Lautignac

commune française du département de la Haute-Garonne From Wikipedia, the free encyclopedia

Lautignac est une commune française située dans le centre du département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Lautignac
Lautignac
Vue aérienne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Muret
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Garonne
Maire
Mandat
Monique Pellizzer
2020-2026
Code postal 31370
Code commune 31283
Démographie
Gentilé Altinacois et les Lautignacais
Population
municipale
248 hab. (2023 en évolution de −6,42 % par rapport à 2017)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 22′ 57″ nord, 1° 03′ 29″ est
Altitude Min. 281 m
Max. 351 m
Superficie 17,8 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Cazères
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Lautignac
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Lautignac
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Lautignac
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Lautignac
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    Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le pays de Comminges, correspondant à l’ancien comté de Comminges, circonscription de la province de Gascogne située sur les départements actuels du Gers, de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrénées et de l'Ariège. Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Touch, la Bure, le ruisseau de la Saverette, le ruisseau de Monsenac, le ruisseau de Montastruc et par divers autres petits cours d'eau.

    Lautignac est une commune rurale qui compte 248 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 597 habitants en 1831. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitants sont appelés les Altinacois ou Altinacoises.

    Géographie

    Localisation

    Commune de l'aire d'attraction de Toulouse située dans le Savès à 27 km au sud-ouest de Muret sur les cours d'eau le Ruisseau de Monsenac affluent du Ruisseau de la Saverette lui-même affluent du Touch.

    Communes limitrophes

    Lautignac est limitrophe de huit autres communes. Les communes limitrophes sont Labastide-Clermont, Montastruc-Savès, Le Pin-Murelet, Plagnole, Pouy-de-Touges, Rieumes, Sajas et Savères.

    Géologie

    Vue sur les Pyrénées.

    Le paysage est formé de combes et de lignes de crêtes, c'est le début des coteaux du Gers.

    Les coteaux (terrefort) sont des terres argileuses, le plus souvent de type argilo-calcaire, qui forment la majorité des sols des collines de molasses et marnes tertiaires de la région. Elles sont profondes, dures à travailler dès qu'elles sont trop sèches ou trop humides. Les réserves en eau y sont élevées. De fertilité moyenne à bonne, ce sont des terres à bon potentiel agronomique prédisposées aux cultures céréalières (blé, orge) et oléagineuses (tournesol, colza, sorgho...).

    La partie est formée de boulbènes qui sont constituées de limons lessivés plus ou moins caillouteux "posés" sur une couche plus riche en argile. Ce sont des sols de couleur gris clair, à la fertilité naturelle faible, et qui sont sensibles à la battance, à la stagnation d'eau et au tassement. Les réserves hydriques y sont faibles. Le drainage comme l'irrigation sont souvent nécessaires pour assurer à ces sols ingrats un bon potentiel agronomique. Ces terrains sont plantés de maïs irrigué par le réseau pompant l'eau dans le lac de Savères.

    Hydrographie

     Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseaux hydrographique et routier de Lautignac.

    La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[2]. Elle est drainée par le Touch, la Bure, le ruisseau de la Saverette, le ruisseau de Monsenac, le ruisseau de Montastruc, le ruisseau de Chiguerre, le ruisseau de la Barthe, le ruisseau de Lagassat, le ruisseau du Choutet, le ruisseau du Tuco et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 22 km de longueur totale[3],[Carte 1].

    Le Touch, d'une longueur totale de 74,5 km, prend sa source dans la commune de Lilhac et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Blagnac, après avoir traversé 29 communes[4].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[7] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[8]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 791 mm, avec 9,4 jours de précipitations en janvier et 5,9 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lherm à 14 km à vol d'oiseau[11], est de 13,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 620,4 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,7 °C, atteinte le [Note 1].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Lautignac est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[15]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[16],[17].

    Occupation des sols

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (78,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (68,4 %), forêts (21,8 %), zones agricoles hétérogènes (9,5 %), prairies (0,2 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Voies de communication et transports

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Lautignac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible)[19]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[20].

    Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Bure. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2000 et 2009[21],[19].

    Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral du 25 septembre 2006. Lautignac est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire du massif de Rieumes. Il est ainsi défendu aux propriétaires de la commune et à leurs ayants droit de porter ou d’allumer du feu dans l'intérieur et à une distance de 200 mètres des bois, forêts, plantations, reboisements ainsi que des landes. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de type méchouis et barbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[22],[23]

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Lautignac.

    Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (88,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 125 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 125 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 98 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[24],[Carte 3].

    Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[25].

    Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1999, 2003 et 2012 et par des mouvements de terrain en 1999[19].

    Toponymie

    Lautignac proviendrait de l'anthroponyme gallo-romain Altignanus, qui possédait le domaine Altinaco vers 1100. Le nom évoluera en Lautinhaco vers 1300.

    Histoire

    Le « fundus » (= villa) de Altignanus se trouvait à Savères (une tradition orale décrit un souterrain reliant ces deux communes : ne s’agirait-il pas tout simplement du lien vers la maison du maître gallo-romain ?).

    Un tumulus (situé dans la vallée de la Saverette (affluent du Touch) recelant des pièces de monnaie est mis au jour en 1823, attestant une présence humaine à l'époque gauloise. Des prospections archéologiques n'ont pu localiser le site. mais une monnaie gauloise a été trouvée au lieu-dit le Tucau (distant de km). Au XIIe siècle. Scenebrun du Pin cède deux territoires et une église aux Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, dont Toumoustin (quartier de la grande Nère) qui est repris en 1234 par les cisterciens de Bonnefont, et La Tourasse, sur le site d'une motte castrale antérieure.

    L'église n'est pas celle de la paroisse de Lautignac, qui se trouve près de la seigneurie temporelle : la motte castrale des Falgar.

    Lautignac appartenait au diocèse de Lombez et à l'élection de Comminges. La commune possède un espace forestier important. En 1701, elle rachète les droits seigneuriaux au roi de France ; La Petite et la Grande Nère, quartiers appartenant autrefois à Sajas, agrandissent l'espace communal - 41 feux en 1881. Ces deux quartiers ont continué à appartenir à la paroisse de Sajas jusqu'à la Révolution. La population de la commune comptait 510 habitants en 1881.

    Douves toujours visibles (¾ de cercle), du XIIe siècle.

    Motte castrale

    Il est impossible de dater l'implantation de ce castrum sur ce site. Seule l'archéologie pourrait nous renseigner. Fut-il créé a novo ou doubla-t-il un habitat antérieur ?

    Les Hospitaliers occupent La Tourasse (route de la Castagnère) vers 1100 ; ils n'ont jamais eu la seigneurie spirituelle de Lautignac. Une paroisse existait donc ici, sur et aux alentours de la motte. Odon du Falgar est seigneur de Lautignac en 1274 puis, pendant quelques années, Bernard VIII de Comminges, de 1300 à 1304. Il est comte de Comminges en 1312.

    La Tourasse

    XIIe siècle (route de Plagnole à Savères)

    Ce site rappelle que les chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem avaient ici des possessions. La fondation hospitalière part d'une donation de terres en 1100. La position géographique donc stratégique du site est remarquable. En 1569, le grand prieur ordonne la destruction de la tour dite « Tourasse » et la construction d'une métairie employant des matériaux récupérés. En 1680, les frères visiteurs de l'ordre évoquent une métairie en ruine sur le site.

    La commune aurait porté le nom de Laulignac, si les cartographes de Cassini ne s'étaient pas trompés[26].

    La Résistance

    En 1942, le juge d'instruction de Muret, André Reboul, constitue avec quelques patriotes le groupe qui en 1944 deviendra le maquis de Rieumes.

    En 1943, le groupe se renforce et est rejoint entre autres par Jules Delattre, capitaine retraité de l'Armée de l'air, qui deviendra le commandant du maquis de Rieumes et par les Rieumois : le docteur Robert Roger (médecin capitaine de réserve), le docteur Charles Chwartz (médecin lieutenant de réserve), Jean Lécussan (adjudant-chef retraité de l'Armée de terre). L'année 1943 est consacrée au recrutement, à la formation, à l'organisation des équipes dans les villages des cantons d'Auterive, de Carbonne, de Muret et de Rieumes.

