Le Port fleuri

film japonais de Keisuke Kinoshita sorti en 1943 From Wikipedia, the free encyclopedia

Le Port fleuri (花咲く港, Hana saku minato?) est un film japonais réalisé par Keisuke Kinoshita sorti en 1943. Ce film, réalisé en pleine période de guerre, marque les débuts de Keisuke Kinoshita derrière la caméra. Entré à la Shōchiku en 1933 comme assistant, promu superviseur en 1937, puis devenu assistant réalisateur et scénariste, Kinoshita accède enfin à la réalisation avec ce premier long métrage.

Titre original 花咲く港
Hana saku minato
Réalisation Keisuke Kinoshita
Scénario Yoshirō Tsuji
Musique Sakari Abe (ja)
Faits en bref Titre original, Réalisation ...
Le Port fleuri
Titre original 花咲く港
Hana saku minato
Réalisation Keisuke Kinoshita
Scénario Yoshirō Tsuji
Musique Sakari Abe (ja)
Acteurs principaux Eitarō Ozawa
Ken Uehara
Mitsuko Mito
Chishū Ryū
Takeshi Sakamoto
Sociétés de production Shōchiku
Pays de production Drapeau de l'Empire du Japon Empire du Japon
Genre comédie dramatique
Durée 83 minutes
Sortie 1943

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

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Synopsis

L'histoire se déroule sur une petite île isolée de Kyūshū, en 1941, juste avant l'attaque de Pearl Harbor. Deux escrocs se font passer pour les fils d'un ancien entrepreneur respecté afin de relancer un chantier naval et soutirer de l'argent aux habitants. Touchés par la générosité et le patriotisme sincère des insulaires, ils renoncent peu à peu à leur arnaque. Alors que la guerre s'intensifie et qu'un bateau de pêche est détruit, ils décident d'assumer leurs actes. Le navire est achevé, et les deux imposteurs sont finalement arrêtés, transformés par leur expérience.

Fiche technique

Ces informations proviennent du générique du film, de la base de données japonaise JMDb[1] et de la base de données cinématographiques IMDb[2]

  • Titre : Le Port fleuri[3]
  • Titre anglais : Port of Flowers
  • Titre anglais alternatif : The Blossoming Port[4]
  • Titre original : 花咲く港 (Hana saku minato?)
  • Réalisation : Keisuke Kinoshita
  • Histoire originale (pièce de théâtre) : Kazuo Kikuta
  • Adaptation / Scénario : Yoshiro Tsūji
  • Planification : Shingo Endō
  • Photographie : Hiroyuki Kusuda (ja)[5]
  • Direction artistique : Isamu Motoki
  • Enregistrement sonore : Kinjirō Tōjō
  • Musique : Sakari Abe (ja)
  • Interprétation musicale : Orchestre symphonique de la Grande Asie orientale
  • Montage : Yoshi Sugihara
  • Éclairage : Kyō Nagashima
  • Décors / Grands accessoires : Tarō Yahagi
  • Accessoires : Nobuo Shimada
  • Costumes : Eikichi Hayashi
  • Coiffure : Kiyoko Takagawa
  • Perruques : Shōtarō Hamano
  • Photographe de plateau : Takehiko Obi
  • Administration de tournage : Katsuji Kuroyanagi
  • Responsable de production : Rishichirō Isono
  • Société de production : Shōchiku
  • Pays de production : Drapeau de l'Empire du Japon Empire du Japon
  • Langue originale : japonais
  • Format : noir et blanc - 1,37:1 - 35 mm - son mono
  • Genre: comédie dramatique
  • Durée : 83 minutes[1] (métrage : neuf bobines - 2 277 m[1])
  • Date de sortie :

Distribution

Citation

« Le premier scénario que Kinoshita écrivit avec l'accord de [Shiro] Kido fut rejeté par le ministère de l'Information, mais le second, The Blossoming Port, passa la censure. Kinoshita se lança alors dans le tournage, doté d'un budget important et d'une distribution prestigieuse, à Amakusa, ville portuaire du sud de Kyushu. Rayonnant de confiance, Kinoshita passa un excellent moment, passant quarante jours sur le lieu de tournage et vingt autres en studio. Il estime devoir beaucoup à Kido, qui lui a offert un départ si prometteur et l'a accompagné tout au long de sa carrière de réalisateur. Son premier film, The Blossoming Port (1943), présente certes quelques fantaisies techniques, comme une séquence onirique de projection par transparence lors d'une promenade en calèche en ville, mais l'ensemble porte la marque d'un réalisateur expérimenté. »[4]

Audie Bock (1978) Japanese Film Directors, p 194

Commentaires

Premier long métrage de Keisuke Kinoshita, le film a exigé une production d'envergure: quarante jours de prises de vues en extérieur à Amakusa, quarante autres à Hamamatsu, puis vingt jours supplémentaires en studio l'année suivante, aux côtés de Hiroyuki Kusuda, mari de sa sœur. Il s'agissait de la première collaboration entre les deux hommes, qui travailleront par la suite ensemble sur quarante et un films.

Cette œuvre valut à Kinoshita le prix Yamanaka Sadao du jeune réalisateur, distinction partagée avec La Légende du grand judo (姿三四郎, Sugata Sanshirō) de Akira Kurosawa.

Le film est disponible en DVD depuis 2014 (The Criterion Collection, series 41)[6].

Notes et références

Voir aussi

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