Li Qi
fonctionnaire et poète chinois
From Wikipedia, the free encyclopedia
Li Qi (chinois : 李颀 ; chinois traditionnel : 李頎 ; pinyin : ; Wade : Li Ch'i) (ca 690 ans – ca 751), prénom de courtoisie inconnu, est un fonctionnaire et un poète chinois de la dynastie Tang. Originaire de Zhaozhou, il est issu de la noble famille Li de la commanderie de Zhao. Il est célèbre pour ses poèmes appartenant à la poésie de frontière et ses poèmes sur musique[1] p. 289.
Empire chinois
| Naissance |
Ca 690 Empire chinois |
|---|---|
| Décès |
Ca 751 |
| Nom dans la langue maternelle |
李颀 (Li Qi) |
| Nom de naissance |
李頎 (Li Qi) |
| Autres noms |
surnom = Li Dongchuan (“李东川) |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Autres activités | |
| Famille |
Zhao jun Li shi (en) |
Biographie
La famille Li Qi appartient à la classe des lettrés[2]. Li Qi naît vers 690 dans ce qui est aujourd’hui le comté de Zhaoxian (province du Hebei). Il s’installe ensuite dans ce qui est actuellement Dengfeng (province du Henan). Comme il fréquente des jeunes riches et frivoles, il dilapide sa fortune et fait faillite[3]. Par la suite, il se retire dans le comté de Wulin où il étudie intensément pendant dix ans. En l’an 735, il réussit les examens impériaux[4] tome 2 ; puis il occupe un poste de magistrat du comté de Xinxiang de la commanderie de Ji, mais n’est jamais muté et n’obtient aucune promotion. Il est connu qu’avant 751 il démissionne de son poste et se retire définitivement de la vie officielle vivant en reclus dans la région des monts Song et Shaoshi, dans sa résidence secondaire de Dongchuan, voyageant parfois entre Luoyang et Chang'an[5].
À l’époque des Tang, les échanges amicaux entre lettrés sont très répandus et Li Qi, célèbre pour ses poèmes, entretient des relations étroites avec des poètes renommés tels que Wang Wei, Wang Changling, Gao Shi et d’autres[6]. Il pratique le taoïsme et il aime faire de l’alchimie ce qui porte Wang Wei à lui dédier un poème disant : « J’ai entendu dire que tu prends du cinabre, tu as une belle mine[a 1] »[5]. Les autres détails de sa vie sont inconnus. Il meurt vers la dixième à la douzième année de l’ère Tianbao, soit vers 751[6],[7].
Poésie
Li Qi excelle dans les formes des chants longs en cinq et sept caractères et dans les poèmes réguliers en sept caractères. Il est particulièrement connu pour ses poèmes frontaliers, au style vigoureux, libre et passionné. Ses poèmes réguliers en sept caractères peuvent être comparés à ceux de Wang Wei[8]. Comme il est un fidèle adepte du taoïsme, il écrit des poèmes sur la vie ascétique avec une saveur particulière, et exprime souvent des expériences de vie uniques ainsi que des compréhensions mystiques profondes[5]. Parmi les œuvres représentatives de Li Qi, il y a : Vieille marche militaire (古从军行), Vieille pensée (古意), Chants des frontières (塞下曲).
Poème
Chant des frontières (塞下曲)
| Chinois
少年学骑射, |
Traduction libre
Jeune, il a appris à monter à cheval, à tirer de l’arc, |