La Fille que j'aimais

From Wikipedia, the free encyclopedia

Titre original わが恋せし乙女
Waga koi seshi otome
Réalisation Keisuke Kinoshita
Scénario Keisuke Kinoshita
La Fille que j'aimais
Titre original わが恋せし乙女
Waga koi seshi otome
Réalisation Keisuke Kinoshita
Scénario Keisuke Kinoshita
Musique Chūji Kinoshita (ja)
Acteurs principaux Yazumi Hara (ja)
Kuniko Igawa
Chieko Higashiyama
Junji Masuda (ja)
Sociétés de production Shōchiku
Pays de production Drapeau de l'Empire du Japon Empire du Japon
Genre Mélodrame
Durée 75 min
Sortie 1946

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

La Fille que j'aimais (わが恋せし乙女, Waga koi seshi otome?) est un film japonais réalisé par Keisuke Kinoshita, sorti en 1946.

C'est l'histoire de Yoshiko, une enfant abandonnée devant une ferme après le suicide apparent de sa mère. Touchée par une lettre laissée avec le bébé, la famille décide de l'adopter. Yoshiko grandit ainsi avec Jingo, le fils de la famille, comme sa sœur adoptive, tout en restant consciente de ses origines.

Des années plus tard, Jingo revient de la guerre après cinq ans d'absence. Il est secrètement amoureux de Yoshiko depuis longtemps et espère pouvoir l'épouser, même si leur relation est compliquée puisqu'ils ont été élevés comme frère et sœur. Lors d'un festival, Jingo comprend cependant que Yoshiko est amoureuse d'un autre homme, M. Noda, un instituteur pauvre et blessé à la guerre qui marche avec une canne.

Bien que Jingo puisse s'opposer à leur mariage, il choisit finalement de ne pas le faire. Par amour et par générosité, il décide de respecter le bonheur de Yoshiko, même si cela le fait souffrir.

Fiche technique

Ces informations proviennent du générique du film, de la fiche Wikipedia japonaise, du livre de Audie Bock (1978)[1] et de la base de données japonaise JMDb

Distribution

Citation

« Une idylle pastorale sur un jeune fermier amoureux d'une orpheline avec qui il a grandi, pour finalement la voir épouser un instituteur handicapé du village. Il s'agit de la première collaboration de Kinoshita avec la musique de son frère, entremêlant des chansons dans le style de René Clair et créant le meilleur de sa sentimentalité "évasionniste". », Audie Bock (1978)[1].

Commentaires

Notes et références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI