Lanneuffret

commune française du département du Finistère From Wikipedia, the free encyclopedia

Lanneuffret [lanøfʁɛt] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Faits en bref Administration, Pays ...
Lanneuffret
Lanneuffret
La mairie.
Blason de Lanneuffret
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Brest
Intercommunalité Communauté d'agglomération du pays de Landerneau-Daoulas
Maire
Mandat
André Sergent
2020-2026
Code postal 29400
Code commune 29116
Démographie
Gentilé Lanneuffrétais
Population
municipale
158 hab. (2023 en évolution de +4,64 % par rapport à 2017)
Densité 71 hab./km2
Population
unité urbaine
44 395 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 29′ 54″ nord, 4° 12′ 05″ ouest
Altitude 90 m
Min. 46 m
Max. 106 m
Superficie 2,24 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Landerneau
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Lanneuffret
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    Géographie

    Localisation et présentation

    Carte de la commune de Lanneuffret et des communes avoisinantes.

    En 2023 Lanneuffret est la plus petite commune du département du Finistère pour le nombre de ses habitants (136 habitants). La commune n'a plus de commerce, ni d'entreprise, et son école est fermée depuis 1972. Elle possède encore 3 exploitations agricoles[1].

    Relief et hydrographie

    Lanneuffet, commune de petite superficie (2,24 km²) a une altitude maximale de 106 mètres (près du hameau de Kerprigent, à peu près ay centre du finage communal) ; l'alttitude la plus basse s'abaisse à 46 mètres dans la vallée du Justicou, petite affluent de rive droite de l'Élorn, qui forme un temps la limite ouest avec Plouédern, à l'endroit où cette rivière quitte la commune. Un autre modeste affluent de l'Élorn, le ruisseau de Kerantraon, sert pendant une partie de son tracé de limite orientale à la commune, la séparant de Plounéventer.

    Hydrographie

    La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par divers petits cours d'eau[2],[Carte 1].

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseau hydrographique de Lanneuffret[Note 1].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[6]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 133 mm, avec 17,1 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Servais à 4 km à vol d'oiseau[9], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 160,4 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −9,1 °C, atteinte le [Note 2].

    Transports

    La voie express Route nationale 12 traverse la commune approximativement en son milieu, passant au sud du bourg, mais aucun échangeur ne se trouve sur le territoire communal, les plus proches étant en direction de l'ouest celui de Kériel (en Plouédern) et en direction de l'est celui de Prat Lédan (en Plounéventer).

    La commune n'est desservie par ailleurs que par des routes secondaires, la plus importante étant la D 86 qui côté sud, va en direction de Landerneau.

    Paysages et habitat

    Lanneuffret présente un paysage agraire traditionnel de bocage avec un habitat dispersé formé de hameaux (dénommés localement "villages") et fermes isolées. Le bourg, excentré dans la partie ouest du territoire communal, est tout petit.

    Le château de Kerantraon est situé dans la partie sud de la commune, ainsi qu'une partie du monastère de Kerbénéat dont la partie la plus importante est en Plounéventer.

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Lanneuffret est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[13] et hors attraction des villes[14],[15].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,1 %), zones agricoles hétérogènes (35,6 %), forêts (17,4 %)[16]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes Lan Uuiurett au XIe siècle, Languefret vers 1330, Lanevret en 1467, Laneuffret en 1516, Laneuvret en 1689, Lanneuffret en 1924[17].

    Lanneufret vient du breton lann (ermitage) et de saint Gwévret.

    Histoire

    Origines

    Carte des paroisses de Plounéventer et de Lanneuffret.

    La paroisse de Lanneuffret faisait partie de l'archidiaconé de Kemenet-Ily relevant de l'évêché de Léon et était sous le vocable de saint Guévroc. Elle est issue d'un démembrement de la paroisse primitive de Plounéventer.

    Un prieuré de l'Ordre de Saint-Benoît aurait existé sur des terres données par le comte Even à saint Guénolé en 955 et qui seraient à l'origine de la création de la trève de Lan-Sancti-Wivreti [Lanneuffret], citée dans le Cartulaire de Landévennec ; les moines auraient résidé dans la ferme de Keranmanach, dénommée Caer-Menedech dans le Cartulaire ; d'autres noms de lieux-dits de la commune de Lanneuffret attestent de la présence du prieuré : un champ est dénommé 'le Cloître', une ferme Ar Prioldi ("la maison du prieur")[17]. « On montre encore (..;) l'emplacement et le cloître de ce monastère » écrit l'abbé Le Guen en 1888[18].

