Le Merzer
commune française du département des Côtes-d'Armor
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Le Merzer [lə mɛʁzɛʁ] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.
| Le Merzer | |||||
La chapelle Saint-Yves. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Guingamp | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Leff Armor Communauté | ||||
| Maire Mandat |
Laurence Corson 2020-2026 |
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| Code postal | 22200 | ||||
| Code commune | 22150 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Merzerien, Merzerienne | ||||
| Population municipale |
986 hab. (2023 |
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| Densité | 78 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 34′ 36″ nord, 3° 04′ 00″ ouest | ||||
| Altitude | 80 m Min. 69 m Max. 137 m |
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| Superficie | 12,63 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Guingamp | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| modifier |
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Ses habitants sont les Merzeriens et les Merzeriennes.
Géographie
Communes Limitrophes
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par la rivière le Traou et le ruisseau du Moulin du ver[1],[2],[Carte 1].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[6]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 0,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 856 mm, avec 14 jours de précipitations en janvier et 7,2 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lanleff à 13 km à vol d'oiseau[9], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 845,9 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Le Merzer est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14] et hors attraction des villes[15],[16].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (91,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (59,2 %), terres arables (22,6 %), forêts (9,6 %), zones urbanisées (4,8 %), prairies (2,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,4 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Ecclesia de Merzer vers 1330, Parrochia ecclesia Beate Marie de Merzera en 1380, Ecclesia du Merzer fin du XIVe siècle, Le Merzer en 1485[18], Merzet en 1516, Le Merzec en 1630[19].
En breton : Ar Merzer[18],[19].
Le Merzer est une transcription bretonne du latin martyrium (église dédiée à un martyr). Une ancienne chapelle du quartier du bourg est dédiée à saint Barthélémy, dont la légende prétend qu'il fut écorché vif, n'est sans doute pas un hasard. Jouxtant la chapelle, une parcelle est dite Tossen-Barthélémi, « la butte de saint Barthélémy »[18].
Histoire
Sous l’ancien régime, Le Merzer appartenait à l’évêché de Tréguier et au comté du Goëlo.
Le XXe siècle
Les guerres du XXe siècle
Le monument aux morts porte les noms de 69 soldats morts pour la Patrie[20] :
- 57 sont morts durant la Première Guerre mondiale ;
- 12 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.
Politique et administration
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[22].
En 2023, la commune comptait 986 habitants[Note 3], en évolution de +2,82 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Lieux et monuments
- L'église Notre-Dame des Sept-Douleurs (1885). Œuvre de l'architecte Le Guerrannic.
- Le manoir du Traou (XVe – XVIe siècle) est bâti par la famille Le Bœuf (ou Le Beuf) à partir des années 1420, classé au titre des monuments historiques[25].
- La chapelle Saint-Yves (XVIe siècle). Restaurée aux XVIIIe et XIXe siècles, inscrite au titre des monuments historiques[26].
- Le manoir de Trohubert (XVe – XVIe siècle). Propriété de Jehan Le Roux en 1481.
- L’ancien presbytère (1783).
- Les fontaines de Bonne-Fontaines, de la Vierge et de Saint-Yves.
- La chapelle du Paradi.
- Manoir Le Traou au début du XXe siècle
Personnalités liées à la commune
- Alphonse Canoville (d) (1866-1947), militant SFIO, est mort au Merzer
