Lencouacq

commune française du département des Landes From Wikipedia, the free encyclopedia

Lencouacq est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine).

Faits en bref Administration, Pays ...
Lencouacq
Lencouacq
La mairie.
Blason de Lencouacq
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Mont-de-Marsan
Intercommunalité CC des Landes d'Armagnac
Maire
Mandat
Olga Mesples
2025-2026
Code postal 40120
Code commune 40149
Démographie
Population
municipale
378 hab. (2023 en évolution de −0,53 % par rapport à 2017)
Densité 3,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 06′ 00″ nord, 0° 24′ 12″ ouest
Altitude Min. 75 m
Max. 128 m
Superficie 96,62 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Mont-de-Marsan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Haute Lande Armagnac
Législatives 1re circonscription des Landes
Localisation
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Lencouacq
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Lencouacq
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Lencouacq
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Lencouacq
Liens
Site web https://www.lencouacq.fr/
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Géographie

Localisation

Lencouacq est une commune située dans la forêt des Landes et faisant partie du parc naturel régional des Landes de Gascogne. Elle est limitrophe du département de la Gironde.

Elle se trouve dans l'aire d'attraction de Mont-de-Marsan ainsi que dans sa zone d'emploi, et dans le bassin de vie de Roquefort[I 1].

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Arue, Cachen, Callen, Captieux, Lucmau, Luxey, Retjons et Le Sen.

Communes limitrophes de Lencouacq[1]
Callen
(par un quadripoint)
Lucmau
(Gironde)
Captieux
(Gironde)
Luxey Lencouacq Retjons
Le Sen Cachen Arue

Géologie et relief

La Gouaneyre près du Moulin de Lestrat.

La superficie de la commune est de 96,62 km2 ; son altitude varie de 75 à 128 mètres[2].

Hydrographie

La Gouaneyre prend sa source dans la commune.C'est un sous-affluent du fleuve l'Adour par la Douze et la Midouze.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[6]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 993 mm, avec 1,2 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Mont-de-Marsan à 24 km à vol d'oiseau[9], est de 13,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 918,1 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,8 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

Carte des ZNIEFF de type 2 de la commune.

Une partie du territoire communal est concerné par[13] :

Urbanisme

Typologie

Au , Lencouacq est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Mont-de-Marsan, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (87,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (87,3 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (52,7 %), forêts (34,7 %), terres arables (10,3 %), zones agricoles hétérogènes (1,9 %), zones urbanisées (0,4 %)[17].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement

En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 262, alors qu'il était de 259 en 2016 et de 254 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 71,9 % étaient des résidences principales, 15,4 % des résidences secondaires et 12,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,3 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Lencouacq en 2022 en comparaison avec celle des Landes et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (15,4 %) inférieure à celle du département (20,4 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %).

Davantage d’informations Typologie, Landes ...
Le logement à Lencouacq en 2022.
Typologie Lencouacq[I 3] Landes[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 71,9 73,4 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 15,4 20,4 9,7
Logements vacants (en %) 12,7 6,2 8
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Risques naturels et technologiques

Le territoire de la commune de Lencouacq est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].

Lencouacq est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures[20],[21].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[22].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Lencouacq.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 47,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 266 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 6 sont en aléa moyen ou fort, soit 2 %, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[23],[Carte 2].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999, 2009 et 2020 et par des mouvements de terrain en 1999

Toponymie

Histoire

Temps modernes

Lors des Guerres de Religion, l'ancienne église, sans doute de fondation romane, est dévastée et incendiée en 1569 par les troupes huguenotes de Thoiras. Elle est partiellement restaurée au retour de la paix, puis est entièrement reconstruite entre 1770 et 1785[24].

Époque contemporaine

Fesserte ferroviaire

La commune est desservie de 1907 à 1934 par la ligne de Roquefort à Lencouacq-Ville[25] et Lencouacq-Jourets, une ligne de chemin de fer secondaire à voie étroite de 0,75 m de large longue d'environ 12 km et destinée principalement au transport de poteaux de mines

Lors de sa présentation en 1903 au conseil général des Landes en vue de sa concession à la Société des chemins de fer économiques et forestiers des Landes (SEFL) créée à l'initiative de M. Ader, entrepreneur bayonnais , le rapporteur indiquait «  l'itinéraire prévu part de la gare de Roquefort; la voie ferrée traverse, près du passage à niveau de la route nationale (sans toucher à celle-ci), s'engage en pleine forêt sur Arue, en passant sur les propriétés de Nauton et Haurie pour se terminer au hameau des Jourets dans la commune de Lencouacq, à 3 400 m au-delà du bourg, desservi lui aussi. Il y aura des stations à Roquefort, Arue, Lencouaq-ville et Lencouacq-Jourets. En outre des haltes et arrêts seront établis partout où existent des embranchements industriels ».

La société est en déficit dès 1912, et un prolongement envisagé de Roquefort à Labastide-d'Armagnac par Saint-Gor, Vielle-Soubiran, Arouille et Saint-Justin, envisagé pour rendre l'exploitation plus rentable, n'aboutit pas, en raison de sou coût et du choix malheureux de l'écartement des rails.