    Avec ses 223 ha enclavés dans la paroisse de l'Armorique primitive de Plounéventer et son nom commençant par lann, le nom de la paroisse de Lanneuffret rappelle son origine monastique. Selon la notice 38 du cartulaire de Landévennec, le tref de lann Uuivret, comprenant 12 fermes au XIIe siècle aurait été donné, avec ses revenus et ses dépendances qui s'étendaient jusqu'à l'Élorn et à l'est jusqu'au gué de Rodoed Carn et un chemin se dirigeant vers le sud par le comte Even à saint Guénolé[19].

    Voici le texte en latin de la « notice 38 » du cartulaire de Landévennec :

    « De Tribu Lan Uuivrett. Haec memoria retinet, quod felix et nobilis comes Euuenus nomine dedit sancto Uuingualoeo tribum quandam nomine Lan sancti [f° 156 r°] Uuiuureti, XII villas, cum omni debito et decima et omnibus ei apendiciis, Laedti superior et Laedti inferior, Caer Guingualtuc, cujus divisio est usque ad flumen Helorn ; Caer Menedech : divisio ejus est ad occasum ; Rodoed Carn id est vadum corneum* : divisio ad orientem et ruga quae pergit contra meridiem [Les mots id est vadum corneum sont une glose interlinéaire][20]. »

    Du XVIe siècle au XVIIIe siècle

    Pendant les Guerres de la Ligue, le , Yves du Liscouët, après avoir pris et pillé le manoir de Mézarnou, s'empara « des croix, calices et patènes d'or massif, enrichis de pierreries, des églises de Plounéventer, Lanneuffret, Plouédern et Trémaouézan » qui avaient été confiés à la garde du sieur de Mézarnou[21].

    Le manoir de Kerantraon appartenait à la famille de Penancoët, puis à la famille de Kerléan, avant de passer aux mains de la famille de Rodellec du Porzic lors du mariage en 1731 à Lanneuffret de Roberte de Kerléan[Note 3] avec Ronan Le Rodellec du Portzic[Note 4].

    Carte de Cassini de la paroisse de Lanneuffret (1783).

    Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Lanneufret en 1778 :

    « Lanneuvret ; à 5 lieues un tiers au sud-sud-ouest de Saint-Pol-de-Léon, son évêché ; à 40 lieues trois-quarts de Rennes ; et à 1 lieue et demie de Landerneau, sa subdélégation. Cette paroisse relève du Roi et ressortit au Siège royal de Lesneven. On y compte 250 communiants[Note 5] ; la cure est présentée par l'évêque. Son territoire est fort peu étendu, et forme une plaine, à quelques monticules près ; on y voit des terres en labeur, des landes et les maisons nobles de Ker-Aret et de Keranguriec[22]. »

    Des lettres et autres documents d'Yves Kerdoncuff[Note 6], , qui habitait le manoir de Kerloual (un manoir désormais disparu) dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, sont évoqués dans un article publié en 1940[23].

    D'après l'"Enquête sur la mendicité dans le Léon" qui date de 1774, la paroisse de Lanneuffret « compte trente-deux feus, vingt-huit aisés, huit qui achètent le blé et n'en vendent pas, un seul mendiant laboureur journalier devenu infirme depuis sept ou huit mois. Sa femme est tisserande, ils ont quatre enfants dont l'aîné âgé d'environ douze ans sera en état d'être aussi tisserand à l'âge de quatorze ou quinze ans tout au plus tard »[24].

    La cure de Lanneuffret était en 1786 l'une des plus pauvres du diocèse de Léon avec moins de 300 livres de revenu, pas plus que la portion congrue à cette date[25].

    Huit kanndi pour le blanchiment du lin et du chanvre ont été recensés sur le territoire de la commune de Lanneuffret.

    La Révolution française

    Les deux députés représentant la paroisse de « Laneuvret » (Lanneuffret), lors de la rédaction du cahier de doléances de la sénéchaussée de Lesneven le , étaient Jacques Mével et Jacques Troadet[26].

    Jean Cadiou, recteur de Lanneuffret depuis le , fut insermenté en 1791 et s'exila depuis Roscoff en Angleterre[27].