    En 1944, les évènements s'accélèrent à la suite de parachutages annoncés par radio Londres, un dépôt d'armes est constitué à Rieumes. Le 1er juin « Messieurs, faites vos jeux », ce message annonce la mise en alerte. Le , deux autres messages « Le père la Cerise est verni » et « Véronèse était un peintre » annoncent le débarquement en Normandie. Dans la nuit, les groupes formés rejoignent la région boisée de Rieumes, ils se répartissent en trois compagnies dont une basée dans la forêt de Lautignac-Savères. À la fin juin, le dispositif est allégé car le juge Reboul rejoint le corps franc Pommiès avec 200 hommes.

    Stèle du maquis de Rieumes.

    Les faits marquants du maquis

     : Sabotage de la voie ferrée à Capens

     : Sabotage de lignes téléphoniques dans les cantons de Rieumes et de Carbonne.

     : Sabotage d'aiguillages et de pylônes HT à Noé.

     : Sabotage d'aiguillages et de pylônes HT à Muret.

     : Destruction de conduites de gaz souterraines à Carbonne.

     : Sabotage de pylônes HT à Le Fauga.

     : Sabotage d'aiguillages et de pylônes HT à Longages.

     : Coup de main sur un dépôt de carburant sur l'aérodrome de Francazal.

     : Sabotage d'aiguillages et de pylônes HT, destruction d'une station de pompage d'eau pour les locomotives à vapeur à Muret.

     : Destruction de panneaux de signalisation SNCF, sabotage de la voie ferrée, destruction de lignes téléphoniques à Muret.

     : Dépôt d'une gerbe au monument aux morts et défilé dans les villes de Rieumes et Muret.

     : Embuscade allemande (mort du lieutenant Roger Cabe, responsable de la section destructions)

    Le , à 6 h du matin 4 bombardiers JU 88 attaquent et déversent leurs bombes sur une partie de la forêt dans la direction de Sajas mais le maquis occupe l'autre extrémité (voir plan). La partie bombardée de la forêt prendra feu. Vers midi, un drap blanc est posé par Berthe sur le pré de la "Rougeat", c'est le signal de l'arrivée des Allemands par la route. La colonne comprend 2 tractions avant, 6 camions, 1 auto-mitrailleuse, 1 ambulance et 200 hommes environ. Les combats dureront 3 heures et feront une vingtaine de victimes parmi les troupes allemandes. Vers 15 h, menacé d'encerclement le Maquis qui n'avait pas de blessé, se replie vers Montastruc Savès. (Voir plan).

    Plan d'évacuation.

     : Installation du maquis dans la forêt de Fabas.

    Le maquis poursuivra son action jusqu'à la libération de Muret le .

    Une stèle de remerciement aux populations de Savères et Lautignac est érigée en bordure de la forêt[27].

    Politique et administration

    Administration municipale

    Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de onze[28],[29].

    Rattachements administratifs et électoraux

    Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne de la communauté de communes Cœur de Garonne et du canton de Cazères (avant le redécoupage départemental de 2014, Lautignac faisait partie de l'ex-canton de Rieumes) et avant le elle faisait aussi partie de la communauté de communes du Savès.

    Tendances politiques et résultats

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    mars 1899 1919 Barthélémy Despis   Cultivateur
    mars 1919 1944 Justin Pierre Laffont   Agriculteur
    mars 1944 1959 Lucien Delage   Agriculteur
    mars 1959 1983 Jean Bouchard   Agriculteur
    mars 1983 2001 Jean Soulès   Agriculteur
    mars 2001 2014 Alain Bouchard   Agriculteur
    mars 2014 2020 Jean Luc Abadie SE Agriculteur
    mai 2020 en cours Monique Pellizzer    
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    Finances locales

    Cette sous-section présente la situation des finances communales de Lautignac[Note 3].

    Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Lautignac s'établit à 142 000  en dépenses et 118 000  en recettes[A2 1] :

    En 2013, la section de fonctionnement[Note 4] se répartit en 92 000  de charges (316  par habitant) pour 115 000  de produits (393  par habitant), soit un solde de 23 000  (78  par habitant)[A2 1],[A2 2] :

    • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des achats et charges externes[Note 5] pour 38 000  (41 %), soit 130  par habitant, ratio inférieur de 27 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (179  par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 127  par habitant en 2012 et un maximum de 219  par habitant en 2009 ;
    • la plus grande part des recettes est constituée de la dotation globale de fonctionnement (DGF)[Note 6] pour 44 000  (38 %), soit 149  par habitant, ratio inférieur de 18 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (182  par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 149  par habitant en 2013 et un maximum de 156  par habitant en 2009.

    Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Lautignac[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

    La section investissement[Note 7] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

    • des dépenses d'équipement[Note 8] pour 43 000  (86 %), soit 149  par habitant, ratio inférieur de 55 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (329  par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 0  par habitant en 2011 et un maximum de 551  par habitant en 2009 ;
    • des remboursements d'emprunts[Note 9] pour une somme de 7 000  (14 %), soit 22  par habitant, ratio inférieur de 63 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (60  par habitant).

    Les ressources en investissement de Lautignac se répartissent principalement en[A2 4] :

    • fonds de Compensation pour la TVA pour un montant de 3 000  (100 %), soit 9  par habitant, ratio inférieur de 75 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (36  par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 0  par habitant en 2012 et un maximum de 82  par habitant en 2010 ;
    • aucune subvention reçue.

    L'endettement de Lautignac au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 10], l'annuité de la dette[Note 11] et sa capacité de désendettement[Note 12] :

    • l'encours de la dette pour un montant de 35 000 , soit 120  par habitant, ratio inférieur de 76 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (499  par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio diminue de façon continue de 224  à 120  par habitant[A2 5] ;
    • l'annuité de la dette pour une valeur de 8 000 , soit 28  par habitant, ratio inférieur de 64 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (78  par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio diminue de façon continue de 31  à 28  par habitant[A2 5] ;
    • la capacité d'autofinancement (CAF) pour une valeur de 23 000 , soit 78  par habitant, ratio inférieur de 50 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (156  par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 78  par habitant en 2013 et un maximum de 132  par habitant en 2012[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ un an en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio présente un minimum de moins d'un an en 2002 et un maximum très élevé, de plus de 50 années en 2000.

    Démographie

    Davantage d’informations - ...
    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[31]. En 2023, la commune comptait 248 habitants[Note 13], en évolution de −6,42 % par rapport à 2017 (Haute-Garonne : +7,98 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    299385432396597579520543551
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    566585596534539510515520479
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    410414363326350343327260248
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    222205171191201218258291266
    2021 2023 - - - - - - -
    254248-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
    Histogramme de l'évolution démographique
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    Évolution du rang de la commune
    selon la population municipale des années : 1968[34] 1975[34] 1982[34] 1990[34] 1999[34] 2006[35] 2009[36] 2013[37]
    Rang de la commune dans le département 342 314 314 351 340 329 320 327
    Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

    Après une baisse sensible, la population est actuellement en pleine croissance. En 2006, on dénombrait 101 foyers sur la commune dont seulement ¼ d'agriculteurs ou de retraités de l'agriculture.

    L'habitat se transforme et de nouvelles maisons sont construites par des habitants qui travaillent sur Toulouse.

    Économie

    La commune est fortement boisée, la vente des "coupes communales" a fait sa richesse pendant de longues années. Le travail hivernal dans les bois était un complément pour les petits fermiers et métayers de la commune.

    • Actuellement, l'agriculture reste importante avec des exploitations spécialisées dans l'élevage ou la polyculture.
    • Un aluminier, deux maçons, un carreleur, un plâtrier sont parmi les artisans.
    • Une entreprise de création de logiciel constitue le secteur tertiaire.

    Personnalités liées à la commune

    Lieux et monuments

    Les noms des disparus et leurs portraits sont inscrits sur le monument, ce qui est assez exceptionnel pour l'époque car on utilisait en général des photographies.

    Vie pratique

    Service public

    Le centre de secours et la gendarmerie les plus proches sont également situés à Rieumes.

    Enseignement

    L'école primaire, en regroupement pédagogique dispersé avec Labastide-Clermont, assure le cycle 3. Elle dépend de Rieumes pour l'enseignement secondaire (collège Robert-Roger).

    Activités sportives

    Un city stade, un terrain de football, un boulodrome de plein air, randonnée pédestre plus de 300 hectares de forêt avec des sentiers balisés sont à la disposition des sportifs. La commune est traversée par le GR 86.

    Pour approfondir

    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

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    Notes et références

    Related Articles

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