A la fin des années 1920, un service public d'autocars est créé entre Lencouacq et Mont de Marsan, concurrençant la voie ferrée. En 1929, le trafic est réduit à 2 trains de voyageurs par semaine, alors qu'auparavant, il y avait 2 allers et retour par jour, puis, en 1930, le service est réservé au fret, sauf six dessertes annuelles pour desservir les foires de Roquefort, et trois autres pour les foires de Lencouacq. La faillite de la papeterie de Roquefort, le plus gros client de la ligne, en 1934 entraine sa fermeture et le début de son démontage. La papèterie redémarre et une réouverture de la ligne est envisagée en 1936, mais le projet n'aboutit pads en raison du début de la Seconde Guerre mondiale.

Par ailleurs, un chemin de fer privé système Decauville à voie de 60 cm de large est créé en 1926 par la Société des transports forestiers de Lencouacq pour assurer le transport économique des bois récoltés et objets de toute nature sur les propriétés des associés de la société, et notamment des familles Lapeyre. Cette ligne part de la gare Lencouacq-Jourets, rejoint Jeancouet où une bifurcation permet d'aller à droite, jusqu'à la gare du Poteau et à gauche, de se diriger vers Menjoulic et Luxey. Cette ligne ferme en 1941[26],[27],[28].

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Mont-de-Marsan du département des Landes[I 1].

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Roquefort[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Haute Lande Armagnac[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription des Landes.

Intercommunalité

Lencouacq était membre de la communauté de communes du Pays de Roquefort, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1997 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, celle-ci a fusionné avec la communauté de communes du Gabardan pour former, le , la communauté de communes des Landes d'Armagnac dont est désormais membre la commune[I 1].

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs[29]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1793 1801 M. Lapeyre    
1801 1806 Jean Darrouy    
1806 1812 Jean Chevalier    
1812 1830 Jean Bernadet    
1830 1831 M. Chevalier    
1831 1840 M. Lapeyre    
1840 1860 Jérôme Maurin    
1860 1873 Étienne Gleize    
1873 1886 M. Descornes    
1886 1892 Célestin Darrouy    
1892 1894 Jean Capdeville    
1894 1900 Célestin Bernos    
1900 1919 Jean Lapeyre    
1919 1929 Marcel Coutures    
1929 1945 Fernand Rande    
1945 1947 Georges Duluc    
1947 1950 Omer Dupouy    
1950 1966 Abel Puyo    
1966 1989 Alban Dubrou    
1989 mars 2001 Didier Cazaubon    
mars 2001 décembre 2024[30] Gérard Portet PS Retraité SDIS
Démissionnaire
février 2025[31] en cours Olga Mesples    
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Équipements et services publics

Enseignement

Les enfants de la commune sont scolarisés avec ceux d'Arue et de Cachen dans le cadre d'un regroupement pédagogique intercommunal.

A la rentrée 2024, l'école de Lencouacq accueille les niveaux CE2 - CM1 et CM2[32].

Ils poursuivent habituellement leurs études au collège George-Sand de Roquefort puis au lycée Victor-Duruy de Mont-de-Marsan.

Justice, sécurité, secours et défense

le camp du Poteau, un champ de tir et polygone d'essai de l'armée française de 9 000 hectares, s'étend en partie sur le territoire communal.

L'entrée du camp du Poteau à Retjons.

Population et société

La commune est dénommée Lencoac en occitan[réf. nécessaire]

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[34].

En 2023, la commune comptait 378 habitants[Note 3], en évolution de −0,53 % par rapport à 2017 (Landes : +6,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7568058541 1371 2371 2061 1751 1731 168
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1731 1441 1841 1401 1501 1281 1481 1571 173
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2021 2001 2141 052964946834705688
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
657581503467439403397396403
Davantage d’informations - ...
2017 2022 2023 - - - - - -
380376378------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

La commune compte un édifice protégé au titre des monuments historiques :

On peut également signaler :

  • La commanderie de Bessaut : ruines d'une ancienne commanderie sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.
  • La fontaine Saint-leu, une fontaine réputée miraculeuse située sur la route de Cachen, sur la droite, au pied d'une croix en bois entourée de thuyas, où jusqu'après la Seconde Guerre mondiale, des pèlerinages étaient organisés à la date de la Saint-Leu, saint patron du village.
    L'eau de cette fontaine était censée guérir les affections rhumatismales et les problèmes oculaires. À signaler que, lors de la construction de la maison située juste à gauche de cette fontaine, des sarcophages médiévaux avaient été trouvés, cette habitation étant située à l'emplacement d'un ancien relais de Saint-Jacques, plus petit que celui de Bessaut dont la photo des ruines est sur ce site.
  • Observatoire de Lencouacq, destiné à l'observation des oiseaux migrateurs et notamment des grues, édifié à la fin des années 1980 et restauré par Fédération des Chasseurs des Landes[37].

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Lencouacq Blason
De sinople à la pointe d'argent posée en barre, accompagnée en chef du porche de la Commanderie de Bessaut et en pointe du clocher de l'église du lieu, le tout au trait de sable, à la grue cendrée contournée et en vol de sable, brochant en pointe à dextre, accompagnées de quatorze autres grues du même, beaucoup plus petites et brochant sur les traits de la pointe, sept en chef et sept en pointe[38].
Détails
Ce blason a été réalisé par Francine Belala. Il représente le clocher de l'église, des grues cendrées ainsi que le porche de la commanderie de Bessaut, sur un fond vert et blanc. Lencouacq est un lieu de passage et de repos pour les grues cendrées pendant leur migration[39].
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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Pour approfondir

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Articles connexes

Liens externes

Notes et références

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