    Le XIXe siècle

    A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Lanneuffret en 1843 :

    « Lanneufret (sous l'invocation de saint Guevroc, ou Guevrec, ou Kyrec, solitaire) ; autrefois Lanneuvret, ou Lan-Guevrec (...). Principaux villages : Kerillé, Kermanac'h, Kerprigent, Kerantram, Keramval, Kerdyven, Kerioual. Superficie totale : 224 hectares, dont (...) terres labourables 118 ha, prés et pâturages 21 ha, bois 11 ha, vergers et jardins 6 ha, landes et incultes 49 ha (...). Moulins : 4 (de Poulbron, de Kermanac'h, de Kerarsant, de Kerantraon. Cette paroisse est nommée [par Dom Lobineau] Lan Sancti Winwreti. Ce saint Winwret ou Wenwret ne serait-il pas le même que Guevroc ou Guevrec ? Géologie : granite ; micaschiste au nord du bourg ; quelques points de granite amphibolique. On parle le breton[28]. »

    En 1844, six communes du Finistère (Rumengol, Guipronvel, Lanneuffret, Le Drennec, Loc-Eguiner et Tréouergat) refusèrent d'ouvrir une école, refusant d'appliquer la loi Guizot de 1833[29].

    Lanneuffret fut à nouveau érigée en paroisse par l'ordonnance du .

    En 1878 des moines bénédictins venus de l'Abbaye Sainte-Marie de la Pierre-qui-Vire s'installent aux confins des communes de Plounéventer et Lanneuffret, créant le monastère de Kerbénéat, dont ils furent expulsés en 1903 en vertu de la loi sur les congrégations.

    En 1879 la maison d'école mixte étant en très mauvais état, la commune de Lanneuffret, « dénuée de toute ressource », « une des plus pauvres du département », sollicite l'aide du département pour son projet de construction nouvelle[30].

    Le XXe siècle

    La Belle Époque

    Le journal Le Petit Parisien raconte ainsi la querelle des inventaires à Lanneufret en novembre 1906 :

    « Dans la petite commune de Lanneufret, deux cents habitants étaient rassemblés dans le cimetière et entassés sous le porche autour de leur curé. La gendarmerie a dû refouler les fidèles. Le prêtre, resté seul devant la porte, a été appréhendé par les gendarmes. Après les trois sommations faites par le commissaire, les portes de l'église ont été enfoncées par les sapeurs du génie. L'inventaire a pu être opéré tandis que des hussards et des gendarmes gardaient les abords de l'édifice[31]. »

    Le journal La Dépêche de Brest et de l'Ouest publie le un récit détaillé des événements survenus lors des opérations d'inventaire des biens du clergé à Lanneuffret le [32]. Une première tentaive d'inventaire avait eu lieu le , mais avait échoué, le recteur, l'abbé Richard, et les membres du conseil de fabrique refusèrent d'ouvrir les portes de l'église et l'agent du fisc n'insista pas ce jour-là[33].

    Le pardon de Saint-Guévroc, « un des plus importants de la région (...), attire chaque année beaucoup de monde », indique un article de journal en septembre 1907[34]. Un article de presse indique que le « les routes de Lanneuffret présentaient une vive animation, en raison de la multitude de promeneurs de Landerneau, La Roche, Plounéventer, Saint-Servais, Plouédern » venant au pardon[35].

    La petitesse de la commune explique que pour l'année 1909 la commune de Lanneuffret n'eût aucun conscrit à présenter au conseil de révision[36].

    La Première Guerre mondiale

    Plaque commémorative des morts des deux Guerres mondiales dans l'église Saint-Guévroc.

    Un article publié le dans le journal La Dépêche de Brest et de l'Ouest décrit la générosité des habitants de la « bretonnante commune de Lanneuffret, d'une population si minime de 206 habitants » à l'occasion des diverses œuvres de soutien pour les blessés et orphelins de la guerre[37].

    En l'absence de monument aux morts, la plaque commémorative située dans l'église en tient lieu : elle indique les noms de 5 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale : Pierre Mével (mort de maladie en novembre 1914) ; Jean Berthou (tué à l'ennemi en septembre 1915 à Sommepy-Tahure (Marne)), Jean Le Bras (mort des suites de ses blessures le dans la Somme) et Jean Péron (mort le lendemain dans le même département) et Olivier Mével (mort de maladie le dans l'Oise)[38].

