gouvernement Ghrieb

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Gouvernement Ghrieb

République algérienne démocratique et populaire

Président de la République Abdelmadjid Tebboune
Premier ministre Sifi Ghrieb
Formation
Durée 7 mois et 9 jours
Composition initiale
Coalition FLN-RND
Ministres 35
Secrétaires d'État 3
Femmes 9
Hommes 29
Représentation
Assemblée populaire nationale
156  /  407
Drapeau de l'Algérie

Le gouvernement Ghrieb est nommé le . Dirigé par Sifi Ghrieb, il constitue le huitième gouvernement formé sous la présidence de Abdelmadjid Tebboune.

Loi de finance 2026

Le , le Premier ministre Sifi Ghrieb, qui assurait l'intérim depuis le , est confirmé dans ses fonctions et chargé de former un nouveau gouvernement[1]. La composition de l'exécutif est annoncée le même jour[2].

Les ministres prennent leurs fonctions le lendemain[3].

Dans le cadre du Gouvernement Larbaoui II, Mohamed Arkab est à la tête du ministère de l'Énergie, des Mines et des Énergies renouvelables. Sous le Gouvernement Ghrieb, ce ministère est scindé en deux avec Mohamed Arkab comme ministre d’État, ministre des Hydrocarbures et des Mines et Mourad Adjal, nouveau ministre, à la tête du Ministère de l’Énergie et des Énergies renouvelables. Un des objectifs de Mourad Adjal est de faire produire 30% de l’électricité en Algérie avec des sources renouvelables d’ici 2035, alors qu'actuellement plus de 99% de l’électricité est produite grâce au gaz[4].

Sifi Ghrieb réunit pour la première fois l’ensemble de son gouvernement le . L’avant-projet de la loi de finances 2026 est examiné. Par ailleurs, conformément aux objectifs du président Abdelmadjid Tebboune, la mise en avant de l'efficacité du gouvernement et les déplacements sur le terrain des ministres sont préconisés[5].

La loi de finance 2026, publiée le au Journal officiel, est construite à partir d'un baril de pétrole à 60 dollars. Il est prévu 8 009` milliards de dinars en recettes soit plus de 61 milliards de dollars et 17 637 milliards de dinard en dépenses soit plus de 135 milliards de dollars. C’est le plus important budget que l’Algérie n’a jamais décidé[6]. Le premier poste des dépenses est celui des Finances avec une prévision de 3 665 milliards de dinars, soit environ 27 milliards de dollars puis vient le budget de l'armée algérienne avec 3 349 milliards de dinars, soit l’équivalent de 25 milliards de dollars[7].

La loi de finance introduit une nouvelle obligation à l'encontre des voyageurs non-résidents en Algérie y compris la diaspora algérienne. Ceux-ci doivent déclarer les montants supérieurs à 1 000 euros ou l’équivalent en devises, aussi bien à l’entrée qu’à la sortie du pays. Pour les sommes déclarées, ils doivent désormais fournir, au retour, le document attestant du change effectué durant le séjour dans un établissement bancaire. Ce dispositif interdit de fait d'utiliser le marché noir des devises. L'efficacité de la mesure réside dans la capacité de contrôle aux frontières dans un contexte déjà complexe[8].

Nouvelle loi sur les partis politiques

La nouvelle loi sur les partis politiques algériens est adoptée en conseil des ministres à la fin de l'année 2025, elle sera en principe votée avant la fin de la législature. Il s'agit en particulier de limiter à deux le nombre des mandats des responsables de partis (mandature de cinq ans), une obligation pour les partis de participer aux élections (« un parti ne pouvait être dissous qu’après quatre abstentions consécutives. Le nouveau texte ramène ce seuil à deux scrutins seulement, qu’ils soient locaux, législatifs ou présidentiels »), une augmentation des seuils de représentativité territoriale et un contrôle administratif plus important[9],[10].

Le , la loi relative aux partis politiques est adoptée par l'Assemblée populaire nationale[11]. La loi est applicable dès sa publication le [12].

Composition

Par rapport au gouvernement Larbaoui II, les nouveaux ministres sont indiqués en gras, ceux ayant changé d'attributions en italique.

Trombinoscope

Notes et références

Voir aussi

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