    L'Entre-deux-guerres

    Le dimanche 9 novembre 1919 une grande fête célébra le retour dans leurs foyers des poilus de la Grande Guerre. Un comité avait été formé, avec à sa tête comme président d'honneur Édouard de Rodellec du Portzic, capitaine de frégate dans les fusiliers marins, mutilé lors des combats de Dixmude, chevalier de la Légion d'honneur et avec Jean-Pierre Broudin[Note 7] comme président effectif[39].

    Une mission fut prêchëe en 1921 ; le recteur était alors M. Guéguen.

    La Seconde Guerre mondiale

    Jean Kerdoncuff est mort pour la France pendant la Bataille de France le à Raismes (Nord)[38].

    L'Après Seconde Guerre mondiale

    Plaque commémorative des morts de la Guerre d' Algérie dans l'église Saint-Guévroc.

    Deux soldats originaires de Lanneuffret (François Martin et Henri de Rodellec du Portzic, capitaine au 10e régiment d'artillerie coloniale, tous les deux décorés de la Médaille militaire et de la Croix de la Valeur Militaire, Henri de Rodellec du Portzic l'étant aussi de la Légion d'honneur) sont morts pour la France en 1957 pendant la Guerre d'Algérie[38].

    En 1988 la revue Sites et monuments écrit que le manoir de Kerantraon risque de disparaître sous peu à la suite d'une absence d'entretien[40].

    Démographie

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    198275273198186215231236221
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    221210236236231255242237220
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    229224206199201172170179155
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
    1221211059284113108103122
    Davantage d’informations - ...
    2014 2019 2023 - - - - - -
    139154158------
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Politique et administration

    Héraldique

    Blason de Lanneuffret

    Le blason de Lanneuffet :
    De sinople aux deux haches d'armes adossées d'or, au chef d'argent chargé de trois mouchetures d'hermine de sable.
    Adopté en conseil municipal le 12 octobre 2004.
    Concepteur : Jean-François Binon.

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1793 1795 Pierre-Jean Le Quélennec[Note 8]   Cultivateur.
    1795 1798 Jacques Mével[Note 9]   Cultivateur.
    1798 1799 Pierre-Jean Le Quélennec   Déjà maire entre 1793 et 1795.
    1800 1815 Guillaume Morry[Note 10]   Cultivateur.
    1815 1823 Yves Le Bras[Note 11]    
    1823   Joseph-Marie Kerdoncuff[Note 12]   Cultivateur.
             
    1830 1837 Joseph-Marie Kerdoncuff   Déjà maire en 1823.
    1838 1857 Maurice de Rodellec du Portzic[Note 13]    
    1858 1863 Léost[Note 14]   Cultivateur.
    1863 1869 Mével    
    1870 1894 Guillaume Kerdoncuff[Note 15]   Cultivateur.
    1894 1904 Jean-Louis Mével[Note 16]   Cultivateur.
    1904 1910 Jean-Marie Kerdoncuff[Note 17]   Cultivateur.
    1912 1921 Isidore Kerdoncuff[Note 18]   Cultivateur. Fils de Jean-Marie Kerdoncuff, maire précédent.
             
    1925 1928 Joseph Ollivier[Note 19]   Cultivateur.
    1929   Ambroise Carn[Note 20]   Officier des équipages en retraite.
    1935 1937 Joseph Ollivier   Déjà maire entre 1925 et 1928.
    1937 1977 Édouard de Rodellec du Portzic[Note 21]   Capitaine de corvette
    Secrétaire général de l'Union des syndicats agricoles du Finistère et des Côtes-du-Nord
    Président de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de Bretagne contre l'incendie
    Châtelain de Kerantraon
    1977 1989 Pierre Kerdoncuff DVG  
    1989 1995 François Le Bras    
    1995 2014 Noël Menes    
    2014 en cours André Sergent SE Retraité
    Les données manquantes sont à compléter.
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    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    L'église paroissiale Saint-Guévroc
    L'enclos paroissial
    • Château de Kerantraon (1864), propriété de la famille de Rodellec du Porzic.
    • La fontaine Saint-Guévroc, déplacée récemment dans le centre bourg.
    • Cinq croix ont été recensées dans la commune dont celle située sur la place du bourg et les deux croix de l'enclos paroissial.

    Événements

    Personnalités liées à la commune

    Liens externes

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    Notes et références

    Related Articles

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